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16 Avr 2013 19:01 #141990 par ICOSIUM
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2. La roulette russe
2. La roulette russe | Actualité
……………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………..Consolons-nous : le pire serait à venir. Bouteflika restera dans l’histoire comme le président sous le règne duquel ont été commis les plus grands pillages de fonds publics.
Au cours des trois mandats du "pouvoir civil" de Bouteflika, il a été détourné l’argent du présent et celui du futur. Aux dernières nouvelles, les constats préliminaires augurent d’une catastrophe : il ne reste plus grand-chose dans la maison pour les générations à venir. Les hydrocarbures ont été si outrageusement pompées qu’il ne devrait plus rien rester dans le sous-sol d’ici 2030, date à laquelle nous serions 50 millions d’Algériens, tous, théoriquement, voués à la misère et au chômage puisque Bouteflika aura épuisé les réserves pétrolières sans doter la maison Algérie d’une économie diversifiée pouvant prendre la relève du pétrole et du gaz naturel.

Aujourd’hui, l’étendue de la prédation, le volume du pillage et les mécanismes quasi institutionnels du racket seraient donc tels qu’ils sont devenus les principaux obstacles à tout redressement possible. Au sein du DRS, on ne cache d’ailleurs pas que le pire est à envisager et que le pouvoir est à la merci de sa population. Il ne disposerait plus d’aucun moyen de redresser la situation ni de pouvoir survivre à une réaction populaire, Bouteflika ayant tué l’État algérien hérité de Zéroual sans réussir à recréer "l’Etat boumediéniste" ou un pouvoir assez autoritaire pour survivre à une réaction populaire.

Cette lucidité tardive repose sur l’obsession de tout service de sécurité : ne jamais montrer de signe de faiblesse, parce que la moindre expression de fragilité risque de déclencher des actes d’insubordination, de révoltes populaires, de mutinerie… On parle même du risque d’une OPA hostile sur le pays. Ce n'est pas sans raison que Mohamed Chafik Mesbah, ancien officier du DRS, avoue que "nous n’avons plus de gouvernance ni de diplomatie" et ne cache pas qu’il y a "un risque sérieux de dépeçage de l’Algérie, avec possibilité de perdre le sud du pays".

Si nos officiers du DRS se sont transformés en comptables vérificateurs c'est qu'il était devenu impérieux, à défaut d’en arrêter la nuisance, du moins de contrôler les agissements de l’administration Bouteflika. Aussi l’article de Tout sur l’Algérie précise-t-il qu’en s’impliquant dans la gestion des grands contrats internationaux, les services secrets algériens entendent autant se faire une idée de l’ampleur des détournements et autres larcins que de «prévenir de nouveaux scandales de corruption» ……………………
Au final, nos décideurs militaires réalisent qu'ils ont joué, en 1999, le destin de l’Algérie à la roulette russe. C’est bien le cas de le dire. L’Algérie de Bouteflika c’est, toute proportion gardée, un peu la Russie de Boris Eltsine Russie des années 1990, un État faible, perverti et dominé par des groupes dirigeants avides et irresponsables, qui ont démantelé l’État et livré le pays à des coteries mafieuses. Le système Bouteflika peut, en effet, se réclamer du slogan des bolcheviques en 1917: Grab' nagrablennoé ! ("Pille ce qui a été pillé!") De qui disait-on : "C'est la victoire d'un homme malade reconduit à la tête d'un pays convalescent." De qui parlait-on en disant : "Ce président, élu pour quatre ans mais dont personne ne sait combien de temps il "tiendra" réellement, sera-t-il vraiment capable de relever les défis du troisième millénaire ?" De Boris Eltsine bien sûr. Mais cela aurait pu être de Bouteflika aussi. Et de qui parlait la journaliste Sophie Lambroschini en écrivant : "Le régime eltsinien a inventé un nouveau style de gouvernement : le pilotage automatique" De la Russie, bien entendu, mais les propos s’appliquent sans mal au régime algérien.

Les chefs de l'armée auront donc troqué un État debout contre un autre qu’il va falloir tenir par la main pour qu’il ne fourvoie pas. Le "civil" Bouteflika, avec une masse financière sans précédent tirée d’un pétrole à 120 $ le baril, a fait abdiquer une nation que le «militaire Zéroual» avait maintenue debout avec un pétrole à 8 $ le baril, son "plus bas niveau, un boycott généralisé, des ambassades fermées, des compagnies étrangères qui avaient quitté le territoire... Ici se révèle d’ailleurs la supercherie du "président civil". C’est sous le règne de deux militaires, Chedli et Zéroual, que la constitution du pays a été amendée pour se baser sur le pluralisme et la représentativité, essentiels pour s’engager dans un processus de transition démocratique. Sous Chedli, elle reconnaît et garantit le droit de créer des partis politiques (art. 42) et des associations (art. 4), y compris syndicales. Sous Zeroual elle abolit le pouvoir à vie et limite le nombre de mandats présidentiels à deux mandats (art.74). Et ce fut sous le règne d’un civil que l’Algérie retourna à une constitution qui élimine l’alternance et consacre le pouvoir à vie. Tout cela, bien entendu, dans une athmosphère de .......... 2. La roulette russe | Actualité

