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Khelil plaide pour la surveillance des importations des véhicules
- kredence
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27 Nov 2009 01:26 #37079
par kredence
L’Algérie doit être plus exigeante en matière d’importation des véhicules.
Ces derniers, doivent être soumise à « des technologies récentes à haut rendement énergétiqueet éviter que notre parc ne constitue un débouché pour l’importation de véhicules de technologie ancienne souvent gros consommateur de carburants».
C’est ce qu’a proposé hier le ministre de l’Energie et des Mines, Chakib Khelil, afin de réduire la demande nationale de carburants qui ne cesse de baisser.
A ce titre, Chakib Khelil a donné l’exemple des Etats-Unis et du Japon, qui ont fixé à la fin des années 1970 «des limites maximales à la consommation de carburants des véhicules qui sont mis sur leur marché».
D’autre pays tels que «la CEE, la Chine, la Corée du Sud et bien d’autres, les ont rejoints depuis» dira le ministre au cours de son intervention à l’ouverture de la Journée technique d’information sur la rationalisation de la consommation de carburants dans le secteur des transports routiers en présence du ministre des Transports, Amar Tou.
Les mesures prises par ces pays «ont permet de réduire drastiquement la consommation unitaire de carburant des véhicules.
Elles ont amené également un développement technologique de moteurs dans la consommation de carburant», a expliqué le ministre,qui a tenu également a préciser que notre pays «doit être attentif à ce sujet-là».
Toujours dans le même sillage, le ministre a fait savoir, la mise en place récemment d’un comité intersectoriel, avec les ministères des Transports, de l’Environnement, de l’Industrie et du Commerce qui a pour objet d’étudier et de proposer «un cadre réglementaire adéquat dans le domaine de la consommation spécifique de carburant des véhicules importés dans notre pays».
Dans sa lancée, Chakib Khelil a fait le point sur les différents axes du programme de développement de l’outil de raffinage qui permettra dès 2013/2014, la généralisation de l’utilisation de l’essence sans plomb et l’introduction sur le marché national du gasoil à basse teneur en souffre.
Pour lui, ces mesures de réhabilitation et de développement «sont certes nécessaires mais elles seraient largement incomplètes et insuffisantes si un effort de rationalisation n’était pas entrepris pour faire le meilleur usage de nos ressources pétrolières qui sont épuisables».
Plusieurs mesures donc de rationalisation ont été déjà initiées par le secteur de l’énergie, à savoir l’orientation de la consommation vers les carburants les plus disponibles chez nous comme le GPL/C.
Il est comme une mesure de rationalisation car «non seulement cette ressource est largement disponible mais également et surtout parce que le rendement énergétique de la combustion des moteurs est plus élevé pour le GPL/C que pour l’essence et le gasoil» a ajouté le ministre.
La mise en place d’un cadre réglementaire adéquat et de mesures fiscales incitatives, la consommation des GPL/C comme gaz carburant a connu une progression importante ces 10 dernières années, elle est passée de 10 000 tonnes en 1998 à plus de 350 000 tonnes en 2008, a estimé le ministre.
Par ailleurs, il a insisté sur la rationalisation de la consommation dans le secteur des transports routiers doit également concerner les carburants classiques, les essences et le gasoil qui constituent aujourd’hui environ 97% des carburants utilisés dans le secteur des transports routiers.
En effet, selon les chiffres du ministre, la consommation nationale des carburants routiers classiques (les essences et le gasoil) s’élevait en 2008 a plus de 10 millions de tonnes.
Cette consommation devait atteindre les 15 millions de tonnes en 2019. Aussi, le rythme de croissance de la consommation de carburants est très élevé avoisinant les 13% ces dernières années et le gasoil constitue 75% de la demande totale en carburant routier.
Au sujet de l’augmentation des prix des produits pétroliers, le ministre a affirmé qu’«elle est bien la solution efficace en matière de réduction de la croissance de la consommation, mais elle peut générer des effets négatifs sur le revenu des ménages et d’une façon générale sur la croissance économique».
«C’est une question délicate, qui ne concerne pas seulement le ministère des l’Energie, c’est le gouvernement qui décide», précise Chakib Khelil.
