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Bouteflika a refusé de rencontrer Sarkozy à l'Organisation des Nations Unies
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05 Oct 2009 02:49 #32744
par kredence
Bouteflika a refusé de rencontrer Sarkozy à l'Organisation des Nations Unies a été créé par kredence
Algérie Quds Al-Arabi, Kamal Zeit,
Une source gouvernementale a révélé que le président algérien Abdelaziz Bouteflika a refusé de rencontrer son homologue français Nicolas Sarkozy à New York en marge de l'Assemblée générale des Nations Unies il ya quelques jours, soulignant que le différend est silencieuse entre Alger et Paris a une arrière-plans de première classe économique.
La même source a déclaré au "Al Quds Al Arabi,« Le ministre des Affaires étrangères Mourad Medelci a également refusé de rencontrer son homologue français, Bernard Kouchner, comme cela a été un programmeur pour un certain temps en raison de la tension que vous connaissez les relations entre les deux pays, en soulignant que Bouteflika n'a pas encore prévu une visite à Paris, , qui devait se rendre en Juin 15 dernières, avant de demander un délai.
La source, qui a préféré rester anonyme pour le silence comme il traite Bouteflika sur les relations algéro-françaises, et l'incapacité de déterminer une date pour une visite d'Etat, qui devait être effectuée par la France, fait partie de la lutte silencieuse en cours entre les deux pays, et ce n'est que du papier dans les mains de Bouteflika, en plus de jouer avec d'autres papiers par les Français.
La même source a ajouté que Paris ne joue pas le rôle que l'Algérie attendait sur le plan économique, en soulignant que les entreprises françaises refusent toujours de faire de véritables investissements, et préfèrent faire de l'Algérie un marché pour leurs produits et marchandises.
Il a souligné que le gouvernement algérien a fermé les yeux pendant longtemps à ce sujet, mais la France n'a pas changé sa façon de faire avec le marché algérien, les investissements directs est resté très faible, ce qui demande des mesures pour protéger l'économie algérienne, les actions qui fait de Paris a perdu son sens et la raison les grèves sous la ceinture il ya quelques mois conduit la France à l'Algérie.
Il a souligné que son pays continue de protéger son économie, quoi que vous fassiez de Paris, ajoutant qu'il est déraisonnable de continuer à poursuivre une politique qui était auparavant, estimant que le gouvernement algérien est convaincu que cette décision doit être main seule, et il ne sert à rien d'attendre que les investissements étrangers, et il est nécessaire soutenir les entreprises locales.
Il a dit que la France n'avait pas fait réfléchir sérieusement à l'accord sur la coopération dans le domaine du nucléaire pacifique, soulignant que, après la signature de l'accord il ya presque deux ans, les parties ont commencé à négocier sur la façon d'incarner, et le gouvernement algérien a insisté sur le fait qu'il souhaite acheter uniquement la technologie nucléaire uniquement, mais vous voulez qu'il ya une accumulation des cadres Algérie et le transfert de technologie, qui est rejetée par la France.
Il a également déclaré que Paris ne "pardonne" est aussi l'Algérie n'est pas sa course dans le projet de l'Union pour la Méditerranée, soulignant que le retard dans l'annonce de la participation de Bouteflika au sommet inaugural de l'Union en Juillet 2008 n'était pas une coïncidence, mais elle était intentionnelle, en soulignant que Nicolas Sarkozy partagée gâteau avec les Egyptiens, puis viennent pour solliciter la participation de l'Algérie.
Il a souligné que l'Algérie était au courant dès le départ que l'Union pour la Méditerranée ne sera pas aller loin, si ne se livrent pas tout le poids qu'ils veulent à Paris.
La même source a nié que le gouvernement algérien a décidé d'annuler une société de marché "Soyouz" La conduite du réseau d'eau de la capitale française, comme une sorte de réaction à des grèves de la direction de Paris à son pays, ajoutant que le contrat avec cette société va au bout du compte il ya deux ans, et ce poste -- la durée de l'exploitation des dépositaires permettra d'évaluer le travail effectué par la société "Soyouz".
Il a suggéré que l'Algérie ne sera pas nécessaire de renouveler le contrat, au motif qu'il existe un grand nombre de cadres travaillant dans la société française d'Algérie en mesure de faire cette tâche, même si le départ, en soulignant que la société au lieu de "De Zeeuw et à l'origine connu sous le nom" que leur accorde le droit d'exploiter le réseau Etat de l'eau "Constantine" (450 kilomètres) à l'est d'Alger n'a pas marché attend d'eux, et d'abandonner ses services dans l'avenir et Ward.
D'autre part la même source a indiqué que la question du diplomate algérien Mohammed Xian Hosni, qui est accusé de Paris en avoir orchestré l'assassinat d'expositions Mselle algérien à Paris en 1987 trouveront leur chemin vers une solution rapidement, et que le diplomate, qui le dépouillèrent de contrôle judiciaire en partie quelques mois avant de finalement acquitté de l'accusation.
