VIVE le 1ER MAI 2010 : Les travailleurs ne paieront pas la crise !

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01 Mai 2010 20:36 #53529 par Ben Harper

Jalal;57449 écrit: Salut, comment ça va? Grosso modo, tu ne trompes pas car ce que tu as écrit est vrai sur le capitalisme, la "démocratie" et le socialisme.
Mon défunt père m'avait dit pendant la période coloniale ceci : "A l'entreprise, ce sont les communistes qui nous défendaient avec acharnement, ils ne faisaient pas de discriminations entre musulmans indigènes et chrétiens (roumi); Les autres, les non-communistes étaient du coté des patrons, c'étaient des fascistes et des racistes" Mon défunt père travaillait sous terre dans la construction de la base navale souterraine française de Mers El Kébir (près d'Oran).
Certains communistes ont dévié de la voie du socialisme (en gardant le nom de "communistes";) Ils ont abandonné le marxisme qui est la théorie d'analyse du communisme. Peut être que Georges Marchais était de ceux là?


Bonjour tous, bonjour Ahmeddamien, bonjour Jalal

Marchais, puisque tu en parles Jalal, Marchais était avec Giscard celui qui a le meiux compris le parti qu’il pouvait tirer de la tv et su le mieux utilisé l’image. Un extraordinaire homme de communication. Mitterrand ne l’a pas compris de suite et s’est rattrapé en 81. De Gaulle méprisait la téloche. J’ai vu dernièrement un documentaire rediffusé sur Arte concernant le bonhomme,si tu veux le voir ou pas vu. L’homme cathodique, tu la trouveras sur daily.
Mais pour l’heure c’est cette vidéo qui m’a intéressé. spot de campagne de 81.
www.dailymotion.com/video/x19wpp_georges-marchais-2
…On y retrouve l’espoir d’un monde meilleur qu’incarnait la gauche pour des millions de gens; Les débats qui avaient lieu sont impensable aujourd’hui. Le libéralisme a voulu la mort des idéologies, on peut déplorer ces temps d’aujourd’hui, acquis aux forces de vente, ou une idée en vaut une autre pour faire passer le plan business.
Je ne connais pas l’histoire du PC français. Je crois qu’il nous est toujours facile de juger des hommes et des événements a postériori avec ce que l’on sait et pour comprendre il faudrait peut etre resituer les choses dans une perspective historique. Je note qu’aujourd’hui, avoir des idées, c’est etre enfermé dans une idéologie et quand c’est Coppé qui le dit ca a l’avantage d’éluder toute confrontation sur le fond et prôner les vertus de l’encéphalogramme plat
Quand Raffarin a pointé le bout du nez avec sa positive attitude comme a Carrefour...
quand la tv, les médias manquent a leur tache, et voir manipulent...
y a des jours ici cher Jalal ou tu comprends ces gars qui écrivent sur les murs pour leur rappeler ces quelques mots

"Le peuple est en haut, la foule est en bas
signé Victor Hugo"

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01 Mai 2010 20:53 #53530 par Jalal

Ben Harper;57469 écrit: Bonjour tous, bonjour Ahmeddamien, bonjour Jalal

Marchais puisque tu en parles, Jalal était avec Giscard celui qui a le meiux compris le parti qu’il pouvait tirer de la tv et su le mieux utilisé l’image. Un extraordinaire homme de communication. Mitterrand ne l’a pas compris de suite et s’est rattrapé en 81. De Gaulle méprisait la téloche. J’ai vu dernièrement un documentaire rediffusé sur Arte concernant le bonhomme,si tu veux le voir ou pas vu. L’homme cathodique, tu la trouveras sur daily.
Mais pour l’heure c’est cette vidéo qui m’a intéressé. spot de campagne de 81.
www.dailymotion.com/video/x19wpp_georges-marchais-2
…On y retrouve l’espoir d’un monde meilleur qu’incarnait la gauche pour des millions de gens; Les débats qui avaient lieu sont impensable aujourd’hui. Le libéralisme a voulu la mort des idéologies, on peut déplorer ces temps d’aujourd’hui, acquis aux forces de vente, ou une idée en vaut une autre pour faire passer le plan business.
Je ne connais pas l’histoire du PC français. Je crois qu’il nous est toujours facile de juger des hommes et des événements a postériori avec ce que l’on sait et pour comprendre il faudrait peut etre resituer les choses dans une perspective historique. Je note qu’aujourd’hui, avoir des idées, c’est etre enfermé dans une idéologie et quand c’est Coppé qui le dit ca a l’avantage d’éluder toute confrontation sur le fond et prôner les vertus de l’encéphalogramme plat
Quand Raffarin a pointé le bout du nez avec sa positive attitude comme a Carrefour...
quand la tv, les médias manquent a leur tache, et voir manipulent...
y a des jours ici cher Jalal ou tu comprends ces gars qui écrivent sur les murs pour leur rappeler ces quelques mots

