Nos Martyres Algériens Rahimhoum Allah

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29 Avr 2014 19:20 #155585 par PSM31
Entre 1830 et 1962, l'envahisseur a massacré quasiment 7 millions d'algériens. A long terme ou à court terme, ça reste toujours un génocide...
Dans cette rubrique, incha3a Allah, on ira chercher toutes les parties importantes (de l'histoire de notre pays) qui nous ont été occultées par l'envahisseur (la france) et par l'autre envahisseur (nos gouvernements tricheurs)...

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30 Avr 2014 04:52 #155586 par dahmane1
Réponse de dahmane1 sur le sujet Yedjour Mohamed

PSM31;161595 écrit: Entre 1830 et 1962, l'envahisseur a massacré quasiment 7 millions d'algériens. A long terme ou à court terme, ça reste toujours un génocide...
Dans cette rubrique, incha3a Allah, on ira chercher toutes les parties importantes (de l'histoire de notre pays) qui nous ont été occultées par l'envahisseur (la france) et par l'autre envahisseur (nos gouvernements tricheurs)...

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L'Histoire révolutionnaire de notre valeureux peuple, depuis l'instauration de l'Etat algérien contemporain, est importante dans toutes ses périodes et en tout lieu de notre grande Algérie.

"Yedjour Mohamed, fils du grand militant de Djamiate El-Mouslimine El-Djazaïryine et membre dynamique du FLN, a été président de la kasma d’El-Madania jusqu’à 1964. Il est le fondateur de la mosquée El-Atik durant les années 1940 ainsi que d’El- Madrassa El-Houra Essadikia. Cette école musulmane qui était sous l’égide des Oulémas musulmans avait pour objectif de sauvegarder l’identité algérienne et implanter les symboles de l’Etat algérien.

Parmi les enseignants, citons : Salah Ramdane, Tahar Fodala, Lahssane Fodala... Les certificats étaient signés par les grandes figures de l’époque qui ont milité par la plume et l’enseignement (arme plume et parole), je citerai : El-Bachir El-Ibrahimi et El- Larbi Tebessi... Le père a voulu que son fils aîné étudie pour devenir médecin ou avocat, mais le destin lui avait réservé un autre sort. Yedjour Mohamed, chahid, est parti en Tunisie étudier à la medersa d’Ezeytouna. Son père était fonctionnaire de l’Etat, laborantin à l’hôpital Mustapha Pacha, son chef de service n’étant autre que le Pr Benhamou qui l’a adopté comme son fils, lorsque l’ambulance était une charrette. De ce fait, El-Hadj Ahmed Yedjour était considéré comme un petit bourgeois puisqu’il habitait depuis les années 1940 dans une villa qu’il a fait construire avec trois caves. Ces caves ont servi durant la Révolution, puisque des fidayîne venaient se cacher avant de monter au maquis (Djamila Bouhired, Brahim Ferdi...). En 1958, Hadj Ahmed Yedjour a été arrêté et emmené à Galieni où officiait le général Aussaresses. Le Pr Benhamou l’a libéré grâce à son gendre qui était commissaire central d’Alger. Le 11 décembre 1960, les manifestants ont hissé le drapeau algérien. L’armée française est venue chez Hadj Yedjour pour lui demander d’enlever le drapeau, car c’était le président de la mosquée El-Atik. Le père étant réquisitionné à l’hôpital pour soigner les manifestants blessés, son fils aîné est sorti pour enlever le drapeau malgré qu’il ne disposait pas des clés de la mosquée. Il a été obligé de monter sur le minaret par l’extérieur et la pluie tombait à torrents. La maison existe encore et les caves aussi. Elle a vécu des évènements de la guerre de Libération. Elle peut être baptisée monument historique si les volontés existaient. A son retour de Tunisie en 1956, son père le maria et le recruta au centre de formation. En 1957, il monta au maquis sans informer sa famille, ne serait-ce que son père ou son épouse qui était enceinte. En 1958, sa femme accouche d’une belle petite poupée prénommée Bachira, qui n’a jamais connu son père. En 1961, il tomba au maquis aux côtés de ses frères chouhada. Il y a lieu de faire remarquer que Hadj Yedjour n’a jamais accepté de pension, il a répondu simplement qu’il n’achète pas le sang de son fils avec de l’argent. Il disait toujours qu’il n’a fait que son devoir envers sa patrie et Dieu le récompensera."

www.lesoirdalgerie.com/articles/2010/01/....php?sid=93606&cid=4

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30 Avr 2014 15:06 #155587 par amar1
nos martyrs iront au paradis, mais combien y a t il eu réellement de morts 1,500 000?

