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pénurie de médicaments il y a urgence
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09 Nov 2009 12:57 #34703
par Elisa
pénurie de médicaments il y a urgence a été créé par Elisa
Malgré la forte hausse des importations
Le manque de médicaments persiste
Par : Said Smati
Lu : (283 fois)
Au moment où les associations de malades crient toute leur détresse quant aux pénuries de médicaments, estimant que le manque de certains traitements provoque le décès de plusieurs malades, les officiels continuent d’affirmer que la disponibilité des produits est assurée.
L’anarchie qui touche le marché du médicament en Algérie continue de susciter de brûlants débats. Le réseau des associations des malades chroniques ne cesse de monter au créneau pour dénoncer une situation chaotique. Les experts en médicaments et produits pharmaceutiques, de leur côté, ne ratent aucune occasion pour appeler à la mise en place d’une politique claire de gestion du médicament afin de faciliter son passage du producteur au consommateur. Et en attendant un épilogue heureux à ce débat, le constat est des plus alarmants. Le Syndicat national des pharmaciens d’officines (Snapo) avait dévoilé, début octobre, la liste des médicaments manquants sur le marché national. 125 médicaments étaient ainsi indisponibles dans tous les points de vente.
Le plus grave est que sur cette liste se trouvent des médicaments qui n’ont pas de produits de substitution, comme les produits génériques, par exemple. Cet état de fait menace des centaines de milliers de malades atteints de différentes pathologies. L’Union nationale des opérateurs de la pharmacie (Unop) a, de son côté, alerté les autorités sur une rupture de stock touchant encore plus de produits pharmaceutiques d’ici fin novembre, conséquence de l’instauration du crédit documentaire. Ces sonnettes d’alarme qu’on tire de tous les côtés interviennent, paradoxalement, au moment d’une forte hausse des importations algériennes de médicaments. En effet, au cours des six premiers mois de l’année, l’Algérie a importé pour 908 millions de dollars de médicaments et produits pharmaceutiques, contre 801,9 millions au 1er semestre 2008. Malgré cette hausse substantielle de plus de 100 millions de dollars, il y a une pénurie inexpliquée de produits pharmaceutiques.
Le ministre de la Santé, lui, dément l’existence d’une quelconque crise du médicament ou rareté. Le ministre de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière, Saïd Barkat, avait affirmé récemment qu’il n’y avait pas de manque de médicaments en Algérie. “Il n’y a pas un seul médicament qui manque, notamment les médicaments de traitement du cancer ou des maladies chroniques”, avait-il déclaré en marge d’une séance plénière de l’Assemblée populaire nationale (APN) consacrée aux questions orales. “Au niveau de la pharmacie centrale des hôpitaux, les produits sont disponibles pour toutes les maladies chroniques et pour plusieurs mois”, avait-il précisé. Le ministère de la Santé a déjà eu à enquêter auparavant, en juin, sur l’indisponibilité de 75 médicaments sur le marché algérien. Les résultats de l’enquête avaient révélé, selon le département de la Santé, une légère perturbation de la quantité de médicaments dans certaines wilayas.
Pour le ministère, la situation a été définitivement prise en charge en obligeant les pharmaciens à avoir recours au médicament générique en cas de rareté mondiale du médicament de référence. Si, comme l’affirme le ministre, les médicaments sont disponibles, où réside donc le problème ? Le réseau des associations des maladies chroniques évoque un problème de dysfonctionnement dans la distribution et l’approvisionnement notamment au niveau des hôpitaux, accusant ainsi le ministère de tutelle de mener une politique hasardeuse dans la gestion du marché des médicaments, ce qui a entraîné une perturbation dans la disponibilité des produits pharmaceutiques.
Même son de cloche chez le Snapo qui conclut à une mauvaise gestion et un manque de transparence dans la gestion des médicaments en Algérie. Une gestion de laquelle les pharmaciens d’officine se sentent exclus. Pourtant, ils estiment être les mieux placés pour définir les besoins du marché national parce qu’ils connaissent la réalité du terrain. Par ailleurs, d’autres acteurs du secteur estiment, pour leur part, que l’une des raisons de ces pénuries a pour but de stocker les médicaments et leur gel afin de maîtriser le marché pour faire pression sur le gouvernement et l’inciter à annuler la décision d’interdiction de l’importation des médicaments de production locale tout en les obligeant à acheter des médicaments inutiles voués à la péremption, contre des médicaments introuvables, ce qui est puni par la loi. Ils parlent ainsi d’un lobby composé de barons du médicament qui veillent à la mauvaise gestion de ces produits pour leurs intérêts, pas celui des malades.
Toujours est-il quelles que soient les raisons (avouées ou inavouées) de ces pénuries, le ministère de la Santé et de la Réforme hospitalière reste et restera le premier concerné par cette situation dans la mesure où il est garant du bon fonctionnement du secteur, de la disponibilité des médicaments et de la sécurité des stocks.