"Le peuple est en haut, la foule est en bas
signé Victor Hugo"


Salut Ben Harper! Tu te fais rare ou c'est moi qui m'absente! J'espère que tu vas bien. Pour moi c'est ardu de revenir au passé des politiciens français. Leur vie politique est pleine de retournements et d'opportunismes. Entre autres, le PC avait un peu hésité à entrer dans la bataille de l'insurrection algérienne du 1er Novembre, car peut être parce qu'il comportait de nombreux
militants pieds-noirs ou bien il suivait aveuglement les directives du grand frère soviétique? Merci pour les infos et le lien. (Je n'ai jamais travaillé avec Giscard! Je plaisante!)

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01 Mai 2010 23:31 #53531 par Ben Harper

Jalal;57470 écrit: Salut Ben Harper! Tu te fais rare ou c'est moi qui m'absente! J'espère que tu vas bien. Pour moi c'est ardu de revenir au passé des politiciens français. Leur vie politique est pleine de retournements et d'opportunismes. Entre autres, le PC avait un peu hésité à entrer dans la bataille de l'insurrection algérienne du 1er Novembre, car peut être parce qu'il comportait de nombreux
militants pieds-noirs ou bien il suivait aveuglement les directives du grand frère soviétique? Merci pour les infos et le lien. (Je n'ai jamais travaillé avec Giscard! Je plaisante!)


Oh la la la, Jalal. je corrige la faute de ponctuation, et avec insistance. je vais bien merci cher Jalal.

Je voulais te poser la question déjà l'autre jour, pourquoi les révolutions en voulant s’affranchir d’un ordre ancien créent à leur tour un ordre autoritaire. Que deviennent les actions de ceux qui veulent changer un ordre qui leur parait injuste, ou s’en vont les idées généreuse des hommes et surtout pourquoi ? Un personnage comme Ben M’hidi était conscient de ces choses probablement de sa mort prochaine, lucide sur son monde et pourtant il l’a fait. La je te parle pas seulement de convictions qu'une personne se donne ou se forge, mais ce qui pré determine l'action des hommes de la catégorie de ben m’hidi et des autres de la catégorie des opportunistes qui n'ont de cesse de faire chier le monde, quelque fois de père en fils..comme un héritage culturel transmis. Ca expliquerait peut etre que les directions de partis n'ont jamais fait que récupérer l'imaginaire des gens pour prendre le train en marche des mouvements insurrectionnels. Ensuite ils le recyclent dans un business. Rappelle toi le texte d'adel Guemar.
Ou bien c’est l’homme tout simplement qui ne sait pas échapper a sa condition sauf à imiter son maitre d’hier. Est-ce que tu as vu le film Nous nous sommes tant aimés ? c'est un film qui m'a marqué, je l’ai vu 3 fois « nous voulions changer le monde mais le monde nous a changé » cette phrase d’un des protagonistes du film est dure je trouve et de fait, ça réveille.

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02 Mai 2010 21:54 #53532 par Jalal

Ben Harper;57479 écrit: Oh la la la, Jalal. je corrige la faute de ponctuation, et avec insistance. je vais bien merci cher Jalal.

Je voulais te poser la question déjà l'autre jour, pourquoi les révolutions en voulant s’affranchir d’un ordre ancien créent à leur tour un ordre autoritaire. Que deviennent les actions de ceux qui veulent changer un ordre qui leur parait injuste, ou s’en vont les idées généreuse des hommes et surtout pourquoi ? Un personnage comme Ben M’hidi était conscient de ces choses probablement de sa mort prochaine, lucide sur son monde et pourtant il l’a fait. La je te parle pas seulement de convictions qu'une personne se donne ou se forge, mais ce qui pré determine l'action des hommes de la catégorie de ben m’hidi et des autres de la catégorie des opportunistes qui n'ont de cesse de faire chier le monde, quelque fois de père en fils..comme un héritage culturel transmis. Ca expliquerait peut etre que les directions de partis n'ont jamais fait que récupérer l'imaginaire des gens pour prendre le train en marche des mouvements insurrectionnels. Ensuite ils le recyclent dans un business. Rappelle toi le texte d'adel Guemar.
Ou bien c’est l’homme tout simplement qui ne sait pas échapper a sa condition sauf à imiter son maitre d’hier. Est-ce que tu as vu le film Nous nous sommes tant aimés ? c'est un film qui m'a marqué, je l’ai vu 3 fois « nous voulions changer le monde mais le monde nous a changé » cette phrase d’un des protagonistes du film est dure je trouve et de fait, ça réveille.