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30 Avr 2014 19:51 #155588 par PSM31
Réponse de PSM31 sur le sujet Congrès de la Soummam
Congrès de la Soummam

Il a eu lieu le 20 Mai 1956 aux villages d’Ighbane et d’Ifri dans la commune d’Ouzellaguen sur la rive gauche de la Soummam, à quelques kilomètres d’Akbou. Ce congrès a été organisé principalement par Abane Ramdane ralliant sa cause à Krim Belkacem et Larbi BenM’hidi.

La délégation extérieure dirigée par Ahmed Ben Bella n'a pu rejoindre le territoire. « Le congrès de la Soummam nous a donné ce formidable sentiment que nous avions déjà un État », dira quelques années plus tard Ali Lounici, officier de l’ALN à la wilaya IV. Après le congrès de la Soummam, l'Algérie a été divisée en six « wilayas » ou états-majors. Une wilaya est divisée en quatre zones. Chaque zone est divisée en quatre régions. La région est divisée en quatre secteurs. Elle possède une katiba de 120 hommes armés.

Membres titulaires
Plusieurs titulaires étaient absents ou morts et furent nommés.

Mostefa Ben Boulaïd
Youssef Zighout
Belkacem Krim
Amar Ouamrane
Med Larbi Ben M’hidi
Rabah Bitat
Mohamed Boudiaf
Ramdane Abane
Ahmed Ben Bella
Mohamed Khider
Hocine Aït Ahmed
Med Lamine Debaghine
Idir Aïssat
Ferhat Abbas
M’hamed Yazid
Benyoucef Ben Khedda
Taoufik El Madani

Membres suppléants


L’adjoint de Ben Boulaïd
Lakhdar Ben Tobbal
Saïd Mohammedi
Slimane Déhilès
Abdelhafid Boussouf
Ali Mellah
Saâd Dahlab
Salah Louanchi
Mohammed Ben Yahia
Abdelhamid Mehri
Tayeb Thaâlibi
Mohammed Lebdjaoui
Ahmed Francis
Aïssa Ben Atallah
UGTA (à désigner par le CCE)
Brahim Mezhoudi
Abdel-Malek Temmam

Membres du CCE
: Comité de coordination et d'exécution.

Ramdane Abbane,
Belkacem Krim,
Mohammed-Larbi Ben M’hidi,
Benyoucef Ben Khedda,
Saâd Dahlab.
Le CNRA, désigné par le Congrès de la Soummam se composait de 34 membres : 17 titulaires et 17 suppléants :
Membres titulaires Membres suppléants
1 – Mostefa Ben Boulaïd 1 – L’adjoint de Ben Boulaïd
2 – Youcef Zirout 2 – Lakhdar Ben Tobbal
3 – Belkacem Krim 3 – Saïd Mohammedi
4 – Amar Ouamrane 4 – Slimane Dhiles
5 – Med Larbi Ben M’hidi 5 – Abdelhafid Boussouf
6 – Rabah Bitat 6 – Ali Mellah
7 – Mohammed Boudiaf 7 – Saâd Dahlab
8 – Ramdane Abbane 8 – Salah Louanchi
9 – Ahmed Ben Bella 9 – Mohammed Ben Yahia
10 – Mohammed Khider 10 – Abdelhamid Mehri
11 – Hocine Aït Ahmed 11 – Tayeb Thaalibi
12 – Med Lamine Debbaghine 12 – Mohammed Lebdjaoui
13 – Idir Aïssat 13 – Ahmed Francis
14 – Ferhat Abbas 14 – UGTA à désigner par le CCE
15 – M’hamed Yazid 15 – Aïssa …
16 – Benyoucef Ben Khedda
17 – Ahmed Tewfik El Ma-dani
- Les membres de la délégation extérieure : Aït Ahmed, Ben Bella, Boudiaf, Khider (4),
- Les «centralistes» : Ben Khedda, Dahlab, Aïssat, Yazid, Louanchi, Mehri (6),
- L’UDMA : Abbas, Francis (2),
- L’association des oulama : Tewfik El Madani, Mezhoudi (2).

