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Nicolas Sarkozy critique le capitalisme,
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07 Avr 2010 02:26 #51736
par Jalal
Nicolas Sarkozy critique le capitalisme, a été créé par Jalal
Jeudi 1 avril 2010
Nicolas Sarkozy critique le capitalisme, l'UE et l'écologie
En voyage officiel aux Etats-Unis, le président français Nicolas Sarkozy a surpris son auditoire en se lançant dans un violent réquisitoire contre pêle-mêle le capitalisme, l'UE et l'écologie.
"On nous explique à l'envie depuis la chute du Mur de Berlin et la défaite du socialisme planificateur soviétique que nous aurions atteint la fin de l'histoire, que le capitalisme aurait triomphé pour toujours. Est-ce bien raisonnable ?
Moi je dis que ce n'est pas raisonnable.
Ce n'est pas parce qu'un modèle de société a échoué face au capitalisme que le capitalisme est le seul système possible.
Je m'engage ainsi à rechercher avec mes plus proches collaborateurs un nouveau système économique qui, outre qu'il serait au moins aussi efficace que le capitalisme en ce qui concerne la création de richesses, aurait sur lui un seul avantage mais un avantage décisif : celui de permettre une forte réduction des inégalités économiques entre les citoyens et de faire reposer ces inégalités sur le seul travail et mérite.
Est-il admissible qu'il y ait d'un coté une minorité d'individus qui ont des fortunes colossales bien souvent simplement pour être bien nés et sans avoir jamais véritablement travaillé - les opérations spéculatives ne pouvant être considérées comme un vrai travail utile à la collectivité- ,
et de l'autre coté des millions de travailleurs pauvres qui bossent dur et qui ont du mal à joindre les deux bouts à la fin du mois ? Moi je dis que c'est inadmissible, et qu'un système qui permet de telles aberrations n'est ni optimal, ni rationnel, ni indépassable, n'en déplaise aux théoriciens de la fin de l'histoire."
L'UE en prend aussi pour son grade :
"Les idéologues de la fin de l'histoire prétendent que les décisions politiques supranationales seraient l'avenir quand les Etats-Nations seraient dépassés.
Est-ce bien raisonnable ? Moi qui ne suis ni un idéologue ni un intellectuel, je dis que ce n'est pas raisonnable.
Je pense au contraire que nous devrions nous interroger sur l'intérêt des constructions politiques supranationales, qui éloignent les citoyens de la décision politique et qui en conséquence mettent en péril la démocratie, et que la question doit être posée de la pertinence de poursuivre la construction de ce machin qu'on appelle Union Européenne.
Est-il admissible que la construction européenne qui engage directement l'avenir des citoyens français ne fasse pas l'objet d'un grand débat dans notre pays ? Moi je dis que c'est inadmissible, et que la question du choix entre le cadre supranational et national doit être vivement débattue.
J'annonce d'ici à quelques mois le lancement d'un Grenelle de la souveraineté."
Le chef de l'Etat, qui semblait un temps sensible aux sirènes de l'écologisme, fait son autocritique :
"Je l'avoue, j'ai été manipulé sur la question de l'écologie. J'ai cru aux discours alarmistes de Yann Arthus-Bertrand, Daniel Cohn-Bendit et Al Gore.
Mais depuis, je me suis renseigné sur le sujet, j'ai beaucoup lu et j'en suis arrivé à la conclusion que l'écologisme sert avant tout à détourner les citoyens des vrais problèmes, en particulier l'économie, le social et l'inévitable lutte des classes qui en découle.
Est-il raisonnable de culpabiliser les citoyens avec des slogans tels que "Moins de biens, plus de liens" très en vogue chez les écologistes décroissants ?
Moi je dis que ce n'est pas raisonnable, et que ce slogan est une véritable provocation pour les travailleurs pauvres - ou prolétaires, ce mot étant désormais banni du discours public - qui n'ont pas assez d'argent pour vivre dignement et qui voient partout, à la télévision, sur les pages de Voici, Gala,.....les riches exploiteurs et planqués étaler leurs signes extérieurs de richesse sous leurs yeux.
Ce slogan est d'autant plus choquant venant de bobos du Marais qui ne manquent de rien et qui vivent confortablement, et il est en tout cas la preuve que ces individus ne connaissent rien aux préoccupations des classes populaires qu'ils ont viré de leur quartier historique pour les envoyer dans des charmantes banlieues où les attendaient tagueurs à cutters et autres islamistes courtois.