Je suis bien content de te relire!
La déviation des révolutions libératrices de leur but initial a été prévue par Rosa Luxemburg. Elle a montré les causes. J'ai essayé de lire quelques uns de ses textes et je ne les ai compris qu'imparfaitement. Si je ne me trompe, elle essaye de dire que la masse est la source des idées révolutionnaires; les leaders sont élus, contrôlés et sanctionnés quand ils dévient par cette masse. Rosa Luxemburg avait critiqué le centralisme démocratique de Lénine en son temps quand ce dernier était au pouvoir.
J'ai vu le film mais il y a si longtemps quand j'avais l'âge de 20 ans.
J'étais romantique, mes larmes coulaient à flot.

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04 Mai 2010 23:39 #53533 par Ben Harper

Jalal;57503 écrit: Je suis bien content de te relire!
La déviation des révolutions libératrices de leur but initial a été prévue par Rosa Luxemburg. Elle a montré les causes. J'ai essayé de lire quelques uns de ses textes et je ne les ai compris qu'imparfaitement. Si je ne me trompe, elle essaye de dire que la masse est la source des idées révolutionnaires; les leaders sont élus, contrôlés et sanctionnés quand ils dévient par cette masse. Rosa Luxemburg avait critiqué le centralisme démocratique de Lénine en son temps quand ce dernier était au pouvoir.
J'ai vu le film mais il y a si longtemps quand j'avais l'âge de 20 ans.
J'étais romantique, mes larmes coulaient à flot.





Salut Jalal, comment ca va ?

Rosa Luxembourg, c'est marrant que tu en parles ca remonte a loin dis donc. Et toi, qu’est ce qui t’a intéressé dans le personnage ou ses idées. Moi j’étais en dehors du coup, pas vu le film dont tu parles mais lu une bio, il y a longtemps parce que la nana m’interessait beaucoup je trouvais a priori qu’il y avait quelque chose de romanesque dans la personne, poussée par une volonté hors du commun de l’ordre de la survie. Un détail m’avait frappé, elle souffrait d’un handicap au pied. C’était peut etre une lacune du livre, je n’y ai trouvé aucun état d’âme rapporté. Et ca cela me parait impossible. Sortant du livre, je n’étais pas très convaincu par le personnage décrit. L’idée qui demeure c’est un peu comme cette femme photographié par willy ronis qui doit dater de 36 ou peut etre après, je ne sais pas ?

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06 Mai 2010 03:52 #53534 par Jalal
"Nous nous sommes tant aimés" est plein d'émotions qui évoquent des évènements que nous avions vécus.

"A une tout autre échelle, l’autre scène de projection est assez significative : Antonio (Nino Manfredi) retrouve Luciana (Stefania Sandrelli) après des années. Elle est devenue ouvreuse dans un cinéma. Il va y voir L’Ange pervers (Of Human Bondage) de Ken Hughes, d’après Somerset Maugham. Cette fois, c’est l’ambiguïté de la réception d’un film, entre solitude et partage, que Scola exploite. Au cours de la projection, les personnages, qui sont doublés en italien, commencent par parler de séduction ; puis Kim Novak et Laurence Harvey deviennent soudain doublés par Nino Manfredi et Stefania Sandrelli ; la scène devient une mise au point sur leurs situations sentimentales, sur les non-dits de la conversation précédente, et s’achève sur un baiser qui est le leur autant, sinon plus, que celui de Novak et Harvey. L’idée fondamentale de la scène est bien de mettre en scène des retrouvailles dans la projection – projection de soi sur l’écran, de ses propres intrigues sentimentales sur celles qui sont proposées par le film ; de déplacer, donc, ces retrouvailles attendues, en en faisant des retrouvailles fantasmées, idéalisées, selon le mécanisme bien connu de l’identification. Mais, du fait même de son sujet, elle s’enrichit d’une dimension supplémentaire : les retrouvailles s’opèrent paradoxalement dans un moment de pure solitude, qui est celui de la réception d’un film dans une salle obscure."

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