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Les véhicules de moins de 3 ans de retour?
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18 Déc 2008 22:13 #18229
par Sidcom
Arrête de de croire importante.
Rayan je suis d'accord avec toi :icon_cool:
Réponse de Sidcom sur le sujet Les véhicules de moins de 3 ans de retour?
kredence écrit: ...
Arrête de de croire importante.
Rayan je suis d'accord avec toi :icon_cool:
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18 Déc 2008 22:20 #18230
par kredence
Réponse de kredence sur le sujet Boom des pièces détachées: Près de 1000 tonnes bloquées aux frontières
Boom des pièces détachées
Près de mille tonnes bloquées aux frontières
La douane algérienne a, au cours du premier trimestre de l’année 2008, bloqué au niveau des différents postes frontaliers du pays 991 tonnes de pièces de rechange automobile.
Le port d’Oran, à lui seul, a enregistré le blocage de 143 tonnes d’une valeur de 450 millions de DA a indiqué l’APS. Le défaut d’étiquetage reste la principale cause ayant motivé cette mesure, la réglementation en vigueur stipulant que ces produits devraient porter mention de l’identité de l’importateur, du fournisseur et fournir des indications sur l’origine et la marque du fabricant.
La loi 89-02 relative à la protection du consommateur ainsi que l’instruction d’avril 2007 portant sur le contrôle de la pièce détachée, organisent le cadre juridique sans toutefois que celui-ci ne soit parvenu à endiguer le fléau de la contrefaçon qui fait planer une sérieuse menace sur la sécurité routière.
Le secteur de l’automobile en Algérie connaît depuis quelques années un boom spectaculaire, il fait le bonheur des exportateurs européens et asiatiques.
Les ventes de véhicules neufs ont augmenté de 40 % en 2007 pour atteindre 200 000 unités.
Les concessionnaires automobiles ont payé en 2006 une facture d’importation qui s’élève à 2 milliards de dollars.
Pour les deux ou 3 prochaines années, on table sur les mêmes prévisions.
Le marché de l’importation automobile est détenu par 60 concessionnaires qui ramènent annuellement de l’étranger 16 500 véhicules.
On dénombre par ailleurs 250 importateurs et 16 000 revendeurs de pièces détachées.
Une telle explosion du marché confère à l’Algérie la seconde place en Afrique.
Ce qui explique l’attrait qu’il exerce aussi bien sur les professionnels dont la présence se manifeste lors des salons périodiques que sur des trafiquants très au fait des besoins en matière de pièces détachées.
Une enquête nationale a établi du reste que 40 % des pièces détachées commercialisées sont contrefaites dont 53 % proviennent d’Asie, la Chine venant en pole position avec 39 %.
Le secteur automobile algérien étant à caractère exclusivement distributif, mis à part le poids lourd (lequel connaît une industrie de montage), il ne peut donc fournir, du moins dans l’immédiat, des solutions locales en matière de maintenance et de pièces de rechange. On estime la facture d’importation de ces produits à 3,5 milliards de dollars par an.
Par Larbi Graïne
www.lejourdalgerie.com/Editions/100508/une/Lejour.htm
Près de mille tonnes bloquées aux frontières
La douane algérienne a, au cours du premier trimestre de l’année 2008, bloqué au niveau des différents postes frontaliers du pays 991 tonnes de pièces de rechange automobile.
Le port d’Oran, à lui seul, a enregistré le blocage de 143 tonnes d’une valeur de 450 millions de DA a indiqué l’APS. Le défaut d’étiquetage reste la principale cause ayant motivé cette mesure, la réglementation en vigueur stipulant que ces produits devraient porter mention de l’identité de l’importateur, du fournisseur et fournir des indications sur l’origine et la marque du fabricant.
La loi 89-02 relative à la protection du consommateur ainsi que l’instruction d’avril 2007 portant sur le contrôle de la pièce détachée, organisent le cadre juridique sans toutefois que celui-ci ne soit parvenu à endiguer le fléau de la contrefaçon qui fait planer une sérieuse menace sur la sécurité routière.
Le secteur de l’automobile en Algérie connaît depuis quelques années un boom spectaculaire, il fait le bonheur des exportateurs européens et asiatiques.
Les ventes de véhicules neufs ont augmenté de 40 % en 2007 pour atteindre 200 000 unités.
Les concessionnaires automobiles ont payé en 2006 une facture d’importation qui s’élève à 2 milliards de dollars.
Pour les deux ou 3 prochaines années, on table sur les mêmes prévisions.
Le marché de l’importation automobile est détenu par 60 concessionnaires qui ramènent annuellement de l’étranger 16 500 véhicules.
On dénombre par ailleurs 250 importateurs et 16 000 revendeurs de pièces détachées.
Une telle explosion du marché confère à l’Algérie la seconde place en Afrique.
Ce qui explique l’attrait qu’il exerce aussi bien sur les professionnels dont la présence se manifeste lors des salons périodiques que sur des trafiquants très au fait des besoins en matière de pièces détachées.
Une enquête nationale a établi du reste que 40 % des pièces détachées commercialisées sont contrefaites dont 53 % proviennent d’Asie, la Chine venant en pole position avec 39 %.
Le secteur automobile algérien étant à caractère exclusivement distributif, mis à part le poids lourd (lequel connaît une industrie de montage), il ne peut donc fournir, du moins dans l’immédiat, des solutions locales en matière de maintenance et de pièces de rechange. On estime la facture d’importation de ces produits à 3,5 milliards de dollars par an.
