Crise en Tunisie

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11 Fév 2013 15:21 #136555 par bel1000
Réponse de bel1000 sur le sujet Crise en Tunisie

yasmi;131756 écrit: J'ai commencé à lire la vidéo, mais j'avoue qu'il m'a gonflé, car trop hésitant et plutôt que d'aller droit au but il est là
à faire des louanges toutes les 10 secondes au peuple.
C'est trop long. Bel dis moi que dit il en gros ?


tu dois regarder toute la vidéo
c'est un arabisant et il a du mal à parler en français mais je pense qu'il etait contraint de parler en français pour que son message arrive à manuel valls et certains demicrottes car parler en anglais ou en arabe c'etait un mauvais choix.

en gros il parle de certaines erreurs de la classe politique tunisienne, des incohérences de cette classe , de pseudo démocrates qui se trompent de lieu et de "salafistes'' qui se trompent d'époque.


rem: ceux qui n'ont rien à dire sont ceux qui parlent le plus ( les nouveaux opposants, les anciens supplétifs, les corrompus qui profitent du chaos pour se refaire un pédigrée et on voit cela dans presque toutes les révolutions meme chez nous les anciens harkas qui parlent comme des moudjahid, les ex dealers qui parlent comme des imams, les corrompus qui se la jouent hadj etc... mais avec le temps tout sera tamisé et ne restera que les sinceres et les propres)

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11 Fév 2013 15:37 #136556 par yasmi
Réponse de yasmi sur le sujet Crise en Tunisie
Je vais la voir à tête reposée après un bon café lol.
Je vois ou tu veux en venir.
Pas simple de faire le ménage, les séquelles de 20 ans de dictature, çà ne s'évaporent pas en 2 ans.
C'est au peuple de savoir patienter en premier lieu et de cesser de gindre pour un oui ou pour un non.
Il faut aussi que l'ordre règne à nouveau. Les pseudo laîcard je m'en méfie aussi tout autant que ceux qui
manipulent la religion pour leurs propres intérêts.

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11 Fév 2013 15:41 #136557 par bel1000
Réponse de bel1000 sur le sujet Crise en Tunisie

yasmi;131785 écrit: Je vais la voir à tête reposée après un bon café lol.
Je vois ou tu veux en venir.
Pas simple de faire le ménage, les séquelles de 20 ans de dictature, çà ne s'évaporent pas en 2 ans.
C'est au peuple de savoir patienter en premier lieu et de cesser de gindre pour un oui ou pour un non.
Il faut aussi que l'ordre règne à nouveau. Les pseudo laîcard je m'en méfie aussi tout autant que ceux qui
manipulent la religion pour leurs propres intérêts.


a te lire je dirai que tu as vu toute la vidéo car c'est de ça qu'il s'agit apres l'analyse de la situation depuis bouguiba

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11 Fév 2013 15:45 #136558 par yasmi
Réponse de yasmi sur le sujet Crise en Tunisie

bel1000;131789 écrit: a te lire je dirai que tu as vu toute la vidéo car c'est de ça qu'il s'agit apres l'analyse de la situation depuis bouguiba


Donc, j'ai vu juste lol.

C'est aux tunisiens de ne pas se faire manipuler par les deux camps et de se concentrer
à faire revivre l'économie, développer les villes et villages isolés ...
Tunis c'est pas la Tunisie.