Il a dit que la France était au courant dès le départ que d'un diplomate algérien était innocent, mais elle a insisté pour être accusé, comme une pression sur le gouvernement algérien, ainsi que d'une tentative d'embarrasser le Belkheir pensionné major général, qui était directeur de l'Office de la Ben-président Chadli, ex-membre au moment de l'assassinat de Mselle, soulignant que Belkheir qui a été traité en France a été contraint de quitter à cause de cette question est soulevée.
Il a noté que la réouverture du dossier 7 moines tués les Français en 1996, et pointer du doigt de l'armée algérienne, causée par le conflit en France La France entre forces de sécurité et d'intelligence.
AA
source : alquds al arabi
traduction: approximative de google
voire:texte original en arabe
Une source gouvernementale a révélé que le président algérien Abdelaziz Bouteflika a refusé de rencontrer son homologue français Nicolas Sarkozy à New York en marge de l'Assemblée générale des Nations Unies il ya quelques jours, soulignant que le différend est silencieuse entre Alger et Paris a une arrière-plans de première classe économique.
La même source a déclaré au "Al Quds Al Arabi,« Le ministre des Affaires étrangères Mourad Medelci a également refusé de rencontrer son homologue français, Bernard Kouchner, comme cela a été un programmeur pour un certain temps en raison de la tension que vous connaissez les relations entre les deux pays, en soulignant que Bouteflika n'a pas encore prévu une visite à Paris, , qui devait se rendre en Juin 15 dernières, avant de demander un délai.
La source, qui a préféré rester anonyme pour le silence comme il traite Bouteflika sur les relations algéro-françaises, et l'incapacité de déterminer une date pour une visite d'Etat, qui devait être effectuée par la France, fait partie de la lutte silencieuse en cours entre les deux pays, et ce n'est que du papier dans les mains de Bouteflika, en plus de jouer avec d'autres papiers par les Français.
La même source a ajouté que Paris ne joue pas le rôle que l'Algérie attendait sur le plan économique, en soulignant que les entreprises françaises refusent toujours de faire de véritables investissements, et préfèrent faire de l'Algérie un marché pour leurs produits et marchandises.
Il a souligné que le gouvernement algérien a fermé les yeux pendant longtemps à ce sujet, mais la France n'a pas changé sa façon de faire avec le marché algérien, les investissements directs est resté très faible, ce qui demande des mesures pour protéger l'économie algérienne, les actions qui fait de Paris a perdu son sens et la raison les grèves sous la ceinture il ya quelques mois conduit la France à l'Algérie.
Il a souligné que son pays continue de protéger son économie, quoi que vous fassiez de Paris, ajoutant qu'il est déraisonnable de continuer à poursuivre une politique qui était auparavant, estimant que le gouvernement algérien est convaincu que cette décision doit être main seule, et il ne sert à rien d'attendre que les investissements étrangers, et il est nécessaire soutenir les entreprises locales.
Il a dit que la France n'avait pas fait réfléchir sérieusement à l'accord sur la coopération dans le domaine du nucléaire pacifique, soulignant que, après la signature de l'accord il ya presque deux ans, les parties ont commencé à négocier sur la façon d'incarner, et le gouvernement algérien a insisté sur le fait qu'il souhaite acheter uniquement la technologie nucléaire uniquement, mais vous voulez qu'il ya une accumulation des cadres Algérie et le transfert de technologie, qui est rejetée par la France.
Il a également déclaré que Paris ne "pardonne" est aussi l'Algérie n'est pas sa course dans le projet de l'Union pour la Méditerranée, soulignant que le retard dans l'annonce de la participation de Bouteflika au sommet inaugural de l'Union en Juillet 2008 n'était pas une coïncidence, mais elle était intentionnelle, en soulignant que Nicolas Sarkozy partagée gâteau avec les Egyptiens, puis viennent pour solliciter la participation de l'Algérie.
Il a souligné que l'Algérie était au courant dès le départ que l'Union pour la Méditerranée ne sera pas aller loin, si ne se livrent pas tout le poids qu'ils veulent à Paris.
La même source a nié que le gouvernement algérien a décidé d'annuler une société de marché "Soyouz" La conduite du réseau d'eau de la capitale française, comme une sorte de réaction à des grèves de la direction de Paris à son pays, ajoutant que le contrat avec cette société va au bout du compte il ya deux ans, et ce poste -- la durée de l'exploitation des dépositaires permettra d'évaluer le travail effectué par la société "Soyouz".
Il a suggéré que l'Algérie ne sera pas nécessaire de renouveler le contrat, au motif qu'il existe un grand nombre de cadres travaillant dans la société française d'Algérie en mesure de faire cette tâche, même si le départ, en soulignant que la société au lieu de "De Zeeuw et à l'origine connu sous le nom" que leur accorde le droit d'exploiter le réseau Etat de l'eau "Constantine" (450 kilomètres) à l'est d'Alger n'a pas marché attend d'eux, et d'abandonner ses services dans l'avenir et Ward.