Alors que Benbella , Aït Ahmed et Khider, établis dans la capitale égyptienne où ils représentaient la délégation extérieure du PPA-MTLD avaient entre-temps opté pour le CRUA et avec les «6» ils constituaient à «9» la première direction du FLN.
Les messalistes eux sont majoritaires en France où une lutte sanglante et meurtrière est engagée entre leur parti : le MNA et le FLN, dont l’enjeu est l’émigration algérienne forte de 300 000 et d’où ils envoient fonds et instructions à leurs maquis, actifs en Kabylie, au Sud et à Alger-ville.
Un gros problème se posait à la direction du FLN partagée entre Alger et le Caire, celui des positions officielles devant tel ou tel événement, telle ou telle question pesant sur le cours de la Révolution : ainsi l’ouverture des négociations qui pouvaient ébranler la cohésion politique du FLN et semer la division, cette maladie mortelle des révolutions. Jusqu’ici, l’identité de formation des dirigeants issus tous du même parti : le PPA-MTLD, avait empêché l’éclatement. Mais le danger pouvait survenir devant les initiatives de la France.

S’il existait des commandements à l’échelle zonale, si au Caire la délégation extérieure assurait avec plus ou moins de bonheur la représentation du FLN, par contre il n’existait pas une direction centrale coordonnant les activités du FLN, politiques et militaires, nationales et internationales constituant une autorité en mesure de se poser en interlocuteur valable vis à vis de l’adversaire, porte-parole de la Révolution et du peuple algérien.
A un moment donné il fut question d’une direction de «12» membres : six de l’intérieur (Ben Boulaïd, Zighoud, Krim, Bitat, Abbane, Ouamrane) et six de l’extérieur (Ben M’hidi, Ben Bella, Aït Ahmed, Khider, Debbaghine, Boudiaf).
Un des sujets de discorde qui ne cessait de tendre les rapports entre Alger et Le Caire, c’était les éléments envoyés d’Alger pour représenter le FLN sur la scène internationale et qui étaient contestés par ceux du Caire.

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02 Mai 2014 15:40 #155589 par PSM31
Réponse de PSM31 sur le sujet Les Accords d'Evian
Les Accords d’Evian

Négociateurs
· Délégation du FLN
· Krim Belkacem
· Saad Dahlab
· Benmostefa Benaouda (dit Si Amar)
· Lakhdar Bentobal
· Taïeb Boulahrouf
· Mohamed Seddik Ben Yahia
· Seghir Mostefaï
· Redha Malek
· M'Hamed Yazid
· Ahmed Boumendjel
· Ahmed Francis
· Taïeb Nimour
· Délégation Française
· Louis Joxe
· Bernard Tricot
· Roland Cadet
· Yves Roland-Billecart
· Claude Chayet
· Bruno de Leusse
· Vincent Labouret
· Jean Simon (général)
· Hubert de Seguins Pazzis (lieutenant-colonel)
· Robert Buron
· Jean de Broglie

L'expression Accords d'Évian est une expression journalistique. Le titre officiel en est :
Déclaration générale des deux délégations du 18 mars 1962.
Le texte intégral a été publié au Journal Officiel du 20 Mars 1962. Cependant, le texte publié du côté algérien (dans le El Moudjahid du 19 Mars 1962 date du cessez-le feu) comporterait quelques variantes, notamment dans la dénomination des deux parties. Ainsi, le texte algérien de 1962 aurait porté la mention « Gouvernement provisoire de la République algérienne » (GPRA), alors que le texte français écrit « FLN ». Or, c'est avec le FLN qu’ont traité les membres du gouvernement français, non le GPRA, dont ils ont toujours nié la représentativité.
La version retenue actuellement en Algérie est cependant identique à celle publiée en France.