……………………………………………………..Comme Videla, il eut, au surplus, le talent d’emporter d’emblée la sympathie des foules en parlant de politique avec un accent populiste et débonnaire. Dans un pays où, par tradition hypocrite, les hommes politiques sont sérieux à l’excès, les gens saluèrent avec enthousiasme l’arrivée de la frivolité au pouvoir. Puis, très vite, les Algériens découvrirent ce que les Chiliens avaient découvert un demi-siècle auparavant : derrière les accents railleurs, se dressait un homme méprisant, froid et calculateur qui se révéla dans les épreuves terribles que vécut son peuple. Celui qui fera basculer l’Algérie dans le coma. ………………………………………………………………………………………………………………………………
En quelques années, le "président civil" va entreprendre de stopper l’élan novateur de la société algérienne, décapiter l’embryon d’ouverture démocratique en Algérie, réduire la société au silence, réhabiliter l’islamisme, changer la Constitution, installer la corruption, aligner l’Algérie sur les dictatures arabes et faire le lit d’une kleptocratie, un pouvoir de malfrats, qui dirige aujourd’hui un État perverti, vide le pays de sa richesse. De ce pays qui sortait, debout, d’un combat inhumain contre le terrorisme, de ce pays-là qui avait retrouvé une raison de croire en lui-même et à qui la résistance à l’intégrisme avait octroyé comme une nouvelle légitimité, de ce pays qui revendiquait et obtenait par petits bouts d’être gouverné dans le bon droit, de ce pays debout, Bouteflika en a fait une terre désespérée, neutralisée, asservie aux derviches et aux aigrefins.
M. B.

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19 Avr 2013 19:08 #141991 par ICOSIUM
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Le DRS et un 4e mandat pour la mafia (1)
Par Le Matin |
On peut donc supposer que si les services de sécurité interviennent dans l’urgence dans ce monde glauque de passation de marchés par l’administration de Bouteflika, c’est d'abord parce que la formule "transfert du pouvoir aux civils" décidée unilatéralement par les chefs de l'armée en 1999 s’est transformée en «transfert de pouvoir aux groupes mafieux» (lire les précédentes parties). 5. Le DRS et un 4e mandat pour la mafia (1) | Actualité

La logique de l'État ?
C'est la logique d'un «pouvoir civil» dépendant qui semble asservi à des groupes qui ont favorisé son avènement et qui contribuent fortement à le maintenir à la tête du pays. Il faut choisir : l’emploi ou les milliardaires trabendistes ! L’avenir, des prochaines générations, ou la pègre pétrolière internationale qui, elle, avait son homme au sein du gouvernement algérien: Chekib Khelil !
«Le déclin de la production industrielle est dû en très grande partie à la concurrence déloyale. Il traduit la part accaparée par les importations dans l’offre et celle prise par le marché informel dans la satisfaction de la demande», nous dit le Forum des chefs d'entreprise (FCE) qui regroupe les patrons investisseurs relégués au second plan par Bouteflika qui leur préfère les barons de l'informel.
La société nationale de véhicules industriels (SNVI) qui produisait 40 000 camions, bus et mini-bus fabriqués à la fin des années 1980, n'en construisait plus que 6 500 en 2009. Entre temps, l’importation à coups de dizaines de millions de dollars de camions et de bus a explosé.
Le régime de Bouteflika n'est pas victime de la mafia, comme le laisse entendre sa cour. Il en est le concepteur, le parrain. Du reste, cela n'est plus du domaine confidentiel. Souvenons-nous qu'en 2007 déjà, le gouvernement Belkhadem fut taxé par Ouyahia, alors "opposant", d'avoir " cédé devant les groupes de pression et offert le pays aux lobbies et aux mafias».
Après 1999, ce fut le chaos… L’arsenal juridique qui agissait en amont et en aval comme garde-fou et instrument de répression assez dissuasif contre la corruption connaîtra cependant des «réformes» assez troublantes avec l’accession de Abdelaziz Bouteflika à la présidence de la République. En juin 2005, devant l’APN présidée par Amar Saïdani (celui-là même qui sera cité plus tard dans l’affaire d’un détournement de 300 milliards de centimes de la CGA), une loi décriminalisant la corruption est adoptée, sur proposition du conseil des ministres… présidé par Abdelaziz Bouteflika ! La nouvelle loi introduit la déclassification de l’infraction de crime à délit, dans l’article 29 qui, du coup, annule les articles 119 et 119 bis du code pénal. Cet article 29 stipule en effet : "Est puni d’un emprisonnement de 2 ans à 10 ans tout agent public qui soustrait, détruit ou dissipe ou retient sciemment et indûment à son profit ou au profit d’une autre personne tout bien, tout fonds ou valeur publique ou privée, ou toute chose de valeur qui ont été remis soit en vertu soit en raison de ses fonctions." Mais si ce n'était que cela…
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21 Avr 2013 19:10 #141992 par ICOSIUM
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7. Le devoir de l'armée
7. Le devoir de l'armée | Actualité
................................................................................................................................................................................................................................................................................................. Nous y sommes ! On ne rentre pas à la caserne en laissant les voleurs dans la maison". C'est ce qu'a voulu dire le perspicace Ali Yahia Abdenour en appelant l’armée à ses responsabilités historiques : destituer Bouteflika et rétablir ce qu’elle a démoli en 1962 : un Etat démocratique, qui soit débarrassé de Bouteflika, de la police politique, de la kleptocratie…Qu’elle intervienne une bonne fois pour toutes ! Après quoi, elle pourra rentrer dans les casernes. Définitivement. Des esprits brillants ont cru fûté de lui rire au nez. «C’est insensé !, répondit un autre avocat, ce serait agir contre la légalité !» Du coup, on découvrit que « putsch » pouvait signifier « faire sortir le voleur qui occupe la maison » et, à contrario, que la « légalité » c’était protéger le voleur qui était dans la maison.Depuis, dans Alger où les avocats disent la politique et les politiques le droit, nous sommes égarés, ne sachant toujours pas si l’Etat de droit consistait à protéger la maison des voleurs ou protéger les voleurs qui sont dans la maison.De quelle légalité parlons nous ? La légalité du putsch de 1962 dont se réclame toujours Bouteflika, celle-là qui a abouti à l’Etat hégémonique, aux privations de liberté ? La légalité de 2009 qui a institué le pouvoir à vie ? Sous le précieux prétexte qu’il nous faut éviter un autre putsch, nous devrions donc vivre éternellement sous le régime de l’ancien putsch ? A les entendre, la destitution de Ben Ali et de Moubarak (menées avec l’appui de l’armée, rappelons-le) serait donc condamnable, puisque ces deux dictateurs furent des «présidents» «élus» d’une «république» souveraine ! A 90 ans, le vieil avocat rétorque à la face de ses antagonistes : «C’est parce qu’on est légaliste qu’on revendique le retour à une vraie légalité !»

