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Après l’interdiction de la marchandise non conteneurisée
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05 Oct 2009 01:05 #32740
par kredence
Après l’interdiction de la marchandise non conteneurisée a été créé par kredence
Après l’interdiction de la marchandise non conteneurisée
Le port d’Alger paralysé
L’activité, jadis intense, du quai nord du port d’Alger est morte depuis jeudi dernier.
Les 6 à 8 navires qui y déchargeaient de la marchandise quotidiennement n’y accostent plus.
Quelque 600 ouvriers journaliers ont déjà perdu leur emploi, en attendant 500 autres à moyen terme.
Les dix postes d’accostage du quai nord du port d’Alger sont, depuis le week-end dernier, à l’abandon.
Les navires qui y accostaient sont, depuis le 1er octobre, interdits d’accès.
Du coup, 600 ouvriers journaliers sont au chômage alors que 150 chariots de petit tonnage acquis au prix fort par l’Entreprise portuaire d’Alger (Epal) sont à l’arrêt.
Ce sont là les premières retombées d’une décision prise à la hâte par le ministère des Transports pour régler le problème de la congestion de la rade, alors que celle-ci reste aussi encombrée qu’avant.
En effet, hier, 11 porte-conteneurs attendaient toujours le feu vert pour une mise à quai, certains depuis le 9 septembre dernier.
L’exiguïté du terminal à conteneurs et la lenteur des procédures de contrôle aux frontières font que le débarquement et la livraison des marchandises dépassent largement les 20 jours, voire un mois, créant ainsi une situation de congestion de la rade.
Le traitement des navires a de tout temps été plus rapide pour ce qui est de la marchandise non conteneurisée, au point qu’elle était débarquée directement sur les camions et livrée dans un délai maximum de 3 ou 4 jours.
Il est vrai, reconnaissent les usagers du port, que l’Etat a le droit de faire profiter les autres entreprises portuaires de la manne financière du commerce extérieur, encore faut-il que celles-ci soient dotées de moyens humains et matériels suffisants.
Les agents consignataires ont été d’ailleurs surpris de la lenteur des procédures de contrôle aux frontières ou de dédouanement, qui se fait toujours de manière archaïque.
Si le port de Mostaganem est dépourvu du minimum de moyens, celui de Djendjen, très mal protégé, est très souvent consigné à cause du vent.
En dépit des mises en garde de nombreux spécialistes sur les conséquences néfastes pour les petits industriels du centre du pays, du transfert de la marchandise non conteneurisée vers des ports lointains, le ministère des Transports a maintenu sa décision. Vendredi dernier, Amar Tou a chargé son secrétaire général, dépêché au port d’Alger, de veiller au strict respect de « sa » mesure.
Dans ce cadre, de nombreux navires arrivés 48 heures avant la date butoir ont été pris de court : le port d’Alger les a dirigés vers d’autres structures portuaires.
Les travailleurs sont, pour leur part, dans le désarrois le plus total, dans un environnement social en pleine ébullition et au bord de l’explosion.
La demande d’audience adressée au ministre il y a des mois, attend toujours une suite, alors que la requête déposée sur le bureau de Gestramar (le holding) est restée lettre morte.
Les travailleurs sont pour l’instant pris de panique en raison de la perte vertigineuse des emplois. Ils savent que l’Epal ne pourra pas renouveler rapidement leurs contrats de travail aux 600 journaliers qui exerçaient au quai nord et à 500 autres employés dans les mois à venir.
Sur ce quai, faut-il le rappeler, se concentraient 30% des activités de l’entreprise, représentant un gain annuel de 3 milliards de dinars sur les 7 milliards de dinars de chiffre d’affaires du port.
Etant donné qu’il ne peut être utilisé pour d’autres activités, le quai nord va automatiquement mourir, engendrant un manque à gagner mais aussi la mise à mort de nombreuses petites et moyennes entreprises, du Centre, incapables de prendre en charge les coûts élevés de la conteneurisation de la marchandise ou de son transport depuis leur port de débarquement.
En attendant, en dépit des appels de détresse, les autorités continuent à faire la sourde oreille.
Par Salima Tlemçani
www.elwatan.com/Le-port-d-Alger-paralyse
Le port d’Alger paralysé
L’activité, jadis intense, du quai nord du port d’Alger est morte depuis jeudi dernier.
Les 6 à 8 navires qui y déchargeaient de la marchandise quotidiennement n’y accostent plus.
Quelque 600 ouvriers journaliers ont déjà perdu leur emploi, en attendant 500 autres à moyen terme.
Les dix postes d’accostage du quai nord du port d’Alger sont, depuis le week-end dernier, à l’abandon.
Les navires qui y accostaient sont, depuis le 1er octobre, interdits d’accès.
Du coup, 600 ouvriers journaliers sont au chômage alors que 150 chariots de petit tonnage acquis au prix fort par l’Entreprise portuaire d’Alger (Epal) sont à l’arrêt.
Ce sont là les premières retombées d’une décision prise à la hâte par le ministère des Transports pour régler le problème de la congestion de la rade, alors que celle-ci reste aussi encombrée qu’avant.
En effet, hier, 11 porte-conteneurs attendaient toujours le feu vert pour une mise à quai, certains depuis le 9 septembre dernier.