Grands Enjeux de la négociation
· Le statut de la minorité européenne d'Algérie
· Le cas du Sahara et les essais nucléaires français (pour 5ans)
· Les bases militaires (Mers ElKébir et BouSfer pour 15 ans…)

Application
Le gouvernement français appliqua les accords. Le 19 Mars 1962 à 12 heures, il est mis fin aux opérations militaires et à toute action armée sur l'ensemble du territoire algérien. L'application des accords signés la veille à Evian prend effet. C'était la fin officielle de plus de sept années et cinq mois de guerre en Algérie.
En Algérie, les conditions de la sécurité des populations sont loin d'être assurées. Le FLN profite des accords pour reconstituer ses forces armées. À partir du 17 avril 1962, il lance une campagne d'enlèvements contre des Français supposés proches de l'OAS. Les règlements de compte à l’encontre d'anciens harkis suivent presque immédiatement les accords.
Loin de régler le problème algérien, les accords et l'inaction voulue des forces françaises en Algérie eurent pour conséquence une période de violence meurtrière qui perdura de longs mois.
Les accords d'Évian contenaient des clauses annexes dites « secrètes » autorisant la présence française au Sahara cinq années de plus. Ce délai était nécessaire à la France pour achever le programme de Force de frappe mené par le président de Gaulle et par son prédécesseur à la suite du changement d'équilibre géostratégique survenu au cours de la crise de Suez. La présence militaire et scientifique française dans le Sahara permettait d'assurer le développement et l'expérimentation de nouveaux types d'armement :
· fusées du Centre interarmées d’essais d’engins spéciaux,
· essais nucléaires du Centre d'expérimentations militaires du Sahara à proximité de Reggane et du Centre d’expérimentations militaires des oasis à proximité d'Ain Acker,
· armes chimiques et bactériologiques de la base secrète B2-namous

Ces armes furent testées jusqu'en 1967 en Algérie et avec le plein accord des autorités algériennes…
La base de lancement de fusées de Hammaguir fut également laissée à disposition des autorités françaises cinq années supplémentaires. Cela permit à la France de poursuivre son programme d'expérimentation de ses fusées Diamant et de lancer avec succès son premier satellite Astérix en 1966. La base fut évacuée en 1967 conformément aux accords d'Évian…

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03 Mai 2014 15:54 #155590 par PSM31
Réponse de PSM31 sur le sujet Didouche Mourad Rahimahou Allah
"Si nous venons à mourir défendez nos mémoires"

Didouche Mourad

Surnommé si Abdelkader, né le 13 Juillet 1927 à El Mouradia au sein d’une famille kabyle. Fit ses études au Lycée du Ruisseau à Alger. Cheminot et militant de la CGT devient responsable des quartiers d’El Mouradia, d’El Madania et Bir Mourad Rais, crée en 1946 la troupe des scouts El Amal et le Sari3 Riadhi d’Alger. Dés 1947, il est l’un des fondateurs et actif de l’Organisation Spéciale (OS.)
Le 18 Mars 1950 suite au démantèlement de la dissidence « Rehaim », il est condamné par contumace à 10 ans de prison.
En 1952 il constitue avec Benboulaid un noyau clandestin à Alger dont la mission est de fabriquer des bombes en vue du déclenchement de la révolution.
Lors de la crise 1953-1954 opposant le CC du PPA-MTLD aux Messalistes il se rend en France. De retour à Alger il forme avec 8 de ses amis le CRUA (Comité Révolutionnaire d’Unité et d’Action.)
Il participe également à la réunion des 22 tenue en juin 1954, au cours de laquelle est décidé le déclenchement de la révolution. De cette réunion est né le CR (Conseil de la Révolution) composé de 6 membres dont Didouche Mourad responsable de la W2. Il est l’un des plus éminents rédacteurs de la Déclaration du 1er Novembre 1954. Il installe alors avec réussite les bases d’une organisation politico-militaire avec son ami Zighoud Youcef.

Le 18 Janvier 1955, il meurt à la bataille du Douar souadek alors qu’il n’avait pas encore 28ans…

Rahimahou Allah



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