• Mais les chefs de l'Armée et le DRS y sont-ils prêts ? Et le veulent-ils vraiment ? Trop tôt pour le dire. On ne sait pas si les agents du DRS s'inquiètent de l'étendue de la corruption et de la prédation parce qu'elle condamne le pays au pire ou parce que l'ampleur de la corruption est devenue le principal obstacle à tout redressement possible et qu'il fait courir un risque fatal sur le fragile équilibre du système tout entier, y compris sur le DRS en tant qu'appareil et en tant que fragment de l'ancien système. Le DRS enquête-t-il sur la corruption de l'administration Bouteflika dans le but de fermer la parenthèse Bouteflika qui a compromis l’avenir ou dans le but de « renégocier » un nouveau bail pour la camarilla ?

7. Le devoir de l'armée | Actualité

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29 Avr 2013 12:35 #141993 par ICOSIUM
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Les hors-la loi et les dupes

Par Le Matin

En l’absence de tradition démocratique, ni le DRS, ni Benbitour, ni un autre candidat ne pourrait délivrer l’Algérie d’un système maffieux. Car, de tout temps, le Président est désigné par un groupe lié par seulement l’intérêt des personnes qui le composent. Le Président ainsi choisi, est maintenu en fonction de sa capacité d’assurer l’équilibre au sein du groupe.
Veille de la présidentielle. On assiste à un théâtre d'ombre
Maintenant parler d’un geste salutaire des agents des services est une aberration, car les services font partie intégrante du système usurpateur depuis son existence. Ils sont là pour le système et toujours avec lui. Ils ne peuvent en aucun cas livrer une bataille qui pourraient nuire à leurs intérêts. Voilà une évidence !
Espérer que les gens du DRS agissent pour fermer la parenthèse Bouteflika - qu’ils ont eux-mêmes ouverte - est également un leurre. Car, le problème ce n’est pas Bouteflika ou quelqu’un d’autre, c’est la parenthèse d’un système basé sur le mensonge et l’imposture qu’il faut fermer et définitivement. Ce système qui a volé l’indépendance du pays en 1962. Ce système qui avait nié l’algérianité en ayant tronqué l’identité nationale, en ayant importé une culture étrangère et en ayant imposé un mode économique incompatible. Et nous voilà, après cinquante ans perdus et sans repères.
Même la révision de la constitution qu’on annonce ne pourrait rien changer, du moment qu’elle est pensée et conçue par des lieutenants appartenant corps et âme au système maffieux. Cela sent toujours de la mauvaise foi et confirme la volonté du système honni à se maintenir contre vents et marrées. Et enfin de compte, cette révision constitutionnelle n’est qu’une diversion pour animer un faux débat et une classe politique figée et dépassée. Le vrai débat c’est le départ de tous les clans qui forment ce système, avec leur Bouteflika et son frère Saïd, leur DRS et son chef Toufik, leur FLN, leur RND, leur APN, leur sénat et son président Bensalah, leur gouvernement et son chef Sellal, leur Conseil constitutionnel et son président Belaiz dont le fils est un grand dealer de drogue, leur UGTA et son patron Sidi Saïd, leurs télévisions publique et privée…
Ceux là, agissant en prédateurs, se maintiennent contre le gré du pays. Ils ont perverti la notion de l’Etat en violant toutes les lois et la loi fondamentale du pays en premier lieu. Ils ont sali la république en se hissant au-dessus de ses règles et en bafouant tous ses fondements. Ils ont tronqué, par truchement et par ruse, la démocratie de son principe essentiel à savoir l’alternance au pouvoir. Ils agissent et continuent à le faire en hors-la-loi. Ils sont donc hors-la-loi et ne cèderont devant rien.
Il faut alors être dupe ou aliéné pour les croire et prendre leurs promesses d’ouverture et de réformes, au sérieux. Est-il sérieux de croire un hors-la-loi qui demeure dangereux, menteur, malicieux et surtout sans parole ? Les expériences de promesses non tenues depuis l’avènement de ce système honni sont innombrables et demeurent toujours vivaces avec âpreté et amertume. Ils ont promis la liberté, on a eu la répression. Ils ont prédit le progrès, on a eu la pauvreté. Ils se sont engagés pour la transparence, on a eu les scandales. Ils ont promis la science et le savoir, on a eu l’ignorance et l’incompétence.
Mais encore, certains dupes veulent croire au jeu malsain des services et leurs acolytes de civils. Ils veulent berner par un programme qu’ils jugent salutaire du candidat annoncé Benbitour. Or selon un lieutenant du système, présenté comme un expert dans le droit constitutionnel, lors d’une émission de la radio Alger chaîne III, M. Benbitour lors de son passage à la chefferie du gouvernement, ignorait le schéma institutionnel algérien. Et cet expert, en la personne de Madame Fatiha Ben Abou, a annoncé la couleur de la révision constitutionnelle. La dame soi-disant constitutionnaliste, était favorable et avait plaidé pour un régime présidentiel et pourquoi pas avec un poste de vice-président.

Que fera alors Monsieur Benbitour, candidat avant l’heure, quand les dés sont déjà jetés, quand la nouvelle constitution qui permet au Président de nommer un vice-président, sera passée ? Poursuivra-t-il sa course à une présidentielle perdue d’avance ou se contentera-t-il de jouer le lièvre ?