Par Larbi Graïne
www.lejourdalgerie.com/Editions/100508/une/Lejour.htm
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18 Déc 2008 22:26 #18231
par kredence
Réponse de kredence sur le sujet Algérie : les importateurs sous haute surveillance
Algérie : les importateurs sous haute surveillance
Par ali idir , le 26/10/2008
Les temps s'annoncent difficiles pour les importateurs en Algérie. Après les entreprises étrangères, le gouvernement veut à présent s'attaquer au dossier des importations. Pointés du doigt comme étant à l'origine de la dépendance économique du pays vis-à-vis de l'étranger, les importateurs sont désormais sous haute surveillance. Le gouvernement a décidé de mettre en place un numéro d'identification fiscale (NIF) pour mieux les contrôler. Les autorités entendent réduire la facture globale d'importation du pays, en fermant partiellement le marché à certains produits étrangers.
La nouvelle politique du gouvernement Ouyahia vient d'être entamée via le très lucratif et sensible marché des médicaments. Outre l'interdiction d'importer les médicaments déjà fabriqués localement, l'importation seule de produits pharmaceutiques n'est plus autorisée. Elle doit être accompagne d'investissements dans la production. Or, les usines déjà installées tournent à 30% de leur capacité. Autrement dit, la mesure profitera aux industriels déjà présents et rendra extrêmement coûteux et risqué le ticket d'accès au marché national du médicament pour les importateurs. La décision d'investir dans un pays où les capacités de production sont largement excédentaires ne sera pas en effet facile à prendre pour les nouveaux opérateurs.
Avant le médicament, le gouvernement s'était déjà débarrassé d'une façon radicale des importateurs dans les céréales et la poudre de lait, en octroyant des monopoles sur ces produits à des offices publics par le biais des subventions. Les importateurs privés ne sont pas éligibles aux aides de l'Etat destinées à maintenir des prix bas du pain sur le marché. Le gouvernement a également décidé de renforcer les contrôles sur l'importation des véhicules et envisage de créer des offices publics pour l'achat massif de produits alimentaires de base à l'étranger notamment les légumes secs.
TSA
Par ali idir , le 26/10/2008
Les temps s'annoncent difficiles pour les importateurs en Algérie. Après les entreprises étrangères, le gouvernement veut à présent s'attaquer au dossier des importations. Pointés du doigt comme étant à l'origine de la dépendance économique du pays vis-à-vis de l'étranger, les importateurs sont désormais sous haute surveillance. Le gouvernement a décidé de mettre en place un numéro d'identification fiscale (NIF) pour mieux les contrôler. Les autorités entendent réduire la facture globale d'importation du pays, en fermant partiellement le marché à certains produits étrangers.
La nouvelle politique du gouvernement Ouyahia vient d'être entamée via le très lucratif et sensible marché des médicaments. Outre l'interdiction d'importer les médicaments déjà fabriqués localement, l'importation seule de produits pharmaceutiques n'est plus autorisée. Elle doit être accompagne d'investissements dans la production. Or, les usines déjà installées tournent à 30% de leur capacité. Autrement dit, la mesure profitera aux industriels déjà présents et rendra extrêmement coûteux et risqué le ticket d'accès au marché national du médicament pour les importateurs. La décision d'investir dans un pays où les capacités de production sont largement excédentaires ne sera pas en effet facile à prendre pour les nouveaux opérateurs.
Avant le médicament, le gouvernement s'était déjà débarrassé d'une façon radicale des importateurs dans les céréales et la poudre de lait, en octroyant des monopoles sur ces produits à des offices publics par le biais des subventions. Les importateurs privés ne sont pas éligibles aux aides de l'Etat destinées à maintenir des prix bas du pain sur le marché. Le gouvernement a également décidé de renforcer les contrôles sur l'importation des véhicules et envisage de créer des offices publics pour l'achat massif de produits alimentaires de base à l'étranger notamment les légumes secs.
TSA
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18 Déc 2008 22:59 #18232
par kredence
Réponse de kredence sur le sujet Les véhicules de moins de 3 ans de retour?
Ana ma hsadt wahad au contraire,je veux du bien a la majorite des algeriens.
Ce n'est pas bien et ce n'est ni patriotique,ni ecologique,ni economique d'importer des voitures de France.
Comment se plaint-on du manque d'argent,de la cherte de la vie,du chomage,des penuries,de Ramadhan,de la cherte du mouton de l'Aid et en meme temps se permettre d'importer des voitures de France ? ??
Cela echapperai a toute personne de bon sens.
Ce n'est pas bien et ce n'est ni patriotique,ni ecologique,ni economique d'importer des voitures de France.
Comment se plaint-on du manque d'argent,de la cherte de la vie,du chomage,des penuries,de Ramadhan,de la cherte du mouton de l'Aid et en meme temps se permettre d'importer des voitures de France ? ??
Cela echapperai a toute personne de bon sens.
Guimi;19428 écrit: Suis dans les 5? :fumer:
@Kredence : aned oula thsad
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19 Déc 2008 00:53 #18233
par SamDZ
Réponse de SamDZ sur le sujet Les véhicules de moins de 3 ans de retour?
:fumer: guimi rah tla3 el hssab
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19 Déc 2008 02:56 #18234
par Desperado
Réponse de Desperado sur le sujet Les véhicules de moins de 3 ans de retour?
C'est des moins de 3 ans, pas moins de 10 ans... Et elles sont bien meilleurs que les sèches-cheveux qui roulent chez nous...:LOL:
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