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sonatrach 2: ça sonne mais pas de traque
- bel1000
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09 Sep 2013 12:58 #151991
par bel1000
sonatrach 2: ça sonne mais pas de traque a été créé par bel1000
ceux qui avaient des doutes sur la justice algérienne elle confirme qu'elle est pourrie jusqu'à l'os
en algérie seuls les fils de famille trinquent sinon wlad lahram: jamais
Le Mouvement citoyen algérien en France dénonce
«La justice n’a émis que deux mandats d’arrêt sur les neuf annoncés»
El Watan, 7 septembre 2013
Un pavé, un autre, dans la mare Sonatrach. Dans une déclaration rendue publique, jeudi dernier, Omar Aït Mokhtar, le coordinateur du Mouvement citoyen algérien en France (MCAF) met à nu les fausses annonces et la duplicité des autorités judiciaires algériennes dans le traitement de l’affaire Sonatrach 2.
A rebours de ce qui a été publiquement communiqué par le procureur général près la cour d’Alger, il s’avère que sur les neuf mandats d’arrêt internationaux censés être émis — dont celui concernant l’ex-ministre de l’Energie, Chakib Khelil —, seuls deux mandats d’arrêt ont été réellement lancés. Il s’agit notamment des mandats ciblant Farid-Nordine Bedjaoui et Omar Habour poursuivis, comme les autres mis en cause, pour corruption, trafic d’influence, abus de fonction, blanchiment d’argent et passation de marchés contraires à la législation et constitution de groupe criminel transfrontalier. «S’agit-il d’un oubli ? Est-ce tout ce qu’Interpol avait reçu de la justice algérienne ?», s’interrogeait Aït Mokhtar, dont le collectif MCAF — au même titre d’ailleurs que le Conseil national de l’immigration (CNI) — s’est constitué partie civile dans les procès en instruction en France et en Italie. «Alors que ni le gouvernement algérien, encore moins Sonatrach ne se sont portés partie civile.» Aït Mokhtar et son collectif dont l’action vise à récupérer les biens acquis, avec l’argent de la corruption en France et en Europe, se sont dit «surpris» d’apprendre du directeur de la police judiciaire française que seuls les deux mis en cause étaient véritablement recherchés par la justice algérienne (sic).
Lors de sa conférence de presse tenue le 12 août dernier, le procureur général, M. Zeghmati avait pourtant indiqué que les neuf mandats d’arrêt avaient été émis vers la fin du mois de juillet. «Ils avaient été lancés il y a deux semaines», avait-il déclaré. Nonobstant, Interpol n’a diffusé à ce jour aucun des mandats en question. Etrangement, aucune «notice rouge» n’a été émise par le bureau central d’Interpol à Alger à l’encontre des personnes impliquées dans le scandale. «Des mandats d’arrêt, c’est bien beau mais quid des demandes d’extradition ?» Mystère et boule de gomme. Entendu la semaine dernière par les enquêteurs de la section anti-blanchiment (office central pour la répression de la grande délinquance financière), Aït Mokhtar s’est dit ahuri d’apprendre pareille nouvelle. Le coordinateur du MCAF affirme que les enquêtes en cours à Milan (affaire des rétrocommissions versées par la société Saipem à des dirigeants et intermédiaires algériens pour l’obtention de 8 milliards de contrats) et à Paris (blanchiment et corruption) avancent bien. «Les services du procureur adjoint chargé de l’affaire, M. Baietto, nous ont fait savoir qu’un juge d’instruction sera nommé rapidement et espèrent boucler le dossier dans un mois», souligne-t-il. L’affaire a été, selon lui, requalifiée et les personnes poursuivies par le tribunal de Paris devront répondre de «blanchiment» et de «corruption».