D'autre part la même source a indiqué que la question du diplomate algérien Mohammed Xian Hosni, qui est accusé de Paris en avoir orchestré l'assassinat d'expositions Mselle algérien à Paris en 1987 trouveront leur chemin vers une solution rapidement, et que le diplomate, qui le dépouillèrent de contrôle judiciaire en partie quelques mois avant de finalement acquitté de l'accusation.
Il a dit que la France était au courant dès le départ que d'un diplomate algérien était innocent, mais elle a insisté pour être accusé, comme une pression sur le gouvernement algérien, ainsi que d'une tentative d'embarrasser le Belkheir pensionné major général, qui était directeur de l'Office de la Ben-président Chadli, ex-membre au moment de l'assassinat de Mselle, soulignant que Belkheir qui a été traité en France a été contraint de quitter à cause de cette question est soulevée.
Il a noté que la réouverture du dossier 7 moines tués les Français en 1996, et pointer du doigt de l'armée algérienne, causée par le conflit en France La France entre forces de sécurité et d'intelligence.
AA
source : alquds al arabi
traduction: approximative de google
voire:texte original en arabe
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05 Oct 2009 02:51 #32745
par kredence
Réponse de kredence sur le sujet Texte original de l'article en langue arabe,d'El Qods El Arabi
Bouteflika a refusé de rencontrer Sarkozy à l'Organisation des Nations Unies
مصدر حكومي جزائري: بوتفليقة رفض أن يلتقي بساركوزي في الامم المتحدة
الجزائر القدس العربي من كمال زايت ـ كشف مصدر حكومي جزائري ان الرئيس الجزائري عبد العزيز بوتفليقة رفض أن يلتقي بنظيره الفرنسي نيكولا ساركوزي في نيويورك على هامش أعمال الجمعية العامة للأمم المتحدة قبل أيام، مشددا على أن الخلاف الصامت بين الجزائر وباريس لديه خلفيات اقتصادية بالدرجة الأولى.
وقال المصدر ذاته في تصريح لـ"القدس العربي" ان وزير الخارجية مراد مدلسي رفض أيضا أن يلتقي مع نظيره الفرنسي برنارد كوشنير، مثلما كان مبرمجا منذ مدة بسبب التوتر الذي تعرفه العلاقات بين البلدين، مشيرا إلى أن بوتفليقة لم يحدد بعد موعد زيارته إلى باريس، والتي كان من المقرر أن يزورها في 15 حزيران/يونيو الماضي، قبل أن يطلب تأجيلها.
وأكد المصدر الذي فضل عدم الكشف عن هويته على أن الصمت الذي يتعامل به بوتفليقة حيال العلاقات الجزائرية ـ الفرنسية، وعدم تحديده لموعد زيارة الدولة التي كان من المفترض أن يقوم بها إلى فرنسا، يدخل في إطار الصراع الصامت الدائر بين البلدين، وهذه مجرد ورقة في يد بوتفليقة، بالإضافة إلى أوراق أخرى يلاعب بها الفرنسيين.
وأضاف المصدر ذاته أن باريس لم تلعب الدور الذي كانت الجزائر تنتظره منها اقتصاديا، مشيرا إلى أن الشركات الفرنسية لا تزال ترفض القيام باستثمارات حقيقية، وتفضل أن تجعل من الجزائر سوقا لمنتجاتها وسلعها فقط.
وشدد على أن الحكومة الجزائرية غضت الطرف لفترة طويلة على هذا الأمر، لكن فرنسا لم تغير من طريقتها في التعاطي مع السوق الجزائري، وظلت الاستثمارات المباشرة ضعيفة جدا، الأمر الذي استدعى اتخاذ إجراءات لحماية الاقتصاد الجزائري، وهي الإجراءات التي جعلت باريس تفقد صوابها، وكانت السبب في الضربات تحت الحزام التي توجهها فرنسا منذ أشهر للجزائر.
وأكد على أن بلاده ماضية في حماية اقتصادها مهما فعلت باريس، معتبرا أنه من غير المعقول الاستمرار في السياسة التي كانت منتهجة من قبل، معتبرا بأن الحكومة الجزائرية اقتنعت أن مصيرها يجب أن يكون بيدها وحدها، وأنه لا طائل من انتظار الاستثمارات الأجنبية، وأنه من الضروري دعم الشركات المحلية.
واعتبر أن فرنسا لم تمض جديا في تجسيد الاتفاق الخاص بالتعاون في مجال النووي السلمي، موضحا أنه بعد التوقيع على الاتفاق منذ حوالي سنتين، بدأ الطرفان في التفاوض حول كيفية تجسيده، وأن الحكومة الجزائرية كانت تصر على أنها تريد الاكتفاء بشراء التكنولوجيا النووية فقط، وإنما تريد أن يكون هناك تكوين كوادر جزائرية ونقل للتكنولوجيا، وهو الأمر الذي رفضته فرنسا.