L’exiguïté du terminal à conteneurs et la lenteur des procédures de contrôle aux frontières font que le débarquement et la livraison des marchandises dépassent largement les 20 jours, voire un mois, créant ainsi une situation de congestion de la rade.
Le traitement des navires a de tout temps été plus rapide pour ce qui est de la marchandise non conteneurisée, au point qu’elle était débarquée directement sur les camions et livrée dans un délai maximum de 3 ou 4 jours.
Il est vrai, reconnaissent les usagers du port, que l’Etat a le droit de faire profiter les autres entreprises portuaires de la manne financière du commerce extérieur, encore faut-il que celles-ci soient dotées de moyens humains et matériels suffisants.
Les agents consignataires ont été d’ailleurs surpris de la lenteur des procédures de contrôle aux frontières ou de dédouanement, qui se fait toujours de manière archaïque.
Si le port de Mostaganem est dépourvu du minimum de moyens, celui de Djendjen, très mal protégé, est très souvent consigné à cause du vent.
En dépit des mises en garde de nombreux spécialistes sur les conséquences néfastes pour les petits industriels du centre du pays, du transfert de la marchandise non conteneurisée vers des ports lointains, le ministère des Transports a maintenu sa décision. Vendredi dernier, Amar Tou a chargé son secrétaire général, dépêché au port d’Alger, de veiller au strict respect de « sa » mesure.
Dans ce cadre, de nombreux navires arrivés 48 heures avant la date butoir ont été pris de court : le port d’Alger les a dirigés vers d’autres structures portuaires.
Les travailleurs sont, pour leur part, dans le désarrois le plus total, dans un environnement social en pleine ébullition et au bord de l’explosion.
La demande d’audience adressée au ministre il y a des mois, attend toujours une suite, alors que la requête déposée sur le bureau de Gestramar (le holding) est restée lettre morte.
Les travailleurs sont pour l’instant pris de panique en raison de la perte vertigineuse des emplois. Ils savent que l’Epal ne pourra pas renouveler rapidement leurs contrats de travail aux 600 journaliers qui exerçaient au quai nord et à 500 autres employés dans les mois à venir.
Sur ce quai, faut-il le rappeler, se concentraient 30% des activités de l’entreprise, représentant un gain annuel de 3 milliards de dinars sur les 7 milliards de dinars de chiffre d’affaires du port.
Etant donné qu’il ne peut être utilisé pour d’autres activités, le quai nord va automatiquement mourir, engendrant un manque à gagner mais aussi la mise à mort de nombreuses petites et moyennes entreprises, du Centre, incapables de prendre en charge les coûts élevés de la conteneurisation de la marchandise ou de son transport depuis leur port de débarquement.
En attendant, en dépit des appels de détresse, les autorités continuent à faire la sourde oreille.
Par Salima Tlemçani
www.elwatan.com/Le-port-d-Alger-paralyse
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05 Oct 2009 01:25 #32741
par kredence
Réponse de kredence sur le sujet Après l’interdiction de la marchandise non conteneurisée
Un article destine a un public algerophile, a la limite anti-algerien.
Seul le port d'Alger est habilite a recevoir certaines "marchandises" .
Tous les autres ports algeriens ne sont pas assez bien equipes pour recevoir ces "marchandises".
500 JOURNALIERS seront mis au chomage au port d'Alger ??
Ce ne sont que des journaliers,il sont payes a la journee,donc ce ne sont pas des emplois permanents.
Quand des centaines de navires attendaient dans la rade du port d'Alger,personne ne s'est inquiete de la perte en millions de dollars par jour,paye au compagnies etrangeres.
Tout a coup,depuis la nouvelle loi,on s'inquiete du port d'Alger.
Si les bateaux passaient rapidement par le port d'Alger,il n'y aurai pas eu de bateaux en rade pendant plus d'un mois.
Le port d'Alger est repute dans tout le bassin mediterraneen,comme etant le repaire de la fraude,de la corruption,des importateurs-exportateurs douteux,des faux-contrats alors je ne vois pas pourquoi certains font de la protestation.
Les autres ports algeriens ont droit au travail aussi,si 90% des importations algeriennes entrent par le port d'Alger,90% des escrocs-importateurs-exportateurs se trouvent a Alger.
Seul le port d'Alger est habilite a recevoir certaines "marchandises" .
Tous les autres ports algeriens ne sont pas assez bien equipes pour recevoir ces "marchandises".
500 JOURNALIERS seront mis au chomage au port d'Alger ??
Ce ne sont que des journaliers,il sont payes a la journee,donc ce ne sont pas des emplois permanents.
Quand des centaines de navires attendaient dans la rade du port d'Alger,personne ne s'est inquiete de la perte en millions de dollars par jour,paye au compagnies etrangeres.
Tout a coup,depuis la nouvelle loi,on s'inquiete du port d'Alger.
Si les bateaux passaient rapidement par le port d'Alger,il n'y aurai pas eu de bateaux en rade pendant plus d'un mois.
Le port d'Alger est repute dans tout le bassin mediterraneen,comme etant le repaire de la fraude,de la corruption,des importateurs-exportateurs douteux,des faux-contrats alors je ne vois pas pourquoi certains font de la protestation.
Les autres ports algeriens ont droit au travail aussi,si 90% des importations algeriennes entrent par le port d'Alger,90% des escrocs-importateurs-exportateurs se trouvent a Alger.
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