Libye : A Ras Lanouf, des combats héroiques, un courage exemplaire!

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10 Mar 2011 22:42 #69917 par Jalal
Les combattants de la liberté, en tongues ou en rangers, en tee-shirt ou en treillis, armés de kalashnikovs, ou les mains nues, font preuve d'un courage exemplaire. Et d'une magnifique dignité.

"Kadhafi ou son fils peuvent raconter ce qu'ils veulent, nous sommes désormais des millions debout, et nous n'avons plus peur. Nous ne reculerons pas. Même si les sbires, les mercenaires, les avions de Kadhafi déferlent" dit un volontaire venu de Benghazi, et guettant le ciel posté devant une batterie anti-aérienne rouillée. "Il n'y a pas de solution médiane, de négociation possible. Nous le disons à Kadhafi: Ce sera lui ou nous".

Scène hallucinante dans une salle voisine. Un homme, à qui l'on vient d'extraire une balle de kalachnikov sous le bras, à peine la plaie soignée, et le pansement fait, se lève, enfile en un tour de bras sa chemise, glisse un long poignard à sa ceinture et repart: "Je retourne au front dit-il. c'est mon devoir. Je ne suis pas venu de benghazi en touriste". Commentaire d'un infirmier admiratif: "C'est un héros!".

Source : lepost.fr

Ras Lanouf, Lybie.
Frédéric Helbert.

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10 Mar 2011 22:49 #69918 par Rayan 31

Jalal;74998 écrit: Les combattants de la liberté, en tongues ou en rangers, en tee-shirt ou en treillis, armés de kalashnikovs, ou les mains nues, font preuve d'un courage exemplaire. Et d'une magnifique dignité.

"Kadhafi ou son fils peuvent raconter ce qu'ils veulent, nous sommes désormais des millions debout, et nous n'avons plus peur. Nous ne reculerons pas. Même si les sbires, les mercenaires, les avions de Kadhafi déferlent" dit un volontaire venu de Benghazi, et guettant le ciel posté devant une batterie anti-aérienne rouillée. "Il n'y a pas de solution médiane, de négociation possible. Nous le disons à Kadhafi: Ce sera lui ou nous".

Scène hallucinante dans une salle voisine. Un homme, à qui l'on vient d'extraire une balle de kalachnikov sous le bras, à peine la plaie soignée, et le pansement fait, se lève, enfile en un tour de bras sa chemise, glisse un long poignard à sa ceinture et repart: "Je retourne au front dit-il. c'est mon devoir. Je ne suis pas venu de benghazi en touriste". Commentaire d'un infirmier admiratif: "C'est un héros!".

Source : lepost.fr

Ras Lanouf, Lybie.
Frédéric Helbert.


merci pour l'article Jalal
lah yarham el chohhada

j'aime bien ta signature :smilyaplodis::smilyaplodis:
Si le peuple décide un jour de vivre, il faut que le sort s'y plie, il faut que la nuit se dissipe, il faut que la chaîne se brise

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