Au slogan fascisant "Moins de biens plus de liens", nous répondons plus de biens pour les classes populaires, et plus de liens pour ceux qui veulent, chacun étant libre dans une société démocratique d'être solitaire et de ne pas être obligé de faire ami-ami avec ses voisins.
Et pour prouver immédiatement ma rupture avec la supercherie écologiste, j'annonce une mesure forte : l'abandon du projet de la taxe carbone. Est-il admissible de faire encore payer l'automobiliste alors que l'essence est deja taxée à 90% ?
Moi je dis que c'est inadmissible, c'est pourquoi je prends cette mesure forte et que je dis à la ministre de l'Ecologie Chantal Jouannot d'accepter mes décisions ou de laisser sa place".
Ces déclarations fracassantes, prononcées devant les étudiants de l'université de Columbia, ont fait beaucoup de bruit Outre-Atlantique, les Américains y voyant la preuve que la France vit sous la coupe d'un régime communiste. (!!!)
Elles ont en revanche étaient soigneusement cachées par les médias français, et les milieux d'affaires s'inquiètent en constatant que celui qu'ils considéraient comme leur homme de main serait en fait un crypto-communiste qui cultiverait en secret un profond respect pour Joseph Staline.
Par Julien B. - Publié dans : National
www.socialisme-et-souverainete.fr/articl...ologie-47792647.html
Nicolas Sarkozy critique le capitalisme, l'UE et l'écologie
En voyage officiel aux Etats-Unis, le président français Nicolas Sarkozy a surpris son auditoire en se lançant dans un violent réquisitoire contre pêle-mêle le capitalisme, l'UE et l'écologie.
"On nous explique à l'envie depuis la chute du Mur de Berlin et la défaite du socialisme planificateur soviétique que nous aurions atteint la fin de l'histoire, que le capitalisme aurait triomphé pour toujours. Est-ce bien raisonnable ?
Moi je dis que ce n'est pas raisonnable.
Ce n'est pas parce qu'un modèle de société a échoué face au capitalisme que le capitalisme est le seul système possible.
Je m'engage ainsi à rechercher avec mes plus proches collaborateurs un nouveau système économique qui, outre qu'il serait au moins aussi efficace que le capitalisme en ce qui concerne la création de richesses, aurait sur lui un seul avantage mais un avantage décisif : celui de permettre une forte réduction des inégalités économiques entre les citoyens et de faire reposer ces inégalités sur le seul travail et mérite.
Est-il admissible qu'il y ait d'un coté une minorité d'individus qui ont des fortunes colossales bien souvent simplement pour être bien nés et sans avoir jamais véritablement travaillé - les opérations spéculatives ne pouvant être considérées comme un vrai travail utile à la collectivité- ,
et de l'autre coté des millions de travailleurs pauvres qui bossent dur et qui ont du mal à joindre les deux bouts à la fin du mois ? Moi je dis que c'est inadmissible, et qu'un système qui permet de telles aberrations n'est ni optimal, ni rationnel, ni indépassable, n'en déplaise aux théoriciens de la fin de l'histoire."
L'UE en prend aussi pour son grade :
"Les idéologues de la fin de l'histoire prétendent que les décisions politiques supranationales seraient l'avenir quand les Etats-Nations seraient dépassés.
Est-ce bien raisonnable ? Moi qui ne suis ni un idéologue ni un intellectuel, je dis que ce n'est pas raisonnable.
Je pense au contraire que nous devrions nous interroger sur l'intérêt des constructions politiques supranationales, qui éloignent les citoyens de la décision politique et qui en conséquence mettent en péril la démocratie, et que la question doit être posée de la pertinence de poursuivre la construction de ce machin qu'on appelle Union Européenne.
Est-il admissible que la construction européenne qui engage directement l'avenir des citoyens français ne fasse pas l'objet d'un grand débat dans notre pays ? Moi je dis que c'est inadmissible, et que la question du choix entre le cadre supranational et national doit être vivement débattue.
J'annonce d'ici à quelques mois le lancement d'un Grenelle de la souveraineté."
Le chef de l'Etat, qui semblait un temps sensible aux sirènes de l'écologisme, fait son autocritique :
"Je l'avoue, j'ai été manipulé sur la question de l'écologie. J'ai cru aux discours alarmistes de Yann Arthus-Bertrand, Daniel Cohn-Bendit et Al Gore.
