- Messages : 122
- Remerciements reçus 0
Tamanrasset alimentée depuis hier, en eau potable à partir d’In Salah
- FFanon
- Auteur du sujet
- Hors Ligne
- Membre premium
-
Moins
Plus d'informations
15 Mar 2011 23:06 #70097
par FFanon
L’eau de nappe d’In Salah coule depuis ce mardi 15 mars dans les robinets de Tamanrasset. Le méga projet de transfert d'eau entre ces deux villes du sud du pays, dont le coût global est de 197 milliards de dinars (2,6 milliards de dollars), a été mis en service mardi par le ministre des Ressources en eau, Abdelmalek Sellal. Ce transfert consiste à approvisionner en eau potable la ville de Tamanrasset à partir d’In Salah sur une distance de plus de 700 km.
Avec un potentiel de plus de 45 000 milliards de mètres cubes (m3), la nappe d'In Salah peut largement couvrir les besoins en eau potable de toute la région de Tamanrasset pour les cinq à six siècles prochains à raison d'une consommation annuelle de cinq milliards de m3. Les besoins actuels des 337 400 habitants de la ville de Tamanrasset et ses environs ne dépassent pas les 25 000 m3/jour pour une capacité initiale de 50 000 m3/jour appelée à doubler à l'horizon 2030, selon les données techniques du projet.
Les ressources en eau nécessaires à la satisfaction de ces besoins sont mobilisées au niveau de deux champs de captage situés à 70 km au nord de la ville d’In Salah. Un troisième champ sera délimité pour une éventuelle mobilisation complémentaire.
Le projet est composé aussi d'un réservoir terminal d'une capacité de 50 000 m3 destiné à stocker les eaux mobilisées à partir des forages des champs captants. Six stations de pompage ont été mises en place le long du tracé des conduites et une station de déminéralisation d'une capacité de 100 000 m3 par jour a été réalisée pour réduire le taux de salinité des eaux. La réalisation de cette infrastructure a été confiée à deux groupements d'entreprises : CGC‑SIPSC (Chine) et Cosider‑Zakhem‑Erciyas (Algérie, Liban, Turquie).
Le projet gigantesque permettra à terme la création de nouvelles agglomérations de quelque 10 000 habitants chacune, tout au long du tracé du transfert. De nouvelles villes seront bâties autour de cités de fonctionnaires chargés notamment de l’entretien et de la gestion des installations de transfert de l’eau.
TSA
Avec un potentiel de plus de 45 000 milliards de mètres cubes (m3), la nappe d'In Salah peut largement couvrir les besoins en eau potable de toute la région de Tamanrasset pour les cinq à six siècles prochains à raison d'une consommation annuelle de cinq milliards de m3. Les besoins actuels des 337 400 habitants de la ville de Tamanrasset et ses environs ne dépassent pas les 25 000 m3/jour pour une capacité initiale de 50 000 m3/jour appelée à doubler à l'horizon 2030, selon les données techniques du projet.
Les ressources en eau nécessaires à la satisfaction de ces besoins sont mobilisées au niveau de deux champs de captage situés à 70 km au nord de la ville d’In Salah. Un troisième champ sera délimité pour une éventuelle mobilisation complémentaire.
Le projet est composé aussi d'un réservoir terminal d'une capacité de 50 000 m3 destiné à stocker les eaux mobilisées à partir des forages des champs captants. Six stations de pompage ont été mises en place le long du tracé des conduites et une station de déminéralisation d'une capacité de 100 000 m3 par jour a été réalisée pour réduire le taux de salinité des eaux. La réalisation de cette infrastructure a été confiée à deux groupements d'entreprises : CGC‑SIPSC (Chine) et Cosider‑Zakhem‑Erciyas (Algérie, Liban, Turquie).
Le projet gigantesque permettra à terme la création de nouvelles agglomérations de quelque 10 000 habitants chacune, tout au long du tracé du transfert. De nouvelles villes seront bâties autour de cités de fonctionnaires chargés notamment de l’entretien et de la gestion des installations de transfert de l’eau.
TSA
Connexion ou Créer un compte pour participer à la conversation.
Temps de génération de la page : 0.049 secondes












