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Un patron de presse marocain condamné pour diffamation en France
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03 Jui 2009 20:32 #26368
par kredence
Un patron de presse marocain condamné pour diffamation en France
Le patron du quotidien marocain Assabah a été définitivement condamné par la justice française pour diffamation envers un journaliste de la chaîne publique France 3 qu’il accusait d’être un agent des services secrets algériens, a-t-on appris mercredi auprès du tribunal.
Abdelmounaïm Dilami, directeur de la publication du quotidien en langue arabe Assabah, avait été condamné par défaut le 14 octobre 2008 à 3.000 euros d’amende et 5.000 euros de dommages et intérêts. Il avait fait opposition à ce jugement mais s’en est désisté mardi, rendant sa condamnation définitive.
En octobre 2007, le journaliste de France 3 Joseph Tual avait révélé l’existence de cinq mandats d’arrêt délivrés par un juge français à l’encontre de ressortissants marocains soupçonnés d’avoir participé à l’enlèvement de l’opposant marocain Medhi Ben Barka en 1965 à Paris. Les mandats d’arrêts avaient été émis lors d’une visite du président Nicolas Sarkozy au Maroc.
Dans son édition des 3 et 4 novembre 2007, Assabah publiait un article intitulé "Les services de renseignements algériens disposent du dossier Ben Barka". Dans cet article, Assabah affirmait notamment que Joseph Tual était "le pivot dans l’appareil des renseignements algériens car il ne cache pas son hostilité à l’égard du Maroc", un propos jugé diffamant par le tribunal correctionnel de Paris.
Mehdi Ben Barka, opposant marocain et leader anticolonialiste marocain en exil, a été enlevé à l’âge de 45 ans, le 29 octobre 1965, boulevard Saint-Germain à Paris, par des policiers et des truands français, marquant le début d’une affaire jamais totalement élucidée.
Par AFP 03/06/2009
Le patron du quotidien marocain Assabah a été définitivement condamné par la justice française pour diffamation envers un journaliste de la chaîne publique France 3 qu’il accusait d’être un agent des services secrets algériens, a-t-on appris mercredi auprès du tribunal.
Abdelmounaïm Dilami, directeur de la publication du quotidien en langue arabe Assabah, avait été condamné par défaut le 14 octobre 2008 à 3.000 euros d’amende et 5.000 euros de dommages et intérêts. Il avait fait opposition à ce jugement mais s’en est désisté mardi, rendant sa condamnation définitive.
En octobre 2007, le journaliste de France 3 Joseph Tual avait révélé l’existence de cinq mandats d’arrêt délivrés par un juge français à l’encontre de ressortissants marocains soupçonnés d’avoir participé à l’enlèvement de l’opposant marocain Medhi Ben Barka en 1965 à Paris. Les mandats d’arrêts avaient été émis lors d’une visite du président Nicolas Sarkozy au Maroc.
Dans son édition des 3 et 4 novembre 2007, Assabah publiait un article intitulé "Les services de renseignements algériens disposent du dossier Ben Barka". Dans cet article, Assabah affirmait notamment que Joseph Tual était "le pivot dans l’appareil des renseignements algériens car il ne cache pas son hostilité à l’égard du Maroc", un propos jugé diffamant par le tribunal correctionnel de Paris.
Mehdi Ben Barka, opposant marocain et leader anticolonialiste marocain en exil, a été enlevé à l’âge de 45 ans, le 29 octobre 1965, boulevard Saint-Germain à Paris, par des policiers et des truands français, marquant le début d’une affaire jamais totalement élucidée.
Par AFP 03/06/2009
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