Mais depuis, je me suis renseigné sur le sujet, j'ai beaucoup lu et j'en suis arrivé à la conclusion que l'écologisme sert avant tout à détourner les citoyens des vrais problèmes, en particulier l'économie, le social et l'inévitable lutte des classes qui en découle.
Est-il raisonnable de culpabiliser les citoyens avec des slogans tels que "Moins de biens, plus de liens" très en vogue chez les écologistes décroissants ?
Moi je dis que ce n'est pas raisonnable, et que ce slogan est une véritable provocation pour les travailleurs pauvres - ou prolétaires, ce mot étant désormais banni du discours public - qui n'ont pas assez d'argent pour vivre dignement et qui voient partout, à la télévision, sur les pages de Voici, Gala,.....les riches exploiteurs et planqués étaler leurs signes extérieurs de richesse sous leurs yeux.
Ce slogan est d'autant plus choquant venant de bobos du Marais qui ne manquent de rien et qui vivent confortablement, et il est en tout cas la preuve que ces individus ne connaissent rien aux préoccupations des classes populaires qu'ils ont viré de leur quartier historique pour les envoyer dans des charmantes banlieues où les attendaient tagueurs à cutters et autres islamistes courtois.
Au slogan fascisant "Moins de biens plus de liens", nous répondons plus de biens pour les classes populaires, et plus de liens pour ceux qui veulent, chacun étant libre dans une société démocratique d'être solitaire et de ne pas être obligé de faire ami-ami avec ses voisins.
Et pour prouver immédiatement ma rupture avec la supercherie écologiste, j'annonce une mesure forte : l'abandon du projet de la taxe carbone. Est-il admissible de faire encore payer l'automobiliste alors que l'essence est deja taxée à 90% ?
Moi je dis que c'est inadmissible, c'est pourquoi je prends cette mesure forte et que je dis à la ministre de l'Ecologie Chantal Jouannot d'accepter mes décisions ou de laisser sa place".
Ces déclarations fracassantes, prononcées devant les étudiants de l'université de Columbia, ont fait beaucoup de bruit Outre-Atlantique, les Américains y voyant la preuve que la France vit sous la coupe d'un régime communiste. (!!!)
Elles ont en revanche étaient soigneusement cachées par les médias français, et les milieux d'affaires s'inquiètent en constatant que celui qu'ils considéraient comme leur homme de main serait en fait un crypto-communiste qui cultiverait en secret un profond respect pour Joseph Staline.
Par Julien B. - Publié dans : National
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- Jalal
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07 Avr 2010 02:30 #51737
par Jalal
Réponse de Jalal sur le sujet Incroyable mais vrai!!!
Incroyable mais vrai!!!
Un leader capitaliste critique sévèrement le système capitaliste!!!
Un leader capitaliste critique sévèrement le système capitaliste!!!
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- hacene
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07 Avr 2010 22:56 #51738
par hacene
Réponse de hacene sur le sujet Nicolas Sarkozy critique le capitalisme,
Ce n'est qu'un leurre ! Sarkozy se voyant perdu essaie par tous les moyens de
redorer son blason et recupérer la couche populaire qui lui a tourné le dos.
redorer son blason et recupérer la couche populaire qui lui a tourné le dos.
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- Jalal
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08 Avr 2010 03:22 #51739
par Jalal
Réponse de Jalal sur le sujet Nicolas Sarkozy critique le capitalisme,
Oui c'est très probable Hacen
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- Jalal
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09 Avr 2010 21:13 #51740
par Jalal
Réponse de Jalal sur le sujet Nicolas Sarkozy critique le capitalisme,
En tout cas, le non-socialisme, le capitalisme a créé chez nous des monstres, des assassins et des tyrans!!! Au moins, Sarkozy est franc quand il critique aussi sévèrement le capitalisme...
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- kredence
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09 Avr 2010 21:30 #51741
par kredence
Réponse de kredence sur le sujet Nicolas Sarkozy critique le capitalisme,
A l'origine c'est le systeme socialo-communiste des gouvernements algeriens de 62 a 2010 qui a mene l'Algerie a la catastrophe.
Le systeme socialo-communiste est revolu a jamais a l'exemple de l'effondrement de l'URSS,et de son bloc communiste.
Le systeme socialo-communiste est revolu a jamais a l'exemple de l'effondrement de l'URSS,et de son bloc communiste.
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