وأفاد أن باريس لم "تغفر" أيضا للجزائر عدم هرولتها في مشروع الاتحاد من أجل المتوسط، مشيرا إلى أن تأخر بوتفليقة في الإعلان عن مشاركته في قمة تأسيس الاتحاد في تموز/يوليو 2008 لم يكن مصادفة، وإنما كان أمرا مقصودا، مشددا على أن ساركوزي اقتسم الكعكة مع المصريين ثم جاء يطلب مشاركة الجزائر.
وأكد على أن الجزائر كانت تعلم منذ البداية أن مشروع الاتحاد من أجل المتوسط لن يذهب بعيدا، لذلك لم تنخرط فيه بكامل ثقلها مثلما كانت تريد باريس.
ونفى المصدر نفسه أن تكون الحكومة الجزائرية قد قررت فسخ عقد شركة "سيوز" الفرنسية التي تقوم بتسيير شبكة المياه بالعاصمة، كنوع من رد الفعل على الضربات التي توجهها باريس لبلاده، موضحا أن العقد المبرم مع هذه الشركة لن ينتهي قبل حوالي سنتين، وأنه بعد انتهاء مدة عقد الاستغلال ستقوم الجهات الوصية بتقييم العمل الذي قامت به شركة "سيوز".
وألمح إلى أن الجزائر لن تكون بحاجة إلى تجديد العقد، على اعتبار أن هناك الكثير من الكوادر الجزائريين العاملين في الشركة الفرنسية قادرين على القيام بهذه المهمة حتى في حالة رحيلها، مشددا في المقابل على أن شركة "لامارسييز دي زو" التي منح لها حق استغلال شبكة المياه بولاية "قسنطينة" ( 450 كيلومتر شرق العاصمة) لم تقم بالعمل المنتظر منها، وأن التخلي عن خدماتها مستقبلا وارد.
وعلى جانب آخر قال المصدر ذاته أن قضية الدبلوماسي الجزائري محمد زيان حسني الذي تتهمه باريس في تدبير عملية اغتيال المعارض الجزائري علي مسيلي في باريس عام 1987 ستجد طريقها إلى الحل قريبا، وأن الدبلوماسي الذي رفعت عنه الرقابة القضائية جزئيا قبل أشهر سيبرأ نهائيا من التهمة.
واعتبر أن فرنسا كانت تعلم منذ البداية أن الدبلوماسي الجزائري بريء، ولكنها أصرت على اتهامه، كورقة ضغط على الحكومة الجزائرية، وكذا محاولة لإحراج اللواء المتقاعد العربي بلخير الذي كان مديرا لديوان رئيس الجمهورية الأسبق الشاذلي بن جديد عند وقوع عملية اغتيال مسيلي، مؤكدا على أن بلخير الذي كان يعالج بفرنسا اضطر للمغادرة بسبب إثارة هذه القضية.
وأشار إلى أن إعادة فتح ملف مقتل 7 رهبان فرنسيين عام 1996، وتوجيه أصابع الاتهام للجيش الجزائري، سببه صراع فرنسي ـ فرنسي بين أجهزة الأمن والاستخبارات.
مصدر حكومي جزائري: بوتفليقة رفض أن يلتقي بساركوزي في الامم المتحدة
الجزائر القدس العربي من كمال زايت ـ كشف مصدر حكومي جزائري ان الرئيس الجزائري عبد العزيز بوتفليقة رفض أن يلتقي بنظيره الفرنسي نيكولا ساركوزي في نيويورك على هامش أعمال الجمعية العامة للأمم المتحدة قبل أيام، مشددا على أن الخلاف الصامت بين الجزائر وباريس لديه خلفيات اقتصادية بالدرجة الأولى.
وقال المصدر ذاته في تصريح لـ"القدس العربي" ان وزير الخارجية مراد مدلسي رفض أيضا أن يلتقي مع نظيره الفرنسي برنارد كوشنير، مثلما كان مبرمجا منذ مدة بسبب التوتر الذي تعرفه العلاقات بين البلدين، مشيرا إلى أن بوتفليقة لم يحدد بعد موعد زيارته إلى باريس، والتي كان من المقرر أن يزورها في 15 حزيران/يونيو الماضي، قبل أن يطلب تأجيلها.
وأكد المصدر الذي فضل عدم الكشف عن هويته على أن الصمت الذي يتعامل به بوتفليقة حيال العلاقات الجزائرية ـ الفرنسية، وعدم تحديده لموعد زيارة الدولة التي كان من المفترض أن يقوم بها إلى فرنسا، يدخل في إطار الصراع الصامت الدائر بين البلدين، وهذه مجرد ورقة في يد بوتفليقة، بالإضافة إلى أوراق أخرى يلاعب بها الفرنسيين.