Zoubir Zerarga

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11 Mai 2013 19:29 #141994 par ICOSIUM
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Le triomphe des médiocres ou le malheureux destin de l'Algérie
Le triomphe des médiocres ou le malheureux destin de l'Algérie | Forums
Par Le Matin
Qui aurait pu prévoir ou présager un aussi malheureux destin pour l'Algérie?
Pourtant, pour un si beau et grand pays, doté de tous les atouts pour offrir a ses citoyens et à ceux des pays voisins une vie heureuse et paisible. Et si on veut être ambitieux, c'est un pays nanti par l'histoire, la géographie, le sol, le sous-sol et la composante humaine pour être naturellement un leader régional, continental et pourquoi pas mondial dans la promotion des libertés et du progrès.
C'est vers l'année 1985, encadré par les seigneurs de guerre nourri par la soif du pouvoir de l'école Boukheroubiste que le régime dictateur a atteint le paroxysme de sa puissance. Il instaura la médiocratie comme régime de fonctionnement pour l'Etat algérien. C'est à cette époque que la brutalité et la ruse ont étouffé l'intelligence, et que la corruption et la servilité ont eu raison de la valeur universelle qu'est le travail. Pour masquer sa laideur, le système projeta les slogans de "l'homme qu'il faut à la place qui faut" ainsi que "pour une vie meilleure". Le décodage le plus remarquable de ce régime de la médiocratie a été illustré sur l'aspect social par le merveilleux film "Carnaval fi Dachra".
A cette époque, lorsqu'on a attiré l'attention des algériens sur les signes avant-coureurs de la crise économique et de la guerre civile qui s'annonçait. Des amateur-politiciens nous répondaient de façon simpliste "qu'ils pensent que jamais les algériens ne s'entretueraient entre eux". Eh bien, nous avons eu la réponse! Ils se sont entretués avec une cruauté et une haine sans pareilles. Et s'il n'y avait pas le 11 septembre et le redressement des prix du pétrole, la dislocation de l'Algérie comme celle du Soudan, de la Somalie, de l'Irak, aurait été sans aucun doute inévitable.
Mais au lieu d'exploiter ces dernières circonstances pour consolider le pays et éliminer les causes qui ont conduit à la guerre civile au vu du principe de causalité qui veut que les mêmes causes produisent nécessairement les mêmes conséquences. On a malheureusement continué à promouvoir les médiocres par cooptation et par effet fractal dans toutes les articulations du pouvoir.
Dès lors, on peut supposer que ceux qui n'ont pas vu venir la guerre civile, ne verront pas venir les fractures qui menacent l'Algérie. Voici quelques repères: Après la réduction du champ démocratique chèrement payée par les algériens, les nombreux spectacles de gesticulations au premier mandat, les voyages sans objet au deuxième mandat, et le viol de la constitution pour assoir son règne ultérieurement, le président de l'Algérie s'est assoupi a son troisième mandat, embarquant le pays vers des lendemains sombres.
Oui, un mandat visiblement de trop si on veut démocratiser l'Algérie mais nécessaire dans la vision de ce président et de ceux qui l'ont emmené et laisser faire. Nécessaire pour implanter le règne des Al-Bouteflika quitte à ce que l'Algérie régresse ou disparaisse. Notons qu'il parla français même avec des Algériens pour qui cette langue n'est pas la leur ou qu'ils ne comprennent pas. Notons aussi qu'il se soigne dans un hôpital militaire Français à nos frais alors que des enfants ne trouvent pas le minimum de soins en Algérie. Je trouve ridicule cette vidéo ou Al-Bouteflika s'exposent vulgairement dans un bureau de vote (le prétendu-roi, ses frères, et leurs enfants: les waliou-el-ahd). Cette scène était réellement un message de changement de régime: de la dictature vers le royaume. Il était sur les traces de Hassan II qu'il jalousait et dont il voulait copier les mécanismes de contrôle de la société en usant du régionalisme, en utilisant les confréries religieuses et en manipulant des masses par le football et les spectacles de chants. Au lieu d'encourager le potentiel travail, il encouragea les galas et les one-two-three-viva l'Algérie. Entretemps, on a vu le désordre se développer pour effacer l'idée de l'Etat de droit et de démocratie. On a vu sournoisement les élus de type Bouchkara s'enrichir et s'épanouir. On a vu les corrupteurs et les corrompus baigner dans la quiétude et l'impunité. On a vu les incompétents réussir et festoyer, etc.
