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Selon Hamid Temmar : Le marché parallèle agonise
- kredence
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Pour le ministre de l’Industrie et de la Promotion des investissements, Hamid Temmar, le marché parallèle est «un mal que nous devons continuer à combattre». «Nous avons consenti des efforts énormes en matière de transparence et de rationalisation du marché, cependant il reste encore des courants du marché parallèle (…) les problèmes des factures et des prix doivent être traités mais ce n’est pas seulement l’affaire du gouvernement, les consommateurs et les producteurs devront se mobiliser pour lutter contre ce fléau», a déclaré hier Hamid Temmar à partir de Londres où il se trouve depuis lundi pour présider la partie algérienne lors de la deuxième session du sous-comité algéro-britannique pour les questions économiques, commerciales et financières.
Le ministre qui était hier matin l’invité de la rédaction de la chaîne III, a estimé que le marché parallèle a nettement reculé ces dernières années au point où il représente une partie extrêmement faible du marché national.
«Le parallèle ne peut désormais plus perturber le marché, mais c’est un mal que nous devons continuer à combattre», a lancé le ministre. L’autre mal qui range, selon le ministre, notre économie nationale est la contrefaçon qui porte atteinte aux producteurs et à la santé des consommateurs.
«Tous le monde est concerné par cette lutte contre la contrefaçon», a-t- il insisté.
Le Financier
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- Ben Harper
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kredence;56357 écrit: L’Etat semble déterminer à combattre le marché parallèle pour avancer vers plus de transparence et de rationalité dans les transactions commerciales.
Pour le ministre de l’Industrie et de la Promotion des investissements, Hamid Temmar, le marché parallèle est «un mal que nous devons continuer à combattre». «Nous avons consenti des efforts énormes en matière de transparence et de rationalisation du marché, cependant il reste encore des courants du marché parallèle (…) les problèmes des factures et des prix doivent être traités mais ce n’est pas seulement l’affaire du gouvernement, les consommateurs et les producteurs devront se mobiliser pour lutter contre ce fléau», a déclaré hier Hamid Temmar à partir de Londres où il se trouve depuis lundi pour présider la partie algérienne lors de la deuxième session du sous-comité algéro-britannique pour les questions économiques, commerciales et financières.
Le ministre qui était hier matin l’invité de la rédaction de la chaîne III, a estimé que le marché parallèle a nettement reculé ces dernières années au point où il représente une partie extrêmement faible du marché national.
«Le parallèle ne peut désormais plus perturber le marché, mais c’est un mal que nous devons continuer à combattre», a lancé le ministre. L’autre mal qui range, selon le ministre, notre économie nationale est la contrefaçon qui porte atteinte aux producteurs et à la santé des consommateurs.
«Tous le monde est concerné par cette lutte contre la contrefaçon», a-t- il insisté.
Le Financier
On prend mieux la mesure du probléme en lisant le dossier et les chiffres rapportés dans le journal LIBERTE du 15 février qui consacre 5 pages sur ce sujet
Selon une étude menée par le Groupe de protection des marques (GPM) en Algérie, la contrefaçon fait perdre à l’économie algérienne chaque année plus de 20 milliards de dinars, soit environ 236 millions d’euros, 7 000 emplois et 14 milliards de dinars (165 millions d’euros) en recettes fiscales
Said Smati Liberté 15 février 2010
suite fr.calameo.com/read/00010955184a6942a0d73
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- kredence
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Sans parler des couts des maladies engendres par ce type de trafique,et qui peuvent se terminer comme dans beaucoup de cas,par la mort des consommateurs.
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