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Khelil n’écarte pas l’option de l’enrichissement local de l’uranium algérien
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10 Nov 2009 15:10 #34749
par Toufik
Khelil n’écarte pas l’option de l’enrichissement local de l’uranium algérien
Le nucléaire n’aura pas la priorité dans les choix énergétiques futurs de l’Algérie, selon Chakib Khelil. « Le nucléaire soulève un problème de dépendance vis à vis de l’étranger, chose que le solaire ne pose pas », a déclaré, mardi 10 novembre, le ministre de l’Energie et des Mines à la Chaîne III de la radio nationale.
Selon lui, le développement de l’énergie atomique est limité par des difficultés d’ordre technique. “D’abord l’enrichissement de l’uranium ne pourra se faire qu’à l’étranger ; à moins qu’on puisse, dans les dix ans qui viennent, enrichir notre uranium. Cela pose bien sûr une grande question. Ensuite, une fois la matière utilisée dans la centrale nucléaire, il faut l’exporter pour un traitement avant de la réimporter », a-t-il expliqué.
C’est la première fois que Chakib Khelil évoque en termes clairs la question de l’enrichissement de l’uranium en Algérie. L’Algérie a toujours défendu le droit des pays du Sud de pouvoir disposer de l’énergie atomique à des fins pacifiques, dans le cadre d’un contrôle international. Alger a soumis récemment à l’Agence internationale de l’Energie atomique (AIEA) une demande de signature du Protocole additionnel au Traité sur la non-prolifération des armes nucléaires (TNP).
Les réserves prouvées de l’Algérie de l’uranium sont de 29 000 tonnes. Une quantité qui permet de faire fonctionner deux centrales atomiques d’une capacité de 1000 mégawatts chacune pour une durée de soixante ans. En août 2009, l’Algérie a lancé des appels à manifestation d’intérêt pour la mise en adjudication de neuf sites d’uranium, situés dans la région de Tamanrasset.
« Nous avons un potentiel important qui doit être recherché, trouvé et développé pour subvenir à nos besoins », a précisé le ministre. Selon lui, le pays a un programme de construction de centrales nucléaires qui sera opérationnel à partir de 2020. A cette date, l’Algérie aura, théoriquement, sa première centrale. La deuxième ne verra le jour qu’à partir de 2025. Le pays dispose actuellement de deux réacteurs nucléaires expérimentaux à Ain Ouassara et à Draria.
Par Merouane Mokdad - Tout sur l'Algérie
Le nucléaire n’aura pas la priorité dans les choix énergétiques futurs de l’Algérie, selon Chakib Khelil. « Le nucléaire soulève un problème de dépendance vis à vis de l’étranger, chose que le solaire ne pose pas », a déclaré, mardi 10 novembre, le ministre de l’Energie et des Mines à la Chaîne III de la radio nationale.
Selon lui, le développement de l’énergie atomique est limité par des difficultés d’ordre technique. “D’abord l’enrichissement de l’uranium ne pourra se faire qu’à l’étranger ; à moins qu’on puisse, dans les dix ans qui viennent, enrichir notre uranium. Cela pose bien sûr une grande question. Ensuite, une fois la matière utilisée dans la centrale nucléaire, il faut l’exporter pour un traitement avant de la réimporter », a-t-il expliqué.
C’est la première fois que Chakib Khelil évoque en termes clairs la question de l’enrichissement de l’uranium en Algérie. L’Algérie a toujours défendu le droit des pays du Sud de pouvoir disposer de l’énergie atomique à des fins pacifiques, dans le cadre d’un contrôle international. Alger a soumis récemment à l’Agence internationale de l’Energie atomique (AIEA) une demande de signature du Protocole additionnel au Traité sur la non-prolifération des armes nucléaires (TNP).
Les réserves prouvées de l’Algérie de l’uranium sont de 29 000 tonnes. Une quantité qui permet de faire fonctionner deux centrales atomiques d’une capacité de 1000 mégawatts chacune pour une durée de soixante ans. En août 2009, l’Algérie a lancé des appels à manifestation d’intérêt pour la mise en adjudication de neuf sites d’uranium, situés dans la région de Tamanrasset.
« Nous avons un potentiel important qui doit être recherché, trouvé et développé pour subvenir à nos besoins », a précisé le ministre. Selon lui, le pays a un programme de construction de centrales nucléaires qui sera opérationnel à partir de 2020. A cette date, l’Algérie aura, théoriquement, sa première centrale. La deuxième ne verra le jour qu’à partir de 2025. Le pays dispose actuellement de deux réacteurs nucléaires expérimentaux à Ain Ouassara et à Draria.
Par Merouane Mokdad - Tout sur l'Algérie
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- kredence
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10 Nov 2009 15:31 #34750
par kredence
Réponse de kredence sur le sujet Khelil n’écarte pas l’option de l’enrichissement local de l’uranium algérien
Il est grand temps de developper cet energie,qui servira a maitriser la technologie d'abord,ensuite pour l'utiliser a des fins civiles,
Le Maroc a deja un programme nucleaire,qui va etre developpe avec les USA,la France,et Israel.
Le Maroc est a cote,il faut se mefier,nos militaires ont besoin de cette technologie meme si cela doit prendre des annees.
Le Maroc a deja un programme nucleaire,qui va etre developpe avec les USA,la France,et Israel.
Le Maroc est a cote,il faut se mefier,nos militaires ont besoin de cette technologie meme si cela doit prendre des annees.
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