Le dossier sur lequel se penchent présentement les parquets de Milan et Paris a trait à la période allant de 2006 à 2009 et concerne des «contrats et projets totalisant un montant de 420 millions d’euros». Les investigations conjointes entre Milan et Paris auraient abouti à la perquisition et à la mise sous scellés de deux immeubles sis avenue d’Iéna à Paris dans le 16e arrondissement. Il aurait été prouvé, d’après Aït Mokhtar, que les immeubles appartenaient à la famille Bedjaoui. Des documents avaient été saisis lors desdites perquisitions, confirme Aït Mokhtar joint au téléphone. «Il s’agit de biens achetés aux noms de société créées à cet effet au Luxembourg et alimentées à partir de certains pays d’Asie. Le nom de jeune fille de la mère de Farid-Nordine Bedjaoui, Lauron Lionnelle, apparaît souvent au cours de l’enquête.» En plus des deux immeubles, une villa de haut standing, située à Ramatuelle, dans l’arrière-pays niçois, a été mise sous scellés. «Même si F. Bedjaoui a essayé de la soustraire à la saisine en tentant de la vendre.» Une villa cossue, sise pas loin de la Côte d’Azur, au sud de Saint-Tropez, qui coûterait entre 5 et 7 millions d’euros, précise-t-il.
Mohand Aziri
en algérie seuls les fils de famille trinquent sinon wlad lahram: jamais
Le Mouvement citoyen algérien en France dénonce
«La justice n’a émis que deux mandats d’arrêt sur les neuf annoncés»
El Watan, 7 septembre 2013
Un pavé, un autre, dans la mare Sonatrach. Dans une déclaration rendue publique, jeudi dernier, Omar Aït Mokhtar, le coordinateur du Mouvement citoyen algérien en France (MCAF) met à nu les fausses annonces et la duplicité des autorités judiciaires algériennes dans le traitement de l’affaire Sonatrach 2.
A rebours de ce qui a été publiquement communiqué par le procureur général près la cour d’Alger, il s’avère que sur les neuf mandats d’arrêt internationaux censés être émis — dont celui concernant l’ex-ministre de l’Energie, Chakib Khelil —, seuls deux mandats d’arrêt ont été réellement lancés. Il s’agit notamment des mandats ciblant Farid-Nordine Bedjaoui et Omar Habour poursuivis, comme les autres mis en cause, pour corruption, trafic d’influence, abus de fonction, blanchiment d’argent et passation de marchés contraires à la législation et constitution de groupe criminel transfrontalier. «S’agit-il d’un oubli ? Est-ce tout ce qu’Interpol avait reçu de la justice algérienne ?», s’interrogeait Aït Mokhtar, dont le collectif MCAF — au même titre d’ailleurs que le Conseil national de l’immigration (CNI) — s’est constitué partie civile dans les procès en instruction en France et en Italie. «Alors que ni le gouvernement algérien, encore moins Sonatrach ne se sont portés partie civile.» Aït Mokhtar et son collectif dont l’action vise à récupérer les biens acquis, avec l’argent de la corruption en France et en Europe, se sont dit «surpris» d’apprendre du directeur de la police judiciaire française que seuls les deux mis en cause étaient véritablement recherchés par la justice algérienne (sic).
Lors de sa conférence de presse tenue le 12 août dernier, le procureur général, M. Zeghmati avait pourtant indiqué que les neuf mandats d’arrêt avaient été émis vers la fin du mois de juillet. «Ils avaient été lancés il y a deux semaines», avait-il déclaré. Nonobstant, Interpol n’a diffusé à ce jour aucun des mandats en question. Etrangement, aucune «notice rouge» n’a été émise par le bureau central d’Interpol à Alger à l’encontre des personnes impliquées dans le scandale. «Des mandats d’arrêt, c’est bien beau mais quid des demandes d’extradition ?» Mystère et boule de gomme. Entendu la semaine dernière par les enquêteurs de la section anti-blanchiment (office central pour la répression de la grande délinquance financière), Aït Mokhtar s’est dit ahuri d’apprendre pareille nouvelle. Le coordinateur du MCAF affirme que les enquêtes en cours à Milan (affaire des rétrocommissions versées par la société Saipem à des dirigeants et intermédiaires algériens pour l’obtention de 8 milliards de contrats) et à Paris (blanchiment et corruption) avancent bien. «Les services du procureur adjoint chargé de l’affaire, M. Baietto, nous ont fait savoir qu’un juge d’instruction sera nommé rapidement et espèrent boucler le dossier dans un mois», souligne-t-il. L’affaire a été, selon lui, requalifiée et les personnes poursuivies par le tribunal de Paris devront répondre de «blanchiment» et de «corruption».