وأضاف المصدر ذاته أن باريس لم تلعب الدور الذي كانت الجزائر تنتظره منها اقتصاديا، مشيرا إلى أن الشركات الفرنسية لا تزال ترفض القيام باستثمارات حقيقية، وتفضل أن تجعل من الجزائر سوقا لمنتجاتها وسلعها فقط.
وشدد على أن الحكومة الجزائرية غضت الطرف لفترة طويلة على هذا الأمر، لكن فرنسا لم تغير من طريقتها في التعاطي مع السوق الجزائري، وظلت الاستثمارات المباشرة ضعيفة جدا، الأمر الذي استدعى اتخاذ إجراءات لحماية الاقتصاد الجزائري، وهي الإجراءات التي جعلت باريس تفقد صوابها، وكانت السبب في الضربات تحت الحزام التي توجهها فرنسا منذ أشهر للجزائر.
وأكد على أن بلاده ماضية في حماية اقتصادها مهما فعلت باريس، معتبرا أنه من غير المعقول الاستمرار في السياسة التي كانت منتهجة من قبل، معتبرا بأن الحكومة الجزائرية اقتنعت أن مصيرها يجب أن يكون بيدها وحدها، وأنه لا طائل من انتظار الاستثمارات الأجنبية، وأنه من الضروري دعم الشركات المحلية.
واعتبر أن فرنسا لم تمض جديا في تجسيد الاتفاق الخاص بالتعاون في مجال النووي السلمي، موضحا أنه بعد التوقيع على الاتفاق منذ حوالي سنتين، بدأ الطرفان في التفاوض حول كيفية تجسيده، وأن الحكومة الجزائرية كانت تصر على أنها تريد الاكتفاء بشراء التكنولوجيا النووية فقط، وإنما تريد أن يكون هناك تكوين كوادر جزائرية ونقل للتكنولوجيا، وهو الأمر الذي رفضته فرنسا.
وأفاد أن باريس لم "تغفر" أيضا للجزائر عدم هرولتها في مشروع الاتحاد من أجل المتوسط، مشيرا إلى أن تأخر بوتفليقة في الإعلان عن مشاركته في قمة تأسيس الاتحاد في تموز/يوليو 2008 لم يكن مصادفة، وإنما كان أمرا مقصودا، مشددا على أن ساركوزي اقتسم الكعكة مع المصريين ثم جاء يطلب مشاركة الجزائر.
وأكد على أن الجزائر كانت تعلم منذ البداية أن مشروع الاتحاد من أجل المتوسط لن يذهب بعيدا، لذلك لم تنخرط فيه بكامل ثقلها مثلما كانت تريد باريس.
ونفى المصدر نفسه أن تكون الحكومة الجزائرية قد قررت فسخ عقد شركة "سيوز" الفرنسية التي تقوم بتسيير شبكة المياه بالعاصمة، كنوع من رد الفعل على الضربات التي توجهها باريس لبلاده، موضحا أن العقد المبرم مع هذه الشركة لن ينتهي قبل حوالي سنتين، وأنه بعد انتهاء مدة عقد الاستغلال ستقوم الجهات الوصية بتقييم العمل الذي قامت به شركة "سيوز".
وألمح إلى أن الجزائر لن تكون بحاجة إلى تجديد العقد، على اعتبار أن هناك الكثير من الكوادر الجزائريين العاملين في الشركة الفرنسية قادرين على القيام بهذه المهمة حتى في حالة رحيلها، مشددا في المقابل على أن شركة "لامارسييز دي زو" التي منح لها حق استغلال شبكة المياه بولاية "قسنطينة" ( 450 كيلومتر شرق العاصمة) لم تقم بالعمل المنتظر منها، وأن التخلي عن خدماتها مستقبلا وارد.
وعلى جانب آخر قال المصدر ذاته أن قضية الدبلوماسي الجزائري محمد زيان حسني الذي تتهمه باريس في تدبير عملية اغتيال المعارض الجزائري علي مسيلي في باريس عام 1987 ستجد طريقها إلى الحل قريبا، وأن الدبلوماسي الذي رفعت عنه الرقابة القضائية جزئيا قبل أشهر سيبرأ نهائيا من التهمة.
واعتبر أن فرنسا كانت تعلم منذ البداية أن الدبلوماسي الجزائري بريء، ولكنها أصرت على اتهامه، كورقة ضغط على الحكومة الجزائرية، وكذا محاولة لإحراج اللواء المتقاعد العربي بلخير الذي كان مديرا لديوان رئيس الجمهورية الأسبق الشاذلي بن جديد عند وقوع عملية اغتيال مسيلي، مؤكدا على أن بلخير الذي كان يعالج بفرنسا اضطر للمغادرة بسبب إثارة هذه القضية.
وأشار إلى أن إعادة فتح ملف مقتل 7 رهبان فرنسيين عام 1996، وتوجيه أصابع الاتهام للجيش الجزائري، سببه صراع فرنسي ـ فرنسي بين أجهزة الأمن والاستخبارات.
