- Messages : 58
- Remerciements reçus 0
Cancer en Algerie, La Condamnation
- chlorpromazine
- Auteur du sujet
- Hors Ligne
- Membre senior
-
Connexion ou Créer un compte pour participer à la conversation.
- yasmi
- Hors Ligne
- Membre platine
-
- Messages : 11848
- Remerciements reçus 0
Comment voulez vous que les malades aient une chance de guérir ?
De plus il n'y a pas assez de dépistages de fait pour éviter à certains malades l'avancée de leur cancer.
Faut pas s'étonner de voir nos dirigeants aller se faire soigner ailleurs ...
Connexion ou Créer un compte pour participer à la conversation.
- chlorpromazine
- Auteur du sujet
- Hors Ligne
- Membre senior
-
- Messages : 58
- Remerciements reçus 0
Les ruptures condamnent les cancéreux à une mort certaine.
J'avais entendu un importateur de médicaments dire, s'il s'agit d'un cancer stade 4, et que je sais que la personne va mourir pourquoi lui acheterai-je un médicament à 20 000da, alors je ne ferai pas une commande d'un médicament qui ne marchera pas;
Connexion ou Créer un compte pour participer à la conversation.
- yasmi
- Hors Ligne
- Membre platine
-
- Messages : 11848
- Remerciements reçus 0
chlorpromazine;101251 écrit: Une pieuse pensée pour nos malades en ce vendredi.
Les ruptures condamnent les cancéreux à une mort certaine.
J'avais entendu un importateur de médicaments dire, s'il s'agit d'un cancer stade 4, et que je sais que la personne va mourir pourquoi lui acheterai-je un médicament à 20 000da, alors je ne ferai pas une commande d'un médicament qui ne marchera pas;
Triste époque ou l'argent est devenu le maitre mot.
Connexion ou Créer un compte pour participer à la conversation.
- yasmi
- Hors Ligne
- Membre platine
-
- Messages : 11848
- Remerciements reçus 0
par M. Saadoune
Le ministre de la Santé avait fini, à la longue, par admettre l'évidence : les médicaments manquent et les malades souffrent. Il en a fallu du temps. Durant l'été 2011, le ministre en était encore à démentir l'existence d'une pénurie, comme si les journalistes et les pharmaciens d'officine l'avaient inventée. Ensuite, ce furent des personnes non identifiées, la «maffia» des médocs, des «fils de flène» très anonymes qui avaient été rendus responsables de la pénurie qu'on ne pouvait plus cacher.
Le déni de réalité n'était plus possible. Les journalistes et les pharmaciens d'officine n'avaient rien inventé et il n'y avait pas de complot ourdi. Le ministre a donc retenu la leçon. Il vient de redire avec gravité qu'il y a actuellement un manque «flagrant et dangereux» de médicaments dans les pharmacies. Quant aux explications données, à savoir la défaillance, la négligence ou les appétits démesurés des importateurs, il est toujours intéressant de le savoir. Cela ne réduit en rien la responsabilité de ceux qui sont en charge du secteur. Ils ont en théorie un tableau de bord et les moyens de vérifier, à temps, que les choses fonctionnent correctement.
Aujourd'hui, le ministre de la Santé affirme disposer de «preuves» et s'engage à sévir. On progresse un peu, on sortira peut-être de l'énoncé vague. Les fauteurs de pénurie devraient être, selon les dires du ministre, clairement «identifiés» et bannis du «souk» juteux du médicament. Cela fait partie du fonctionnement ordinaire d'un Etat qui assume sa fonction de régulateur et à plus forte raison dans un domaine aussi sensible que la santé publique.
Mais le constat ne suffit pas. Le ministère de la Santé est censé disposer des outils pour prévenir la pénurie et tirer, à temps, les sonnettes d'alarme. Quand il y a pénurie, c'est qu'il est déjà tard et que le mal est fait. Les effets de manche ne dispensent pas de faire le job correctement. Tout le monde sait qu'il se passe, et depuis longtemps, des pratiques peu orthodoxes sur le marché du médicament. Et l'on n'a pas cessé aussi, depuis longtemps, d'entendre le même discours tenu par des ministres successifs promettant de remettre de l'ordre et de rétablir un minimum d'éthique. On peut remonter en arrière et on découvrira que les mêmes situations ont déjà existé et ont provoqué les mêmes discours.
En définitive, on tourne constamment en rond et ce sont toujours les malades qui trinquent. Le ministre a fait état d'équipements coûteux achetés qui n'ont jamais fonctionné. Rien de bien nouveau sous le soleil d'Algérie, où, à défaut d'une vraie politique de santé, les structures ont tendance à avoir une politique de dépense des budgets. Ce qui est très différent d'une politique adossée aux besoins des malades. Cela fait très longtemps que des professionnels constatent que les structures hospitalières ont des cavernes d'Ali Baba où des équipements coûteux prennent la poussière. Il y a donc tout un système de consommation des budgets que les lobbies des vendeurs de médicaments et d'équipements connaissent parfaitement.
Le seul qui n'a pas sa place dans ce système est le malade, alors qu'il est censé être au cœur de la politique de santé. C'est le constat fait par un grand professeur algérien. «Le malade est devenu un intrus dans le système, il n'est pas l'objet ! L'objet est : on a un budget, il faut le dépenser, on va se faire plaisir… Comme il n'y a pas une stratégie, une ligne directrice qui permet de savoir où va chaque sou, on est soumis aux lobbies».
Connexion ou Créer un compte pour participer à la conversation.
- amar1
- Hors Ligne
- Membre premium
-
- Messages : 146
- Remerciements reçus 0
l Algerie producteur de petrole, n arrive meme pas a avoir des hopitaus et une medecine digne de ce nom, une honte.
ou sont les vrai algeriens, ceux qui aiment leurs pays et leurs peuple?
Connexion ou Créer un compte pour participer à la conversation.