26-11-2009
Nassima B.
www.lnr-dz.com//actualite/lire.php?idc=4&ida=83357
Ces derniers, doivent être soumise à « des technologies récentes à haut rendement énergétiqueet éviter que notre parc ne constitue un débouché pour l’importation de véhicules de technologie ancienne souvent gros consommateur de carburants».
C’est ce qu’a proposé hier le ministre de l’Energie et des Mines, Chakib Khelil, afin de réduire la demande nationale de carburants qui ne cesse de baisser.
A ce titre, Chakib Khelil a donné l’exemple des Etats-Unis et du Japon, qui ont fixé à la fin des années 1970 «des limites maximales à la consommation de carburants des véhicules qui sont mis sur leur marché».
D’autre pays tels que «la CEE, la Chine, la Corée du Sud et bien d’autres, les ont rejoints depuis» dira le ministre au cours de son intervention à l’ouverture de la Journée technique d’information sur la rationalisation de la consommation de carburants dans le secteur des transports routiers en présence du ministre des Transports, Amar Tou.
Les mesures prises par ces pays «ont permet de réduire drastiquement la consommation unitaire de carburant des véhicules.
Elles ont amené également un développement technologique de moteurs dans la consommation de carburant», a expliqué le ministre,qui a tenu également a préciser que notre pays «doit être attentif à ce sujet-là».
Toujours dans le même sillage, le ministre a fait savoir, la mise en place récemment d’un comité intersectoriel, avec les ministères des Transports, de l’Environnement, de l’Industrie et du Commerce qui a pour objet d’étudier et de proposer «un cadre réglementaire adéquat dans le domaine de la consommation spécifique de carburant des véhicules importés dans notre pays».
Dans sa lancée, Chakib Khelil a fait le point sur les différents axes du programme de développement de l’outil de raffinage qui permettra dès 2013/2014, la généralisation de l’utilisation de l’essence sans plomb et l’introduction sur le marché national du gasoil à basse teneur en souffre.
Pour lui, ces mesures de réhabilitation et de développement «sont certes nécessaires mais elles seraient largement incomplètes et insuffisantes si un effort de rationalisation n’était pas entrepris pour faire le meilleur usage de nos ressources pétrolières qui sont épuisables».
Plusieurs mesures donc de rationalisation ont été déjà initiées par le secteur de l’énergie, à savoir l’orientation de la consommation vers les carburants les plus disponibles chez nous comme le GPL/C.
Il est comme une mesure de rationalisation car «non seulement cette ressource est largement disponible mais également et surtout parce que le rendement énergétique de la combustion des moteurs est plus élevé pour le GPL/C que pour l’essence et le gasoil» a ajouté le ministre.
La mise en place d’un cadre réglementaire adéquat et de mesures fiscales incitatives, la consommation des GPL/C comme gaz carburant a connu une progression importante ces 10 dernières années, elle est passée de 10 000 tonnes en 1998 à plus de 350 000 tonnes en 2008, a estimé le ministre.
Par ailleurs, il a insisté sur la rationalisation de la consommation dans le secteur des transports routiers doit également concerner les carburants classiques, les essences et le gasoil qui constituent aujourd’hui environ 97% des carburants utilisés dans le secteur des transports routiers.
En effet, selon les chiffres du ministre, la consommation nationale des carburants routiers classiques (les essences et le gasoil) s’élevait en 2008 a plus de 10 millions de tonnes.
Cette consommation devait atteindre les 15 millions de tonnes en 2019. Aussi, le rythme de croissance de la consommation de carburants est très élevé avoisinant les 13% ces dernières années et le gasoil constitue 75% de la demande totale en carburant routier.
Au sujet de l’augmentation des prix des produits pétroliers, le ministre a affirmé qu’«elle est bien la solution efficace en matière de réduction de la croissance de la consommation, mais elle peut générer des effets négatifs sur le revenu des ménages et d’une façon générale sur la croissance économique».
«C’est une question délicate, qui ne concerne pas seulement le ministère des l’Energie, c’est le gouvernement qui décide», précise Chakib Khelil.
26-11-2009
Nassima B.
www.lnr-dz.com//actualite/lire.php?idc=4&ida=83357
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