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06 Oct 2009 14:41 #32746
par kredence
Réponse de kredence sur le sujet Bouteflika a refusé de voir Sarkozy à New York
Aucun signe d’embellie entre l’Algérie et la France ne se profile à l’horizon, si l’on en juge par les déclarations d’un haut responsable algérien au quotidien londonien Al-Quds al-arabi d’hier.
La plus importante révélation est le refus du président algérien de rencontrer à New York Nicolas Sarkozy dans le cadre des nombreuses rencontres qui se déroulent entre les nombreux dirigeants du monde présents à cette occasion.
Pour rappel, Bouteflika avait eu des entretiens avec d’importantes personnalités, dont notamment les présidents des deux superpuissances, l’Américain Barack Obama et le Russe Dimitri Medvedev.
Même le chef de la diplomatie algérienne, Mourad Medelci, a évité tout contact avec le ministre français des Affaires étrangères, Bernard Kouchner.
Selon la source d’Al-Quds al-arabi, cette position algérienne est motivée essentiellement par des raisons économiques.
L’ABSENCE D’INVESTISSEMENTS FRANÇAIS IRRITE ALGER
En effet, Alger est fortement déçu par le fait qu’aucune entreprise française n’a effectué de véritables investissements en Algérie, continuant à profiter uniquement du marché algérien sans plus.
En effet, les sociétés de l’Hexagone n’ont pratiquement pas fait d’investissements directs en Algérie.
Dans ce cadre, le responsable algérien annoncera que les autorités algériennes, qui ont refusé de faire cas de cette situation et d’attendre davantage, sont déterminées à ne compter que sur leurs propres ressources pour effectuer les investissements dont a besoin l’économie algérienne.
D’ailleurs, les mesures de protection de l’économie algérienne prises dans le cadre de la loi de finances complémentaire 2009 n’ont guère été appréciées à Paris, qui n’a pas caché son mécontentement.
À ce propos, l’interlocuteur du quotidien londonien indiquera que l’Algérie n’a pas résilié le contrat de la firme française Suez, bien qu’elle pût le faire car ses cadres au sein de cette société peuvent désormais gérer ce secteur sans la moindre difficulté après le savoirfaire acquis.
Cela est venu exacerber la tension déjà existante entre les deux parties.
L’ACCORD DU NUCLÉAIRE CIVIL AU POINT MORT
La non-concrétisation sur le terrain de l’accord sur le nucléaire civil est un autre signe, qui ne trompe pas sur l’absence de volonté du côté français d’améliorer réellement les relations bilatérales.
Deux années après la signature du contrat, lors de la visite du président Sarkozy à Alger, Paris n’a rien fait pour faire avancer les négociations entre les deux parties.
Pis, les négociateurs français n’ont pas répondu à l’attente de leurs vis-àvis algériens, désireux d’aller audelà de la simple acquisition de la technologie nucléaire, à travers la formation de cadres algériens et un véritable transfert de technologie.
Cela a été bien sûr refusé par la France, visiblement guère disposée à transmettre à l’Algérie le savoirfaire.
N’étant nullement intéressée par l’offre sans lendemain des Français, Alger attend toujours du concret.
Il ne fait pas de doute, qu’il ne s’agit que d’un manque de volonté évident de l’Élysée de faire avancer ce dossier, auquel le gouvernement algérien accorde une importance particulière.
L’UPM, L’AUTRE GRIEF DE PARIS
Le peu d’enthousiasme affiché par les responsables algériens envers le projet cher à Nicolas Sarkozy, qu’est l’Union pour la Méditerranée, est l’une des raisons de la cassure entre la France et l’Algérie.
Le chef de l’État français n’a jamais digéré la position algérienne.
Le peu d’empressement de Abdelaziz Bouteflika d’annoncer sa participation au sommet portant création de l’Union pour la Méditerranée de juillet 2008 dans la capitale française a été interprété par la France comme un acte prémédité visant à faire capoter son initiative.
À ce sujet, la source gouvernementale algérienne soulignera que l’Algérie savait au départ que l’Union pour la Méditerranée était un projet peu viable, d’où son engagement limité dans cette entreprise, contrairement au souhait de Nicolas Sarkozy, lequel souhaitait qu’Alger mette tout son poids dans l’UPM.
Ceci étant, le rôle important accordé par les Français à l’Égypte dans ce dossier n’a pas encouragé l’Algérie à s’impliquer sérieusement.
L’AFFAIRE DU DIPLOMATE HASSENI JETTE DE L’HUILE SUR LE FEU
Ce qui a davantage perturbé les rapports algéro-français, c’est incontestablement l’affaire du diplomate algérien Mohamed-Ziane Hasseni, que la justice française a accusé d’être l’instigateur de l’assassinat de l’opposant algérien Ali Meceli à Paris en 1987.