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22 Fév 2013 22:41 #136559 par Hippone
Réponse de Hippone sur le sujet Crise en Tunisie
Un nouveau premier ministre,avec un bagage tres lourd,a ete designee aujourd'hui:
Il est le nouveau Premier ministre tunisien. Dans la nuit de jeudi à vendredi, le Majlis ach-Choura, le parlement interne à Ennahda, a tranché : Ali Larayedh, ministre de l'Intérieur sortant, succédera à Hamadi Jebali. Accepté dans la foulée par le président de la République Moncef Marzouki, il candidatait face à trois autres ministres : Mohamed Ben Salem (agriculture), Abdellatif Mekki (santé) et Noureddine Bhiri (justice), donné favori.
En début de semaine, Hamadi Jebali avait démissionné de son poste après avoir échoué à convaincre son parti dans la composition d'un gouvernement de compétences nationales apolitiques. Jeudi soir, il a fait ses adieux aux Tunisiens dans une allocution télévisée. Celui qui a refusé d'être reconduit à son poste a mis en garde son successeur et l'ensemble de la classe politique, estimant que seul un "gouvernement neutre" était à même de sortir le pays de la crise. Mais Ennahda s'y oppose, prônant la "légitimité" des urnes. La sienne, donc.

Une épaisse moustache noire, le visage encadré d'une fine monture de lunettes, Ali Larayedh a promis, dans une déclaration ce vendredi, de former un cabinet dans lequel se retrouveront "tous les Tunisiens et Tunisiennes", insistant sur l'égalité des sexes alors que le pays traverse sa plus grave crise politique depuis le départ de Ben Ali, le 14 janvier 2011. Ali Larayedh a deux semaines pour former un gouvernement composé d'hommes politiques et de technocrates, avant de le soumettre à l'approbation de l'Assemblée nationale constituante.
[h=2]Torturé et humilié sous Ben Ali
[/h]Originaire de Médenine, dans l'extrême sud du pays, Ali Larayedh est considéré comme un modéré au sein du mouvement Ennahda, dont il est une figure historique. Mais surtout comme "un homme d'écoute" et de "consensus" dans un parti hétérogène aux sensibilités diverses. Dans les années 1980, il avait notamment présidé le conseil de la Choura (parlement interne du parti), avant de prendre les rênes du bureau politique, géré maintenant par son frère, Ameur Larayedh.
Emprisonné sous Bourguiba, cet ingénieur de la marine marchande a subi la répression de Ben Ali dès 1990. Deux ans plus tard, il a écopé de 15 ans de prison, dont plus de 10 en isolement, où il a été torturé et humilié dans une vidéo pornographique qui circule encore sur les réseaux sociaux pour le discréditer. Sa femme a également subi le même sort. Libéré en 2004, Ali Larayedh a représenté le mouvement au sein du "collectif du 18 octobre pour les droits et les libertés", une plateforme réunissant l'opposition sous Ben Ali.
[h=2]Bilan contrasté et contesté
[/h]Après les élections d'octobre 2011, ce père de trois enfants âgé de 57 ans est nommé ministre de l'Intérieur, service où officient ses anciens bourreaux. "Moi, à ce poste, cela confirme qu'il y a vraiment eu une révolution", confiait-il au Point en septembre dernier, admettant qu'il s'agissait du ministère "le plus difficile à gérer et à réforme ". En janvier 2011, lorsqu'il a essayé d'évincer un ancien cadre des brigades d'ordre public (BOP) poursuivi par la justice pour la répression de l'hiver 2010-2011 avant la chute de Ben Ali, Ali Larayedh s'est heurté aux mécontentements des BOP qui ont protesté devant cette forteresse située avenue Habib-Bourguiba.
"Il a réussi à diriger un ministère qui n'était pas facile du tout", estime Hajer Azaiez, députée Ennahda. Pourtant, son bilan est controversé. Pour certains, la répression des manifestations du 9 avril, l'attaque de l'ambassade américaine, l'usage de chevrotine pour contenir la fronde de Siliana, fin novembre, et l'assassinat de Chokri Belaïd, le 6 février dernier, entachent le tableau. Si des commissions d'enquête ont été ouvertes, Human Rights Watch pointe le manque de coopération du ministère. Pour d'autres, Ali Larayedh, malgré des accusations de laxisme face aux salafistes, a relevé le défi sécuritaire en multipliant les arrestations, s'attirant même les foudres du chef djihadiste Abou Iyadh. Un avis conforté par les récentes découvertes de cache d'armes et les rafles en pleine nuit dans certains fiefs djihadistes

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