Tout aussi faibles que nous sommes, qu'aurait-on pu faire face au triomphe et au règne des médiocres ? Que Dieu bénisse Bouazizi qui a mis fin au projet du royaume des Al-Bouteflika. Non, ni lui, ni ses frères, et neveux, n'exerceront leur domination sur les futurs enfants de l'Algérie. Notons qu'il accueille bien les présidents français et leur offre des bains de foule dont ils n'ont jamais rêvé. Ces invitations aux présidents successifs français sont un appel du pied pour leur signifier qu'il est le Gaid des Gayads de l'Algérie d'aujourd'hui. Et que si la France n'a pas pu mettre à genou les Algériens sur plus d'un siècle et demi; lui, il a réussi a le faire pour eux dès son premier mandat. Notons qu'il reçoit des personnalités françaises comme de simples représentants régionaux mais reste muet et impassible lors de catastrophes qui secouent l'Algérie: inondation, maladie, agression d'enfants, etc. Bien sur, comme un colon, il ne doit rien aux algériens puisqu'il a conquit le pouvoir. Comme un colon, il les traite de fainéants et d'incompétents.
En fait, Chirac, Sarkozy, Hollande ont visité un pays où ils savent que les médiocres ont bel et bien triomphés et que ces derniers sont a l'origine du malheureux destin de l'Algérie. Les médiocres ont la particularité de pouvoir démolir les pays ou les institutions qu'ils "gèrent" sans avoir honte et sans se culpabiliser. Ils font fi du principe de causalité, qui est le corollaire de responsabilité.
En Algérie, ils sont nombreux dans les centres de decisions, et c'est facile de constater qu'ils ont aussi l'ingénieuse faculté de détourner toute fonction ou mission a leur profit, c.-à-d. a des fins bassement personnelles. Quand ils occupent ces postes de responsabilités, ils ressentent une double jouissance: celle de réussir la ou ils ne peuvent pas mériter. Ils sont faciles a reconnaitre car tout en étant des commis de l'état, ils acquièrent magiquement des logements, de lots de terrains et disposent de commerces sous de multiples prête-noms. Ils ont des comptes gonflées a l'étranger et ils ont déjà acheter une maison en France, en Espagne,..
A cause d'eux, l'Algérie est devenu plutôt une société déchiquetée, sans repères. Notons enfin qu'il a offert le territoire de l'Algérie a l'armée Française sans demander l'avis des Algériens.
Mais en définitive et c'est dans l'ordre des choses: Il n'aura pas le poste de président a vie grâce a Dieu. Il n y' aura pas de dynastie Al-Bouteflika Il n'aura pas de prix Nobel. Ceux qui l'ont proposé a ce titre mériteraient eux d'avoir le prix de la médiocrité, de la corruption, de la manipulation. Il ne fera pas partie des grands hommes comme Luther King, Desmond Tutu, Ghandi, Nelson Mandela, etc. Il n'entrera pas dans la liste des hommes et des femmes qui ont lutter pour que l'Algérie soit réellement indépendante: l'Emir Abdelkader, Cheikh Bouamama, Fatma N'Soumer, Messali Hadj, Ferhat Abbas, Ben M'hidi, Abane Ramdane, etc.
En ce moment, les médiocres ont presque conscience que leur régime a atteint ses limites. Alors, au lieu de se retirer, ils agissent comme des fantômes pour mettre le pays en état de détresse maximale, d'ou la sensation d'absurde que ressentent les Algériens. Cette situation devrait ressembler a celle qui a produit Boudha pour expliquer l'absurde au sens que "Nirvana n'est pas pour ceux qui le désirent car Nirvana consiste précisément en absence de tout désir".
L'Algérie est certainement trop belle et trop grande pour mériter d'être a la merci de quelques seigneurs de guerre et de médiocres prédateurs. Enfin, le vent du sud est en train de souffler. Bientôt souffleront aussi les vent du Nord, de l'est et de l'ouest. A l'époque coloniale, l'Algérie était divisée en quatre département. Notons que beaucoup de gens aiment la cuisine française, et certaines chansons françaises, et c'est pourquoi je siffle et je chante cette belle chanson d'Edith Piaf: "Non rien de rien, non je ne regrette rien, ...".