Le haut responsable affirmera que la France savait dès le début qu’il était innocent, mais a persisté dans ses accusations contre lui, car voulant utiliser cette affaire comme un moyen de pression sur Alger.
Il assurera que l’affaire du diplomate Mohamed-Ziane Hasseni, qui a bénéficié de la levée du contrôle judiciaire dont il faisait l’objet, allait bientôt connaître son épilogue.
Par ailleurs, cette source indiquera que l’apparition de cette affaire a provoqué le départ en catastrophe du général Larbi Belkheir, directeur du cabinet de Chadli Benjedid à la période de l’assassinat de Mecili, hospitalisé à l’époque dans la capitale française.
Il ne manquera pas également de parler du dossier des moines français assassinés par le GIA en 1996 à Tibhirine réouvert récemment par Paris accusant l’armée algérienne, son origine est une question de rivalité franco-française entre les services de sécurité et du renseignement de l’Hexagone.
MERZAK TIGRINE
Liberté
La plus importante révélation est le refus du président algérien de rencontrer à New York Nicolas Sarkozy dans le cadre des nombreuses rencontres qui se déroulent entre les nombreux dirigeants du monde présents à cette occasion.
Pour rappel, Bouteflika avait eu des entretiens avec d’importantes personnalités, dont notamment les présidents des deux superpuissances, l’Américain Barack Obama et le Russe Dimitri Medvedev.
Même le chef de la diplomatie algérienne, Mourad Medelci, a évité tout contact avec le ministre français des Affaires étrangères, Bernard Kouchner.
Selon la source d’Al-Quds al-arabi, cette position algérienne est motivée essentiellement par des raisons économiques.
L’ABSENCE D’INVESTISSEMENTS FRANÇAIS IRRITE ALGER
En effet, Alger est fortement déçu par le fait qu’aucune entreprise française n’a effectué de véritables investissements en Algérie, continuant à profiter uniquement du marché algérien sans plus.
En effet, les sociétés de l’Hexagone n’ont pratiquement pas fait d’investissements directs en Algérie.
Dans ce cadre, le responsable algérien annoncera que les autorités algériennes, qui ont refusé de faire cas de cette situation et d’attendre davantage, sont déterminées à ne compter que sur leurs propres ressources pour effectuer les investissements dont a besoin l’économie algérienne.
D’ailleurs, les mesures de protection de l’économie algérienne prises dans le cadre de la loi de finances complémentaire 2009 n’ont guère été appréciées à Paris, qui n’a pas caché son mécontentement.
À ce propos, l’interlocuteur du quotidien londonien indiquera que l’Algérie n’a pas résilié le contrat de la firme française Suez, bien qu’elle pût le faire car ses cadres au sein de cette société peuvent désormais gérer ce secteur sans la moindre difficulté après le savoirfaire acquis.
Cela est venu exacerber la tension déjà existante entre les deux parties.
L’ACCORD DU NUCLÉAIRE CIVIL AU POINT MORT
La non-concrétisation sur le terrain de l’accord sur le nucléaire civil est un autre signe, qui ne trompe pas sur l’absence de volonté du côté français d’améliorer réellement les relations bilatérales.
Deux années après la signature du contrat, lors de la visite du président Sarkozy à Alger, Paris n’a rien fait pour faire avancer les négociations entre les deux parties.
Pis, les négociateurs français n’ont pas répondu à l’attente de leurs vis-àvis algériens, désireux d’aller audelà de la simple acquisition de la technologie nucléaire, à travers la formation de cadres algériens et un véritable transfert de technologie.
Cela a été bien sûr refusé par la France, visiblement guère disposée à transmettre à l’Algérie le savoirfaire.
N’étant nullement intéressée par l’offre sans lendemain des Français, Alger attend toujours du concret.
Il ne fait pas de doute, qu’il ne s’agit que d’un manque de volonté évident de l’Élysée de faire avancer ce dossier, auquel le gouvernement algérien accorde une importance particulière.
L’UPM, L’AUTRE GRIEF DE PARIS
Le peu d’enthousiasme affiché par les responsables algériens envers le projet cher à Nicolas Sarkozy, qu’est l’Union pour la Méditerranée, est l’une des raisons de la cassure entre la France et l’Algérie.
Le chef de l’État français n’a jamais digéré la position algérienne.
Le peu d’empressement de Abdelaziz Bouteflika d’annoncer sa participation au sommet portant création de l’Union pour la Méditerranée de juillet 2008 dans la capitale française a été interprété par la France comme un acte prémédité visant à faire capoter son initiative.
À ce sujet, la source gouvernementale algérienne soulignera que l’Algérie savait au départ que l’Union pour la Méditerranée était un projet peu viable, d’où son engagement limité dans cette entreprise, contrairement au souhait de Nicolas Sarkozy, lequel souhaitait qu’Alger mette tout son poids dans l’UPM.
Ceci étant, le rôle important accordé par les Français à l’Égypte dans ce dossier n’a pas encouragé l’Algérie à s’impliquer sérieusement.