Le manque de médicaments persiste
Par : Said Smati
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Au moment où les associations de malades crient toute leur détresse quant aux pénuries de médicaments, estimant que le manque de certains traitements provoque le décès de plusieurs malades, les officiels continuent d’affirmer que la disponibilité des produits est assurée.
L’anarchie qui touche le marché du médicament en Algérie continue de susciter de brûlants débats. Le réseau des associations des malades chroniques ne cesse de monter au créneau pour dénoncer une situation chaotique. Les experts en médicaments et produits pharmaceutiques, de leur côté, ne ratent aucune occasion pour appeler à la mise en place d’une politique claire de gestion du médicament afin de faciliter son passage du producteur au consommateur. Et en attendant un épilogue heureux à ce débat, le constat est des plus alarmants. Le Syndicat national des pharmaciens d’officines (Snapo) avait dévoilé, début octobre, la liste des médicaments manquants sur le marché national. 125 médicaments étaient ainsi indisponibles dans tous les points de vente.
Le plus grave est que sur cette liste se trouvent des médicaments qui n’ont pas de produits de substitution, comme les produits génériques, par exemple. Cet état de fait menace des centaines de milliers de malades atteints de différentes pathologies. L’Union nationale des opérateurs de la pharmacie (Unop) a, de son côté, alerté les autorités sur une rupture de stock touchant encore plus de produits pharmaceutiques d’ici fin novembre, conséquence de l’instauration du crédit documentaire. Ces sonnettes d’alarme qu’on tire de tous les côtés interviennent, paradoxalement, au moment d’une forte hausse des importations algériennes de médicaments. En effet, au cours des six premiers mois de l’année, l’Algérie a importé pour 908 millions de dollars de médicaments et produits pharmaceutiques, contre 801,9 millions au 1er semestre 2008. Malgré cette hausse substantielle de plus de 100 millions de dollars, il y a une pénurie inexpliquée de produits pharmaceutiques.
Le ministre de la Santé, lui, dément l’existence d’une quelconque crise du médicament ou rareté. Le ministre de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière, Saïd Barkat, avait affirmé récemment qu’il n’y avait pas de manque de médicaments en Algérie. “Il n’y a pas un seul médicament qui manque, notamment les médicaments de traitement du cancer ou des maladies chroniques”, avait-il déclaré en marge d’une séance plénière de l’Assemblée populaire nationale (APN) consacrée aux questions orales. “Au niveau de la pharmacie centrale des hôpitaux, les produits sont disponibles pour toutes les maladies chroniques et pour plusieurs mois”, avait-il précisé. Le ministère de la Santé a déjà eu à enquêter auparavant, en juin, sur l’indisponibilité de 75 médicaments sur le marché algérien. Les résultats de l’enquête avaient révélé, selon le département de la Santé, une légère perturbation de la quantité de médicaments dans certaines wilayas.
Pour le ministère, la situation a été définitivement prise en charge en obligeant les pharmaciens à avoir recours au médicament générique en cas de rareté mondiale du médicament de référence. Si, comme l’affirme le ministre, les médicaments sont disponibles, où réside donc le problème ? Le réseau des associations des maladies chroniques évoque un problème de dysfonctionnement dans la distribution et l’approvisionnement notamment au niveau des hôpitaux, accusant ainsi le ministère de tutelle de mener une politique hasardeuse dans la gestion du marché des médicaments, ce qui a entraîné une perturbation dans la disponibilité des produits pharmaceutiques.
Même son de cloche chez le Snapo qui conclut à une mauvaise gestion et un manque de transparence dans la gestion des médicaments en Algérie. Une gestion de laquelle les pharmaciens d’officine se sentent exclus. Pourtant, ils estiment être les mieux placés pour définir les besoins du marché national parce qu’ils connaissent la réalité du terrain. Par ailleurs, d’autres acteurs du secteur estiment, pour leur part, que l’une des raisons de ces pénuries a pour but de stocker les médicaments et leur gel afin de maîtriser le marché pour faire pression sur le gouvernement et l’inciter à annuler la décision d’interdiction de l’importation des médicaments de production locale tout en les obligeant à acheter des médicaments inutiles voués à la péremption, contre des médicaments introuvables, ce qui est puni par la loi. Ils parlent ainsi d’un lobby composé de barons du médicament qui veillent à la mauvaise gestion de ces produits pour leurs intérêts, pas celui des malades.
Toujours est-il quelles que soient les raisons (avouées ou inavouées) de ces pénuries, le ministère de la Santé et de la Réforme hospitalière reste et restera le premier concerné par cette situation dans la mesure où il est garant du bon fonctionnement du secteur, de la disponibilité des médicaments et de la sécurité des stocks.