Abdelouahab Zaatri

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10 Jui 2013 20:29 #141995 par ICOSIUM
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Contributions Lundi, 10 Juin 2013
Pour abrutir et dominer les peuples !
Le “wahhabo-takfirisme”: la grande arnaque

Par : Djerrad Amar
Le
Pour contourner l’Islam, qui interdit d’entrer en guerre sainte contre d’autres musulmans ou de tuer sans un motif certifié valable et autorisé, les wahhabites ont trouvé avec les takfiristes l’alliance idéale et le moyen approprié pour combattre tous les pays musulmans qui n’entrent pas dans leur giron.

Le wahhabisme est une doctrine rigoriste en référence à Ibn Abdelwahab (1703-1792) qui en est le fondateur. Il combat tous les musulmans qui ne s’y soumettent pas en les considérant comme apostats. Après sa condamnation, il fuit en se fixant à Dariya où il trouve chez les Ben Saoud un soutien. Ces derniers trouvent en lui et son idéologie un moyen de combattre les tribus afin de les assujettir à leur pouvoir politique et religieux. Ainsi se forma le royaume d'Arabie Saoudite avec son système qui perdure jusqu'à nos jours. Le takfirisme est mouvement sectaire fondé en 1971 par Moustafa Choukri. Il qualifie de mécréante la société musulmane et d’hérétiques tous les musulmans ne partageant pas leur point de vue. Leur assassinat est de ce fait licite. Il n’est donc pas étonnant que ces deux idéologies similaires, violentes, se rejoignent pour faire union -en cohabitant en bonne intelligence- contre tout État musulman qui n’entre pas dans leur doxa. Les riches familles royales saoudiennes étant wahhabites et alliées aux intérêts américains et sionistes, il est logique qu’elles accaparent ces mouvements pour en faire un instrument politique et un moyen militaire à leur service. Pour l’Occident -dont les intérêts vitaux se situent principalement chez les arabo-musulmans, surtout pour ce qui est de l’énergie- il ne peut trouver meilleurs alliés, le moins couteux, pour sécuriser ses approvisionnements et maintenir son influence que les Arabes eux-mêmes. D’où leur division et leurs antagonismes qu’ils cachent derrière des organisations et ligues de façade qui se sont avérées des attrape-nigauds, des instruments dévoyant la cause, voire des moyens d’autodestruction.

