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Mesure concernant les entreprises d'importation : La décision des 30 % est rétroactiv
- kredence
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12 Mai 2009 03:12 #25754
par kredence
Mesure concernant les entreprises d'importation : La décision des 30 % est rétroactiv a été créé par kredence
Mesure concernant les entreprises d'importation : La décision des 30 % est rétroactive
La décision du gouvernement d'exiger des entreprises étrangères d'importation de réserver 30% de leur capital à un partenaire algérien est rétroactive.
L'annonce a été faite à Alger par le ministre des Finances, Karim Djoudi. "Cette mesure touche l'ensemble des sociétés d'importation et nous avons approuvé en Conseil des ministres un décret qui instaure cette obligation pour l'ensemble des sociétés d'importation", a-t-il précisé.
La nouvelle disposition portant régulation du commerce extérieur est, selon lui, due à une forte croissance des importations qui ont atteint en valeur 35,5 milliards de dollars, les plus importantes depuis l'indépendance de l'Algérie.
"Le ministère des finances a engagé un certain nombre de mesures fiscales. Nous avons également instauré une taxe sur les dividendes à 15 %. Nous avons pris aussi une disposition qui oblige que tous les projets d'investissement en IDE doivent générer durant toute leur durée de vie une balance devise excédentaire", a-t-il ajouté.
Concernant la baisse des exportations des hydrocarbures et la situation inquiétante de la balance commerciale, Karim Djoudi a tenté de rassurer. "Nous avons une baisse des produits fiscaux pétroliers mais nous avons au même moment une croissance des revenus fiscaux non pétroliers puisqu'ils ont augmenté au premier trimestre 2009 de 20%", a-t-il relevé.
Il a plaidé pour une action prudente tout en conservant le même rythme de dépenses en y incluant le programme complémentaire décidé par le président de la République.
Le fond de régulation de recettes (qui prend en charge le différentiel entre le prix réel du baril du pétrole et le prix fixé dans la loi de finance) et la capacité d'endettement interne permettent, selon lui, de maintenir le cap dans l'exécution des programmes d'équipement public.
"Il y aura bien sûr moins de revenues mais nous allons continuer le programme de développement économique grâce aux bonnes mesures prises avant la crise économique mondiale», a ajouté Karim Djoudi.
La décision du gouvernement d'exiger des entreprises étrangères d'importation de réserver 30% de leur capital à un partenaire algérien est rétroactive.
L'annonce a été faite à Alger par le ministre des Finances, Karim Djoudi. "Cette mesure touche l'ensemble des sociétés d'importation et nous avons approuvé en Conseil des ministres un décret qui instaure cette obligation pour l'ensemble des sociétés d'importation", a-t-il précisé.
La nouvelle disposition portant régulation du commerce extérieur est, selon lui, due à une forte croissance des importations qui ont atteint en valeur 35,5 milliards de dollars, les plus importantes depuis l'indépendance de l'Algérie.
"Le ministère des finances a engagé un certain nombre de mesures fiscales. Nous avons également instauré une taxe sur les dividendes à 15 %. Nous avons pris aussi une disposition qui oblige que tous les projets d'investissement en IDE doivent générer durant toute leur durée de vie une balance devise excédentaire", a-t-il ajouté.
Concernant la baisse des exportations des hydrocarbures et la situation inquiétante de la balance commerciale, Karim Djoudi a tenté de rassurer. "Nous avons une baisse des produits fiscaux pétroliers mais nous avons au même moment une croissance des revenus fiscaux non pétroliers puisqu'ils ont augmenté au premier trimestre 2009 de 20%", a-t-il relevé.
Il a plaidé pour une action prudente tout en conservant le même rythme de dépenses en y incluant le programme complémentaire décidé par le président de la République.
Le fond de régulation de recettes (qui prend en charge le différentiel entre le prix réel du baril du pétrole et le prix fixé dans la loi de finance) et la capacité d'endettement interne permettent, selon lui, de maintenir le cap dans l'exécution des programmes d'équipement public.
"Il y aura bien sûr moins de revenues mais nous allons continuer le programme de développement économique grâce aux bonnes mesures prises avant la crise économique mondiale», a ajouté Karim Djoudi.
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