Le dossier sur lequel se penchent présentement les parquets de Milan et Paris a trait à la période allant de 2006 à 2009 et concerne des «contrats et projets totalisant un montant de 420 millions d’euros». Les investigations conjointes entre Milan et Paris auraient abouti à la perquisition et à la mise sous scellés de deux immeubles sis avenue d’Iéna à Paris dans le 16e arrondissement. Il aurait été prouvé, d’après Aït Mokhtar, que les immeubles appartenaient à la famille Bedjaoui. Des documents avaient été saisis lors desdites perquisitions, confirme Aït Mokhtar joint au téléphone. «Il s’agit de biens achetés aux noms de société créées à cet effet au Luxembourg et alimentées à partir de certains pays d’Asie. Le nom de jeune fille de la mère de Farid-Nordine Bedjaoui, Lauron Lionnelle, apparaît souvent au cours de l’enquête.» En plus des deux immeubles, une villa de haut standing, située à Ramatuelle, dans l’arrière-pays niçois, a été mise sous scellés. «Même si F. Bedjaoui a essayé de la soustraire à la saisine en tentant de la vendre.» Une villa cossue, sise pas loin de la Côte d’Azur, au sud de Saint-Tropez, qui coûterait entre 5 et 7 millions d’euros, précise-t-il.
Mohand Aziri
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- la terre
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10 Sep 2013 12:05 #151992
par la terre
Réponse de la terre sur le sujet sonatrach 2: ça sonne mais pas de traque
juste une villa à 7 malliounes ! il est con !
il y a des perles à 20 malliounes ! il peut en plus le faire !
1.2.3 vieve l'Algerie
il y a des perles à 20 malliounes ! il peut en plus le faire !
1.2.3 vieve l'Algerie
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- psychedelic
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28 Sep 2013 22:01 #151993
par psychedelic
Réponse de psychedelic sur le sujet sonatrach 2: ça sonne mais pas de traque
film hendou .... après la présidentielle .... enfin le futur président y bane kouleche ....
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- bel1000
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29 Sep 2013 09:13 #151994
par bel1000
weche présidentielle? résidentielle oui
résident permanent à mouradia
li kayene bayene
4e ou 15e mandat toujours el herda
politique taa hna imout kaci
politique taa j'y suis j'y reste
Réponse de bel1000 sur le sujet sonatrach 2: ça sonne mais pas de traque
psychedelic;156767 écrit: film hendou .... après la présidentielle .... enfin le futur président y bane kouleche ....
weche présidentielle? résidentielle oui
résident permanent à mouradia
li kayene bayene
4e ou 15e mandat toujours el herda
politique taa hna imout kaci
politique taa j'y suis j'y reste
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- dahmane1
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29 Sep 2013 14:57 #151995
par dahmane1
Réponse de dahmane1 sur le sujet sonatrach 2: ça sonne mais pas de traque
Le règlement du problème de l'Algérie ne peut être factorisé dans le départ ou le maintien de telle ou telle personne au Pouvoir. il est beaucoup plus profond. A mon avis, les Algériens ne connaitront le Salut que dans un système issu de leur lointaine et glorieuse Histoire écrite !
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- psychedelic
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30 Sep 2013 21:59 #151996
par psychedelic
Réponse de psychedelic sur le sujet sonatrach 2: ça sonne mais pas de traque
on entend plus parler des histoires de corruption ..... tfahmou wakila!!!
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