Le wahabo-takfirisme sert les intérêts occidentalo-sionistes
C’est la raison pour laquelle ils le soutiennent, l’encouragent et l’arment. Cette idéologie est un dispositif d’importance dans leur stratégie de domination. Des séries de concepts, de qualificatifs et de termes ont été érigées "bons" à utilisation ou "interdits" d’usage afin de promouvoir ces groupes de tueurs et leurs "faits" de guerre.
C’est ainsi que la majorité des médias occidentaux dits "mainstream" ont été mis au service de cette cause avec pour mission de mentir, berner, tromper, faire diversion, falsifier. Faire tout pour ne pas percevoir la réalité.
Ces médias évitent d’utiliser, par exemple, à l’endroit des wahabo-takfiristes les termes comme "terroristes”, “assassins”, “islamo-fascistes” ou tout autre qualificatif fort, mais qui étaient d’usage quand il s’agissait de les combattre. Ils font croire, sournoisement, que c’est pour ne pas froisser les musulmans, sachant bien que ces derniers en utilisent de plus tranchants à leur égard. Il s’agit bien sûr d’une tromperie, car les décideurs occidentaux veulent cacher une stratégie consistant à instaurer le chaos dans certains États musulmans en manipulant les franges les plus ignorantes et les plus extrémistes par leurs comportements immondes et absurdes avec l’assistance, l’assentiment et la couverture religieuse de certaines monarchies arabes. Ces "wahabo-takfiristes", pour l’écrasante majorité des musulmans, sont non seulement loin des préceptes de la religion islamique, mais encore loin de les représenter. Ils utilisent, par contre des qualificatifs mesurés tels “opposants”, “rebelles” , “dissidents” “groupes armés” ou “révolutionnaires”, car ils sont leur création, leur moyen, leur produit, leurs ‘proxys’, leur ‘cheval de Troie’ pour dominer le monde arabo-musulman en utilisant leur religion, leurs cheikhs, leurs enfants, leur argent en maniant leurs frustrations et leurs penchants afin d’instaurer le chaos programmé. Ces factions armées, pour la plupart affiliés à Al-Qaïda, sont organisées en brigades et groupes portant des noms en référence à l’histoire du monde musulman, surtout du temps du prophète, et ce, pour mieux tromper. Ce sont, en majorité, des mercenaires étrangers, de confession musulmane, dirigés par des cadres, sous contrat, venus en tant que “djihadistes” appuyés par une logistique militaire occidentale. Ces groupes sont armés et entraînés principalement par les États-Unis, la France, Israël, l’Arabie Saoudite et le Qatar. Ils ne deviendront ce qu’ils sont réellement, c’est-à-dire danger, qu’une fois l’objectif atteint quitte, si nécessaire, à les réduire par l’autodestruction – sans les exterminer en vue d’un usage futur – avec les mêmes moyens. Beaucoup de médias hostiles à cette politique occidentale décrivent, en revanche, les choses comme elles se présentent en usant de qualificatifs appropriés. L’Iran qui est un pays musulman publie, sans discontinuer, des articles très critiques aussi bien contre la politique impérialo-sioniste de l’Occident que contre les fossoyeurs de l’islam, fussent-ils musulmans ! C’est le cas aussi de beaucoup de médias algériens, syriens, tunisiens, égyptiens, irakiens, libanais en particulier.

Lutte d’intérêts et de pouvoir
Il s’agit d’une lutte d’intérêts et de pouvoir – où le bien et le mal ainsi que la vérité et le mensonge s’affrontent – sur une échelle mondiale usant et abusant de la morale, de la religion et des lois internationales.
Il se trouve qu’un camp a trouvé en la religion musulmane et certains félons musulmans influant, la tactique et le moyen, les moins coûteux, pour atteindre ses objectifs et en sortir vainqueur. L’“islamisme”, l’“intégrisme” le “wahhabisme” le “takfirisme” le “salafisme” et autres ne sont que des schismes - d’origine politique, pour le pouvoir et les intérêts - qui n’ont rien à voir avec l’essence de la religion islamique. Chacun de ces “schismes” à son but et ses tactiques. Ils n’existeraient pas s’ils ne sont pas financés par des forces influentes intéressées et riches. Souvent des régimes ploutocratiques et népotiques qui ont trouvé en ces “combattants de Dieu”, ‘bon marché’, un moyen de protéger leurs intérêts, de régler des comptes à des États certains régimes arabes antagoniques. Doha (Qatar) est le Quartier général de ces “combattants”. C’est là où se négocie tout avec les commanditaires.
Il n’y a pas dans l’histoire de l’humanité une religion, une philosophie, une morale prôner la violence, la cruauté ou la barbarie comme vertus ?
Le monde connaît mieux maintenant ces énergumènes qui ont choisi l’aliénation, pensant faire de bons actes en conformité avec leur foi. Certains pays musulmans les ont combattus et les combattent toujours après les avoir approchés, étudiés, mis à l’épreuve. Ce sont des sectes - dont l’idéologie est diamétralement opposée à l’Islam – composées de gens ignorants, pour leur majorité, souvent des repris de justice, des paumés, des ratés, endoctrinés et manipulés par des têtes bien pensantes. Ils baignent dans un marécage d’ignorance qui les pousse à des comportements qui sortent du cadre humain. C’est un mélange de haine, de frustration, d’hypocrisie, de méchanceté, de cupidité, de perfidies, d’ignorance qu’ils expriment sous couvert d’une religiosité très mal assimilée. Quelle religion, philosophie, morale dans l’histoire de l’humanité permet, “au nom de Dieu”, l’égorgement, la décapitation ou l’éviscération de celui qui ne partage pas vos idées ; rend licite et recommandé “par Dieu”, le viol et le vol ; autorise cette folie qu’ils viennent d’inventer, qui est le “Djihad sexuel” où ils demandent aux femmes et aux filles de faire “l’effort” de se ‘‘donner’’ à ceux qu’ils élisent “djihadistes” (combattants pour une cause juste et licite au nom de Dieu). N’est-ce pas de aliénation ? À Raqa en Syrie un groupe de salafo -wahhabistes ont kidnappé une fille de 5 ans pour faire "chanter" son père. Elle a été violée jusqu’à mort s’en suive. Sur la pancarte laissée, il est marqué “Dieu a voulu qu’elle soit sa martyre en procurant du plaisir à ses moudjahidine”. Nous avons vu et entendu un pseudo cheikh répondre, à une question, que l’islam, “autorise si c’est de bonne foi” (c’est vraiment éprouvant de devoir le rapporter) de se faire sodomiser pour faciliter l’introduction des explosifs dans le but d’un attentat-suicide. Et cette “fatwa” de schizophrène qui recommande à votre collègue de vous laisser téter son sein “cinq fois” afin “de nouer une relation de sein” ! Une récente “fatwa” interdit aux femmes de toucher certains fruits et légumes qui ressemblent au sexe masculin…

