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La dette extérieure algérienne s’établit à 500 millions de dollars
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23 Oct 2009 10:05 #33893
par kredence
Le montant de la dette extérieure publique de l’Algérie s’élève actuellement à 500 millions de dollars, a révélé, jeudi 22 octobre à Alger, Karim Djoudi, ministre des Finances.
Interrogé par les journalistes en marge d’une séance de travail à l’APN, M. Djoudi a précisé que désormais la dette représente moins 1 % du produit intérieur brut (PIB).
« La norme de Maastricht relative à la gestion de la dette est de 60% du PNB, cela peut atteindre les 100%, en cas de grandes crises. Ce n’est pas notre cas », a indiqué le ministre.
En dépit de cette situation, le solde global du trésor est, selon le ministre, légèrement négatif, en raison de la diminution des recettes extérieures du pays, conséquence de l’effondrement des cours du pétrole sur le marché mondial. Karim Djoudi a toutefois noté que le Fonds de régulation des recettes (FRR), qui prend le différentiel entre les cours réel du marché du brut et le prix fixé dans la loi de finance, est maintenu à 4280 milliards de dinars (42 milliards d’euros) soit 40% du PIB.
Le ministre des Finances a également indiqué que les réserves de changes ont été consolidées.
Des réserves estimées à 146 milliards de dollars, selon le dernier rapport de la Banque d’Algérie. « La situation est bonne si l’on doit observer nos résultats macro économiques, compte tenu du contexte international de baisse de l’activité mondiale qui touche l’ensemble des pays », a expliqué M. Djoudi.
TSA
Interrogé par les journalistes en marge d’une séance de travail à l’APN, M. Djoudi a précisé que désormais la dette représente moins 1 % du produit intérieur brut (PIB).
« La norme de Maastricht relative à la gestion de la dette est de 60% du PNB, cela peut atteindre les 100%, en cas de grandes crises. Ce n’est pas notre cas », a indiqué le ministre.
En dépit de cette situation, le solde global du trésor est, selon le ministre, légèrement négatif, en raison de la diminution des recettes extérieures du pays, conséquence de l’effondrement des cours du pétrole sur le marché mondial. Karim Djoudi a toutefois noté que le Fonds de régulation des recettes (FRR), qui prend le différentiel entre les cours réel du marché du brut et le prix fixé dans la loi de finance, est maintenu à 4280 milliards de dinars (42 milliards d’euros) soit 40% du PIB.
Le ministre des Finances a également indiqué que les réserves de changes ont été consolidées.
Des réserves estimées à 146 milliards de dollars, selon le dernier rapport de la Banque d’Algérie. « La situation est bonne si l’on doit observer nos résultats macro économiques, compte tenu du contexte international de baisse de l’activité mondiale qui touche l’ensemble des pays », a expliqué M. Djoudi.
TSA
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23 Oct 2009 10:08 #33894
par kredence
Réponse de kredence sur le sujet La dette extérieure algérienne s’établit à 500 millions de dollars
Je pensai qu'on en avait termine avec les dettes ??
D'ou sortent ces 500 millons de dollars de dettes ??
J'ai oublie de mentionner une autre de nos caracteristiques:
La malhonnetete intellectuelle.
D'ou sortent ces 500 millons de dollars de dettes ??
J'ai oublie de mentionner une autre de nos caracteristiques:
La malhonnetete intellectuelle.
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- crose
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23 Oct 2009 16:31 #33895
par crose
Réponse de crose sur le sujet La dette extérieure algérienne s’établit à 500 millions de dollars
on a tendance de parler trop souvent de la macro économie et de son fameux équilibre quant ses comptes extérieurs,néamoins on néglige souvent la micro économie.Car en fait il s'agit de voir là l'impact positif de cette politique macro économique sur le plan micro économique.En réalité ,on s'est occupé beaucoup plus du coté théorique sans attacher de l'importance au réel,le terrain,quant on sait le sort réservé à nos entreprises publiques(qui ont eu à subir plusieurs restructurations organiques,financiéres,)qui jadis étaient les fleurons de l'économie de developpement,et etaient les véritables interlocuteurs du planificateur central,façon de dire qu'on naviguait pas à vue,les erreurs éxistaient et corrigées au fur à mésure,et qu'on savaient ce qu'on voulait et ou on allait,et dire que les moyens tant finaciers,humains,matériels étaient répartis en fonction des bésoins recencés sur le terrain et exprimés à la tutelle.Aujourd'hui,le contexte,l'environnement,ont changé certes,en plus avec un avantage pas des moindres:la dette tant exterieure qu'interieure ne bloquent pas l'économie algérienne surtout avec des réserves de changes importantes pouvant faire de l'algerie un pays émergent(valeur financiére) malheureusement et c'est le cas on ne sait rien produire.Le mal est là surtout avec une absence de volonté politique à booster le systeme de gouvernence tant politique qu'économique(le pouvoir absolu).Sans parler des dégats voir dangéreux à l'avenir en ce qui concerne notre tissu industriel,quant à l'ouverture tout azimut de notre économie sans qu'elle soit préparée et protétégée surtout au plan qualitatif pour faire face au défi préssant de la mondialisation qui est au seuil de notre porte.LA richesse d'un pays est représentée par ces hommes(ressources humaines) dont il faut les faire adapter au nouveau systeme de gouvernance des entreprises,bien sur en les motivant à leur juste valeur,car ils sauront relever des grands défis notamment la pérennité de nos entreprises.Aussi il y a lieu de repenser les concepts économiques quant à leur application dans notre société notamment les fondements macro économiques de la micro économiques ,de plus associer tous les partenaires et non pas travailler à huit clos acr ça sera aller tout droit à l'échec et là l'expérience de la fameuse stratégie industrielle déja qu'au niveau de la conception est loin de répondre aux attentes de l'économie algérienne.
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