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- kredence
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09 Nov 2009 13:47 #34704
par kredence
Réponse de kredence sur le sujet pénurie de médicaments il y a urgence
C'est tres simple,ce genre d'histoire se repetent chaque annees.
Les grossistes,les pharmaciens et les importateurs sont de connivence en Algerie,ils veulent mettre le pays a genoux,depuis qu'ils ne peuvent plus imposer leur volonte,avec la complicite des exportateurs francais,et les societes pharmaceutiques qui veulent avoir les mains libres en Algerie.
La penurie n'existe que dans les pharmacie prives et chez les grossiste.
Sur le marche noir,il y a tout,tous les medicaments sont disponibles meme ceux qui sont interdits et dangereux.
Plus de la moitie des quantites de medicament importe de France,sont debarques a Alger,Oran,Bejaia,Skikda mais se retrouvent le meme jour sur les marches marocain d'Oujda,Berkane,Nador,Fes,Meknes.
Qu'on perquisitionne chez les pharmaciens prives,chez grossistes,dans les hangar des importateurs,et saura tout de suite qui mene le bal en Algerie.
Je suis certain aussi,qu'il y a des commis de l'Etat,aux Ministeres,a la Douane au Ports,aux aeroport,aux frontieres,et meme la Police des frontieres qui sont de meche avec ces escrocs-importateurs.
Les grossistes,les pharmaciens et les importateurs sont de connivence en Algerie,ils veulent mettre le pays a genoux,depuis qu'ils ne peuvent plus imposer leur volonte,avec la complicite des exportateurs francais,et les societes pharmaceutiques qui veulent avoir les mains libres en Algerie.
La penurie n'existe que dans les pharmacie prives et chez les grossiste.
Sur le marche noir,il y a tout,tous les medicaments sont disponibles meme ceux qui sont interdits et dangereux.
Plus de la moitie des quantites de medicament importe de France,sont debarques a Alger,Oran,Bejaia,Skikda mais se retrouvent le meme jour sur les marches marocain d'Oujda,Berkane,Nador,Fes,Meknes.
Qu'on perquisitionne chez les pharmaciens prives,chez grossistes,dans les hangar des importateurs,et saura tout de suite qui mene le bal en Algerie.
Je suis certain aussi,qu'il y a des commis de l'Etat,aux Ministeres,a la Douane au Ports,aux aeroport,aux frontieres,et meme la Police des frontieres qui sont de meche avec ces escrocs-importateurs.
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- Elisa
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09 Nov 2009 14:14 #34705
par Elisa
Réponse de Elisa sur le sujet pénurie de médicaments il y a urgence
en attendant les gens meurent !
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- kredence
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09 Nov 2009 14:20 #34706
par kredence
Réponse de kredence sur le sujet pénurie de médicaments il y a urgence
Tu veux dire en attendant que les escrocs-importateurs et leur complice francais se decident d'arreter de faire de la speculation et la contrebande avec le Maroc.
En Algerie,les gens mourraient par centaines durant la decennie noire,la France n'a jamais emit d'objection,au contraire,cela aller dans le sens de la demagogie francaise,la meme rengaine :"depuis qu'on les a quitte,ils s'entretuent"
En Algerie,les gens mourraient par centaines durant la decennie noire,la France n'a jamais emit d'objection,au contraire,cela aller dans le sens de la demagogie francaise,la meme rengaine :"depuis qu'on les a quitte,ils s'entretuent"
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- Sabrina
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09 Nov 2009 17:59 #34707
par Sabrina
Réponse de Sabrina sur le sujet pénurie de médicaments il y a urgence
quand le clan de oujda travaille en réalité derriere les coulisses pour le Maroc
sommes nous en réalité gouvernés par des Algeriens commes nous?! ou indirectement par le Maroc??
comment pouvons nous accépter des gens qui sont nés au royaume emchanté venir devenir maitres chez nous.
une frontiere fermée oh je ne le crois pas
je commence a me poser beaucoup de questions.
sommes nous en réalité gouvernés par des Algeriens commes nous?! ou indirectement par le Maroc??
comment pouvons nous accépter des gens qui sont nés au royaume emchanté venir devenir maitres chez nous.
une frontiere fermée oh je ne le crois pas
je commence a me poser beaucoup de questions.
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- kredence
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09 Nov 2009 21:14 #34708
par kredence
Réponse de kredence sur le sujet pénurie de médicaments il y a urgence
Il faudrait dans ce cas,revoir tous les textes de lois,et interdire a tous les algeriens nees a l'etranger,en France,en Tunisie,en Lybie,en Egypte a exercer des fonctions aui sein de l'administration et de l'armee algeriennes et ils sont nombreux dans les spheres du gouvernements.
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