Les fetwas d’al-Qaradhaoui contre le régime syrien
Que dire de cet “éminent” cheikh qui “ordonne” de tuer tous ceux qui soutiennent le “régime de Bachar”, qu’ils soient militaires, civils, intellectuels, hommes, femmes, hommes de religion et que s’il y a erreur “Dieu reconnaîtra les siens”. Ce même Qaradhaoui vient d’en rajouter, dans son récent sermon du vendredi prononcé à Doha, en s’en prenant aux alaouites, au Hezbollah, à l’Iran et aux Russes ainsi “les Alaouites sont plus impies que les chrétiens et les juifs”, “le Hezbollah, la Russie et l’Iran sont des ennemis de dieu”, “tous les musulmans doivent se diriger vers Al-Qousseir pour combattre le Hezbollah” (alkhabar press). Ajoutons les inepties de ce Abdelmalek Ramdani, cheikh d’Arabie Saoudite, qui interdit l’émeute et la révolte en déclarant que “tant que le dirigeant de la nation est un musulman, vous devez obéir et écouter et que s’il est non désiré, un musulman peut seulement prier et faire preuve de patience” ; mais elle ne s’applique qu’aux… monarchies. Oublions cet autre “avis” pervers de l’imam marocain Zamzami qui permet la nécrophilie à condition que le cadavre soit celui de l’épouse, mais “quelques heures” seulement après son décès. Il ajoute, après le tollé soulevé, que c’est “en référence au Coran qui dit que le mari et sa femme restent unis, [mais] un homme normalement constitué ne penserait pas à une chose pareille après la mort de sa femme” (lavieeco). À rire ou à pleurer ? Nous pouvons citer des centaines d’exemples aussi démentiels. Que des stupidités et des folies pour endormir et abrutir leurs peuples ! Que des “fatwas” qui n’expriment que des instincts bas, de la frustration, de la revanche, de la cupidité de ceux qui les ont émises ou commandées. Un dernier exemple sur leur façon de voir les choses. S’ils sont en prisons et qu’ils bénéficient d’une “grâce”, après plusieurs années passées, ils interpréteront cette “grâce” ou ce “pardon” comme un signe de ‘récompense’ de Dieu pour l’acte qui les a conduits en prison.
C’est donc un signal qu’ils sont dans le “vrai” et qu’ils doivent persévérer pour refaire plus et mieux ! Ni l’Arabie saoudite, ni le Qatar ni d’autres ne représentent l’Islam ou les musulmans. Ils sont d’ailleurs considérés, par la majorité des musulmans, comme les fossoyeurs de l’Islam. Les “spécialistes” musulmans du verbiage vaseux, de l’endoctrinement et les manipulateurs occidentaux, qui partagent les mêmes intérêts, savent bien qui viser, à quel moment, par qui, dans quel but et comment ! Ces “Printemps arabes”, prêchant la “démocratie”, la “liberté” et les “droits de l’homme”, qui ne visent que les ‘‘Républiques’’, mais jamais les ‘‘monarchies’’, ne peuvent-ils pas réveiller toutes ces consciences dupées ? Des monarchies rétrogrades moyenâgeuses n’ayant ni vote, ni parlement, ni lois sociales qui veulent imposer aux républiques ce qu’elles ne peuvent jamais avoir chez elles ? Des monarchies qui veulent instaurer le chaos, puis instaurer le régime adéquat “l’émirat” ou le “khalifa”, pour ne pas être contaminé par l’esprit “républicain”. Voilà le comble ! Voilà le but. Voilà ce qui arrange la politique impérialo-sioniste qui consiste à affaiblir par le désordre pour mieux dominer ! Ne pas comprendre cela est de l’aliénation, de la déchéance morale.
Là où passent les wahhabo-takfiristes, ils ne laissent que désolation, mort et destruction contre toutes les confessions et au sein même de leur propre religion.

D. A

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