L’AFFAIRE DU DIPLOMATE HASSENI JETTE DE L’HUILE SUR LE FEU
Ce qui a davantage perturbé les rapports algéro-français, c’est incontestablement l’affaire du diplomate algérien Mohamed-Ziane Hasseni, que la justice française a accusé d’être l’instigateur de l’assassinat de l’opposant algérien Ali Meceli à Paris en 1987.
Le haut responsable affirmera que la France savait dès le début qu’il était innocent, mais a persisté dans ses accusations contre lui, car voulant utiliser cette affaire comme un moyen de pression sur Alger.
Il assurera que l’affaire du diplomate Mohamed-Ziane Hasseni, qui a bénéficié de la levée du contrôle judiciaire dont il faisait l’objet, allait bientôt connaître son épilogue.
Par ailleurs, cette source indiquera que l’apparition de cette affaire a provoqué le départ en catastrophe du général Larbi Belkheir, directeur du cabinet de Chadli Benjedid à la période de l’assassinat de Mecili, hospitalisé à l’époque dans la capitale française.
Il ne manquera pas également de parler du dossier des moines français assassinés par le GIA en 1996 à Tibhirine réouvert récemment par Paris accusant l’armée algérienne, son origine est une question de rivalité franco-française entre les services de sécurité et du renseignement de l’Hexagone.
MERZAK TIGRINE
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06 Oct 2009 16:21 #32747
par Sabrina
Réponse de Sabrina sur le sujet Bouteflika a refusé de rencontrer Sarkozy à l'Organisation des Nations Unies
eh ben !!! ils veulent de nous comme décharge publique pour leurs marchandisent qui n`arrivent pas a la vendre aux autres....!
ça ne marche pas comme ça,puisqu`ils ne veulent pas travailler surieusement dans une coopération digne de ce nom..alors oust qu`ils laissent la place a d`autres partenaires plus sérieux comme l`italie et surtout l`Allemagne...
la France a toujours regarder les affaires avec l`Algerie d`un air hautain..ils nous prenez pas au sérieux...ils prenaient plus le Maroc pour créer des emlpois,tel l`usine de montage.
on monte au Maroc et on vend a l`Algerie pourquoi pas ..l`Algerie est riche "petro dollars" et son peuple est consomateur.
l`Algerie doit penser d`abord a ses interets....et rien que ses interets ceux qui veulent un vrai partenariat sont les bienvenues et ceux qui veulent jouer avec nous alors qu`ils restent a leur place.
comme on dit " qui va a la chasse perd sa place"
la france a toujours momo6 ...qu`elle reste avec lui.
ça ne marche pas comme ça,puisqu`ils ne veulent pas travailler surieusement dans une coopération digne de ce nom..alors oust qu`ils laissent la place a d`autres partenaires plus sérieux comme l`italie et surtout l`Allemagne...
la France a toujours regarder les affaires avec l`Algerie d`un air hautain..ils nous prenez pas au sérieux...ils prenaient plus le Maroc pour créer des emlpois,tel l`usine de montage.
on monte au Maroc et on vend a l`Algerie pourquoi pas ..l`Algerie est riche "petro dollars" et son peuple est consomateur.
l`Algerie doit penser d`abord a ses interets....et rien que ses interets ceux qui veulent un vrai partenariat sont les bienvenues et ceux qui veulent jouer avec nous alors qu`ils restent a leur place.
comme on dit " qui va a la chasse perd sa place"
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06 Oct 2009 16:26 #32748
par Sabrina
Réponse de Sabrina sur le sujet Bouteflika a refusé de rencontrer Sarkozy à l'Organisation des Nations Unies
Boutef a tout le droit ...de voir qui il veut et de refuser qui il veut.
Il n`est pas obligé de rencontrer Sarkozy..parceque ce dernier l`a voulu.
je crois que le faussé entre la france se creuse de plus en plus....je me rappelle du discour de bouteflika quand il a parler de partenariat il l`a bien dit.
l`algerie se tournera vers d`autres cieux....et voila le temps est venu.
les accords d`évian ne sont plus d`actualités aussi, ils ont expirés :icon_mrgreen:
Il n`est pas obligé de rencontrer Sarkozy..parceque ce dernier l`a voulu.
je crois que le faussé entre la france se creuse de plus en plus....je me rappelle du discour de bouteflika quand il a parler de partenariat il l`a bien dit.
l`algerie se tournera vers d`autres cieux....et voila le temps est venu.
les accords d`évian ne sont plus d`actualités aussi, ils ont expirés :icon_mrgreen:
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- elias
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06 Oct 2009 23:37 #32749
par elias
Réponse de elias sur le sujet La liberté d'action Algerienne.
Les etats n'ont pas d'amis mais des interets a defendre.Kouchner n'est pas dans l'agenda des interets Algeriens.C'est aussi simple que ça!!!
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